Le groupe des élus socialistes a retenu le thème de la crise pétrolière générant un retour de l’inflation, comme thème du débat qu’il leur appartenait de présider au début du Conseil départemental du 9 avril. Pour le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Alban Bruneau a plaidé pour des mesures d’urgence en faveur du pouvoir d’achat des seinomarins. Il a également rappelé l’importance cruciale de disposer sur le sol national des outils de production, et notamment des raffineries.
« Face à la guerre en Iran, la seconde en moins d’un an, déclenchée par l’extrême droite au pouvoir aux Etats-Unis, nous assistons aux mêmes conséquences humanitaires, et aux mêmes massacres de population civile que dans la longue série des guerres coloniales ou impérialistes qui sous couvert de liberté et de sécurité n’ont qu’un seul objectif : que les plus riches, ou leurs multinationales, leurs fonds de pension et leurs fonds d’investissements, s’accaparent encore plus de richesses pour réaliser encore plus de profits.
Mais cette fois, leur adversaire a utilisé l’arme économique pour riposter, en fermant les vannes de l’approvisionnement maritime mondiale déclenchant une nouvelle crise énergétique, un « choc pétrolier » comme l’a affirmé de bonne foi le ministre de l’économie avant se faire rappeler à l’ordre.
Nous subissons, de nouveau, une flambée du prix des carburants qui frappe durement les collectivités que nous sommes, les ménages et tous les secteurs économiques à l’exception évidemment des acteurs du secteur de l’énergie, qui eux, les pétroliers en têtes, en profitent une nouvelle fois pour réaliser des plus-values astronomiques.
Les décisions belliqueuses prises par l’extrême droite « va-t-en-guerre » que l’on connait à travers les visages des chefs d’Etat Américain, Israël ou Russe, ont des conséquences concrètes pour les habitants de la planète entière. Et encore ce n’est rien face à la menace qu’ils font peser par les armes nucléaires.
Hier matin, un accord de cessez-le-feu de deux semaines et une réouverture du détroit d’Ormuz ont été acté entre les Etats-Unis et l’Iran.




