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Epiceries solidaires appelées à se partager la portion congrue : Laurent Jacques dénonce le cynisme de la droite macroniste départementale… avant d’être entendu…

Le Conseil départemental du 18 juin était invité à étendre le nombre d’épiceries solidaires aidées financièrement par le Département mais en y consacrant le même budget. Ainsi, pour que de nouvelles épiceries solidaires soient aidées il faudrait que d’autres voient leur subvention baisser.

Alors que la pauvreté est en forte progression et que la précarité alimentaire conduit les associations à alerter sur le nombre croissant des familles qui viennent solliciter l’aide alimentaire, cette orientation voulue par la droite départementale a déclenché l’indignation de nombre d’élus, à commencer par Laurent Jacques qui s’est exprimé au nom des élus de la Gauche combative, communistes et républicaines.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Cette délibération qui nous est proposée résume à elle seule toute la politique macroniste.

On nous propose de réduire les aides au plus fragiles, tout en prétendant jouer la carte de la solidarité. Cette pratique est d’autant plus désagréable qu’elle s’inscrit dans un contexte global qui ne cesse de plonger une plus grande part de nos concitoyens dans la précarité, quand ce n’est pas dans la pauvreté.

Ce n’est pas moi qui le dis. Ce sont les chiffres, et ils sont têtus. Le taux de pauvreté dans notre pays augmente depuis 30 ans. Et comme la population croît, le nombre de personnes concernées est d’autant plus important.

Plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté dans notre pays. Plus de 10 millions ! Parmi eux, des jeunes, des vieux, des gosses, des mamans avec enfants, des personnes seules souvent. Pour la plupart d’entre nous, la pauvreté est un concept. Et puis, parfois, à la faveur d’une campagne électorale, on s’y retrouve plongé d’un coup. J’ai le souvenir d’avoir été reçu, au Tréport, par une maman, vivant seule avec son fils, dans un appartement modeste, mais très bien tenu.

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Un bus départemental nommé désir : Sophie Hervé appelle à plus de bus pour plus de service public

Le Conseil départemental du 18 juin prenait connaissance du bilan du bus départemental qui va à la rencontre des usagers dans les communes les plus éloignées des services publics.

Pour les élus communistes du groupe de la Gauche combative, il y a nécessité de poursuivre ce dispositif mobile en l’amplifiant alors que la droite le verrait bien être transformé en bus « France-Services » pour le détourner de sa vocation et de son aire de passage, au profit d’un financement d’Etat. Sophie Hervé a développé les arguments.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Il y a 3 ans, dès l’origine de ce dispositif nouveau pour aller en bus vers les usagers les plus éloignés de nos services départementaux, nous avions dit « allons-y ! ».

Mais nous avions alors souligné combien il était important de veiller à sa bonne visibilité par une communication adaptée, histoire de ne pas attendre le bus pour rien ou de le voir repartir après l’avoir à peine aperçu…

Une communication qui devait s’appuyer notamment sur les mairies, les lieux de vie, les écoles, les associations… et pas simplement en recourant au numérique.

Tous ici, avions d’ailleurs été dans ce sens. Nous sommes par conséquent surpris de lire dans ce rapport que deux et an demi après ses premiers kilomètres, il est nécessaire de renforcer la communication.

Ceci étant et malgré les réserves lues dans le bilan, l’utilité du bus départemental est selon démontrée avec 1.000 usagers accueillis sur 132 communes en Vallée de la Bresle, de l’Yères et le Pays de Bray.

Le rapport nous apprend que 80 à 90% des usagers qui montent dans le bus sont inconnus des services sociaux et que seuls 10% vont ensuite dans un CMS. Ou encore qu’une demande sur trois relèvent en fait des offres de service des Maisons France Service et non des services départementaux.

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Soutien aux services d’aides à domicile (SAD) : Maryline Fournier rappelle les besoins et appelle à passer à la vitesse supérieure

Les Conseillers départementaux étaient appelés, en séance du 18 juin, à valider la répartition des financements accordés aux services d’aides à domicile (SAD), au titre du nouveau dispositif voté en fin d’année 2025 pour soutenir la mobilité et les temps de dialogue et de partage des bonnes pratiques au sein de ces services. Le département compte 28 SAD associatifs, 74 SAD privés et 26 SAD publics.

Le fond de soutien créé à cet effet s’élève pour la Seine-Maritime à 1,8 Million. Il permet de financer des actions telles que l’achat ou la location de véhicules, d’abonnements de transport, le permis de conduire, le financement des indemnités kilométriques, des formations au dialogue, des interventions d’animateurs, des mises à disposition de salles et d’espaces dédiés… Sauf que sur les 75 dossiers déposés pour obtenir un financement sur ce fonds, 38 sont proposés avec un rejet. Un taux qui a interpellé les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine qui se sont exprimés par la voix de Maryline Fournier.

« Monsieur le Président,

Quand on parle aujourd’hui des services autonomie à domicile, il ne faudrait pas que les chiffres, les dispositifs et les tableaux budgétaires nous fassent oublier de qui nous parlons réellement. Nous parlons de femmes. À 95 %, ce sont des femmes.

Des femmes qui permettent chaque jour à nos aînés de demeurer chez eux. Des femmes qui accompagnent des personnes âgées, malades ou en situation de handicap. Des femmes qui font la toilette, préparent les repas, assurent le lien avec les familles, rompent l’isolement et apportent souvent un peu pour ne pas dire beaucoup d’humanité là où la solitude s’installe.

Et pourtant, elles demeurent parmi les travailleuses les moins reconnues. Ce sont souvent des temps partiels imposés. Des journées découpées du matin au soir. Des kilomètres chronométrés et parcourus entre deux interventions. Des salaires qui restent insuffisants. Une pénibilité largement sous-estimée.

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Réaménagement de la RD6015 entre Gainneville et Harfleur : pour Sophie Hervé et Alban Bruneau il est urgent d’avancer mais aussi de libérer le péage d’Epretot sur l’A29

Comme déjà abordé par courriers et à travers de nombreuses interventions en Conseil départemental, Sophie Hervé et Alban Bruneau viennent à nouveau de saisir le vice-président du Département en charge des infrastructures pour être associés, dans les meilleurs délais désormais, à la définition du programme de requalification de la RD6015 entre Gainneville et Harfleur, via Gonfreville l’Orcher.

Outre les maires de Gainneville, d’Harfleur et de Gonfreville l’Orcher, ils demandent d’y associer les maires de Rogerville et de Saint-Laurent-de-Brèvedent compte tenu de la forte connexion de ces communes avec cette route départementale.

« La requalification de la RD6015 entre Yvetot et Le Havre a été prise en considération par une délibération du Conseil départemental de décembre 2018, et si la plupart des sections ont été traitées depuis, ou sont programmées à partir d’un projet validé par le Conseil départemental à l’instar de la section Saint-Aubin-Routot / Gainneville, la section la plus congestionnée, entre Gainneville et Harfleur, se trouve toujours en attente de définition.

Lors de la réunion organisée le 20 juin 2025, un diagnostic réalisé en 2023 a été présenté et confirme la non-conformité de géométrie avec des rabattements trop courts et mal aménagés, des risques de contresens depuis les bretelles, un manque de lisibilité de l’accès de plusieurs bretelles ou encore des défauts de signalisation.

Si ce diagnostic constitue une base utile, de nombreuses problématiques sont à ce jour posées par les maires et en attente de discussions pour pouvoir les intégrer le cas échéant au projet de requalification. D’où notre demande pressante de réunion de travail à ce sujet.

De nombreux projets sont en effet réalisés ou engagés par les communes de Gainneville et de Gonfreville l’Orcher qui sont de nature à impacter ce projet de requalification :

  • ouverture du centre de recyclage de la Communauté Urbaine Le Havre Seine Métropole sur la ZAC du Cantipou ;
  • projet d’habitat sur le site de Bévilliers ;
  • projet 200 logements sur le site des Jonquilles ;
  • projet de zone d’activités économiques en face du site des Jonquilles ;
  • projet de voie verte entre Rogerville Gainneville et Gonfreville l’Orcher par la rue du 11 novembre 1918 ;
  • projet d’équipement sportif de la Plaine de la Paix.

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Sophie Hervé et Alban Bruneau interviennent pour le maintien du bureau de poste Eure/Brindeau au Havre

Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux communistes du canton Le Havre III, viennent de saisir la direction de La Poste pour obtenir des précisions quant aux projets envisagés sur le bureau du quartier de l’Eure/Brindeau. Ils ont réitéré son importance et celle d’y affecter constamment un nombre de guichetiers suffisant.

« Plusieurs alertes, et notamment par mouvement de grèves des agents de La Poste, font état d’une dégradation des conditions de travail qui affecte également le niveau et la qualité de service offert aux usagers, dans les 15 bureaux implantés sur l’agglomération.

En cause, un manque d’agents guichetiers entrainant notamment une insatisfaction des usagers avec comme conséquence un accroissement des incivilités et la fermeture ponctuelle de bureaux sur des créneaux où ils sont pourtant annoncés ouverts.

Dans ce contexte déjà sensible du point de vue de la qualité du service public, nous apprenons le projet de fermetures qui viserait plusieurs bureaux du Havre dont celui de Brindeau sur notre canton. 

Un bureau extrêmement important pour la vie quotidienne de ce quartier socialement sensible du Havre, dont une large partie est retenue au titre des quartiers prioritaires de la politique de la ville, et qui a déjà fait l’objet d’une baisse de ses amplitudes horaires d’ouverture. »

Pour télécharger le courrier de Sophie Hervé et Alban Bruneau : La Poste Brindeau 2026

(Cliquer sur les images pour agrandir)

Les députés Jean-Paul Lecoq pour la région havraise et Edouard Bénard pour la région rouennaise sont également intervenus concernant plusieurs menaces de fermetures de bureaux de poste sur les deux agglomérations.

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Conseil départemental du 9 avril : les élus communistes mobilisés pour soutenir le pouvoir d’achat des seinomarins

Hier à Rouen, en Conseil départemental, les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, ont défendu un plan d’urgence pour soutenir le pouvoir d’achat des Seinomarins. La vie chère n’est pas une fatalité. Si le Département ne peut pas tout, il peut agir concrètement pour créer un véritable « bouclier social » en Seine-Maritime. Ils ont proposé :
Pour les jeunes et leurs parents :
– Le rétablissement du « Pass » départemental à 100 € pour le sport, la culture et les études.
– Le retour des bourses pour les budgets les plus modestes.
Contre la précarité alimentaire :
– Une tarification progressive de la cantine, allant jusqu’à la gratuité pour les plus fragiles.
– Un triplement du budget alloué aux épiceries solidaires et associations qui œuvrent dans les solidarités alimentaires en proposant aux grandes entreprises présentes en Seine-Maritime, d’abonder ce budget supplémentaire.
Pour les parents solos :
– Un « bonus solidaire » avec des prestations augmentées d’un tiers ou l’application de tarifs réduits selon les dispositifs.
Pour les salariés modestes :
– Un élargissement des conditions d’accès au Fonds de Solidarité Logement (FSL) et aux autres dispositifs de solidarité au niveau du SMIC.
Pour le droit aux vacances :
– Une aide au départ en vacances pour ne laisser personne au bord du chemin.
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Au cours de ce Conseil, ils sont également intervenus :
Pour nos aînés :
Ils ont proposé d’accélérer la modernisation des résidences autonomie pour personnes âgées sur 5 ans au lieu de 15. Et ils se sont opposés à la suppression des subventions pour 17 associations de retraités.
Pour le Logement pour tous :
Ils ont défendu le logement social et l’instauration d’un permis de louer pour bannir les abus dans le privé.

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Face à un budget 2026 bien trop timide face aux crises et aux urgences : les élus communistes proposent de constituer un bouclier social

Le Conseil départemental du 9 avril était en partie consacré à l’examen puis au vote du budget départemental 2026. Si l’examen a bien eu lieu, il fut divergeant… Quant à son vote, il se limita finalement aux seules voix des élus des droites.

Séverine Botte a expliqué en quoi le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine le jugeait trop timide et modeste face aux urgences, notamment celle du pouvoir d’achat, rappelant au passage les propositions concrètes défendues pour vivre mieux en Seine-Maritime.

« Monsieur, le Président, chers collègues,

Nous avons pleinement conscience des lourdes contraintes qui pèsent sur les finances départementales et rendent l’équilibre budgétaire particulièrement difficile à atteindre.

Côté recettes, cet équilibre doit être trouvé malgré une perte considérable de moyens. Je parle des ressources que vos gouvernements successifs nous ont ôtées, réduisant notre autonomie. Et je parle des dotations que vos gouvernements successifs nous ont réduites, à commencer par la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF).

Et encore, la situation pourrait se dégrader avec des dispositifs comme le DILICO, ce mécanisme de siphonnage financier inventé par François Bayrou. Même s’il ne s’applique pas aujourd’hui à notre collectivité, la menace demeure tant ses critères évoluent au bon vouloir des 1er Ministres et de leurs projets de budget.

Passons maintenant côté dépenses, cet équilibre budgétaire ne doit pas se faire au détriment des solidarités. Car les besoins sont immenses.

La société ne va pas bien, cela n’aura échappé à personne…, tout comme les inégalités croissantes qui permettent d’atteindre des niveaux records en termes de pauvreté comme en termes de grosses fortunes.

En notre qualité de chef de file des solidarités, nous avons la responsabilité d’assurer le financement des dispositifs qui soutiennent les familles les plus modestes.

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Les élus de Gauche s’opposent à la forte augmentation des tarifs du restaurant administratif du Département

Après plusieurs années de stabilité des tarifs, la majorité des droites a proposé au Conseil départemental du 9 avril, d’augmenter les tarifs du restaurant administratif départemental situé à Rouen à l’Hôtel du Département, à hauteur de 7,54%. Tous les groupes de gauche se sont opposés à cette augmentation, comme l’a expliqué Séverine Botte pour le groupe des élus de la gauche combative, communiste et républicaine.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Dans un contexte où tout augmente, vous faites aujourd’hui le choix de faire payer davantage celles et ceux qui font vivre notre collectivité au quotidien.

Une hausse de 26 centimes, cela peut sembler dérisoire sur le papier. Mais pour les agents, cela représente quatre fois le niveau de l’inflation.

Vous justifiez cette hausse de 7,5% par l’augmentation des coûts : énergie, denrées, fonctionnement. Une telle augmentation n’a rien à voir avec une simple répercussion de l’inflation.

L’inflation, les agents la subisse déjà pleinement dans leur vie quotidienne ; avec les hausses des prix alimentaires, de l’énergie qui sont couplées à la stagnation des salaires et de l’avancement de grade dans la fonction publique.

Ainsi, aujourd’hui, vous leur demandez de payer encore davantage…pour se nourrir sur leur lieu de travail.

Le restaurant administratif n’est pourtant pas un service comme un autre. C’est un outil de qualité de vie au travail, un élément de cohésion sociale et un levier pour garantir une alimentation saine et accessible.

Alors, soit on considère la restauration comme un coût à réduire, soit on la considère comme un investissement social.

Dans la période actuelle où des millionnaires ne paient pas d’impôts, où le nombre de milliardaires continuent d’augmenter en France sur le dos des français qui font tourner notre pays, le message que vous envoyez est préoccupant.

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Restructuration des voiries autour de Penly : Nicolas Langlois pointe les avancées et les enjeux

Le Conseil départemental du 9 avril a examiné, puis validé à l’exception des voix des élus du groupe écologiste, les premiers projets de restructuration des voiries autour de la centrale nucléaire de Penly qui doit accueillir le chantier de l’EPR2, le plus grand chantier d’Europe. Toutefois certains de ces projets ne font que concrétiser des besoins des usagers de la route et des riverains de l’axe Dieppe-Eu/Le Tréport, projets attendus depuis des années.

C’est notamment ce que Nicolas Langlois a souligné dans son intervention de soutien à ces délibérations routières, au nom du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine.

Résumé des 3 délibérations adoptées :

Délibération n°5.1 – RD 925, 920, 485, 313, 113 et 26 – Canton de Dieppe 2 – Commune de PETIT-CAUX – Impacts de la construction de deux réacteurs EPR2 au Centre Nucléaire de Production d’Électricité de Penly sur le réseau routier départemental – Dossier de prise en considération

Il s’agit du rapport d’impact du chantier de l’EPR2 à Penly, plus gros chantier d’Europe, sur les routes départementales. 10.000 salariés au plus fort de la construction. +20% sur le bassin de population. 6.000 places d’hébergement. 5.000 places de parking relai pour les salariés. Ce projet traite des éléments suivants : 

  • Extension des infrastructures routières et renforcement des 4 carrefours stratégiques
  • Aménagements complémentaires à Criel et à Étalondes
  • Réaménagement de la RD 925 Dieppe-Eu/Le Tréport
  • Gestion des convois exceptionnels

Travaux entre 2026 et 2029. Coût total 45,5 Millions (dont 33 Millions pour la mise en 2×2 voies de la RD925). Plan de financement en cours de définition entre le Département, la Région, les intercommunalités, EDF et le port de Dieppe.

Délibération n°5.2 – RD 925 – Canton de DIEPPE 2 – Commune de PETIT-CAUX – Sécurisation de l’intersection avec la voie communale de la Lombardie – Accès au Centre Nucléaire de Production d’Électricité de PENLY (CNPE) – Dossier de prise en considération

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Généralisation des Maisons de l’Autonomie et des Aidants (MDAA) : Maryline Fournier met en avant une obligation de moyens

Le Conseil départemental du 9 avril a examiné la généralisation des MDAA, les Maisons de l’Autonomie et des Aidants, après l’expérimentation conduite sur le secteur Dieppe/Bray.

Au sein de ces maisons départementales 3 niveaux sont proposés à l’usager : un accueil généraliste, un accueil spécialisé, un parcours d’accompagnement et de prévention pour les réponses. Les 4 nouvelles MDAA sont prévues sur les territoires : 

  • Le Havre Pointe de Caux en mai
  • Entre Seine et Mer (Lillebonne/St Valéry) en septembre
  • Rouen en 2027
  • Boucles de la Seine en 2027

Maryline Fournier, pour le groupe des élus de la gauche combative, communiste et républicaine, a soutenu ce projet mais en assortissant ce déploiement d’une obligation de moyens.

« Monsieur le Président, Madame la Vice-Présidente,

La création et le développement de la Maison Départementale et des aidants telle que définie dans le schéma unique des solidarités 2023-2027, constitue à n’en pas douter un enjeu majeur de solidarité, de dignité et de cohésion sociale sur l’UTAS Dieppe-Neufchâtel.

Dans une société où le vieillissement de la population s’accélère, où les situations de handicaps sont mieux reconnues, même si l’on déplore le délai encore trop long pour recevoir les notifications de décisions, et où les aidants jouent un rôle essentiel mais invisible, nous avons le devoir d’agir avec détermination.

En effet, force est de constater que les aidants ne se reconnaissent pas en tant que tels et il faut être vigilant à ce qu’aidant ne soit pas synonyme de précarité. Nous devons reconnaître pleinement le rôle des aidants.

Ces femmes et ces hommes, souvent membres de la famille, consacrent une part essentielle de leur vie à accompagner un proche. Ils sont le pilier discret de notre système de solidarité. Pourtant, ils manquent encore de reconnaissance, de répit et de soutien. La MD2A doit être pour eux un refuge, un point d’appui, un lieu où ils trouvent des solutions concrètes.

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