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Dispositifs ULIS des collèges de l’arrondissement de Dieppe : Nicolas Langlois et Maryline Fournier alertent

La rentrée des élèves inscrits dans les dispositifs ULIS (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) des collèges Delvincourt et Braque à Dieppe, et Monet à Saint-Nicolas-d’Aliermont s’est heurtée à une carence de moyens déployés par la direction départementale de l’Education Nationale. Une situation préjudiciable pour les élèves, leurs familles, et incompréhensible au regard des engagements pris par l’Etat en faveur de la scolarisation des élèves en situation de handicap.

Après plusieurs démarches directes, Nicolas Langlois et Maryline Fournier, Conseillers départementaux, viennent de saisir officiellement le directeur des services départementaux de l’Education Nationale (DASEN) pour que des solutions concrètes soient trouvées rapidement pour remédier aux difficultés constatées.

(Cliquer sur la vignette pour agrandir ou télécharger le courrier ci-dessous)

Pour télécharger le courrier envoyé au DASENUlis collèges arrondissement Dieppe

Revalorisation des salaires des Aides à domicile : les élus de la Gauche combative demandent une application immédiate

Le salaire moyen des personnels de l’Aide à domicile est aujourd’hui de 960 Euros net par mois ; seulement un salarié sur deux du secteur bénéficie d’un salaire supérieur au SMIC après plus de 10 ans d’ancienneté ; et nombreux sont ceux qui vivent en pleine précarité. « Une situation inversement proportionnelle à l’utilité de ces métiers pour les usagers concernés, leur famille et toute la société », comme le souligne Nicolas Langlois, au nom des élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département (Séverine Botte, Alban Bruneau, Maryline Fournier, Sophie Hervé, Laurent Jacques, Nicolas Langlois, Christine Morel et Joachim Moyse), dans la réponse qu’il vient d’adresser à plusieurs associations.

Celles-ci ont en effet interpellé les élus départementaux pour obtenir leur soutien afin que les Départements acceptent de cofinancer la revalorisation salariale des Aides à domicile, obtenue nationalement à travers l’avenant 43 de leur convention collective, après 4 années de négociation.

Cette négociation permet d’améliorer l’attractivité des métiers de ce secteur, avec une augmentation de la masse salariale de 15% en moyenne hors charges, la remise à niveau du premier échelon 1% au-dessus du SMIC, ainsi qu’une augmentation mensuelle de 324,50 Euros pour les Auxiliaires de vie et les aides-soignants nouvellement embauchés.

Applicables dès le 1er octobre, ces mesures doivent être financées à 70% par l’Etat en 2021, puis à 50% à partir de 2022, le reste étant à charge des Départements qui l’accepteront.

Un message reçu 5 sur 5 par les élus du groupe de la Gauche combative qui interviendront à ce sujet dès le prochain Conseil départemental du 30 septembre. Un engagement du groupe que son président Nicolas Langlois vient de confirmer, en rappelant que les élus qui le composent, ont défendu pendant la campagne électorale des élections Départementales, la nécessité de « mieux accompagner nos aînés avec une meilleure reconnaissance du métier d’aides à domicile » : « Par nos actions et les positions que nous prenons régulièrement dans le cadre de nos différents mandats, nous soutenons la nécessité de revaloriser leurs salaires et d’agir pour sécuriser leurs emplois ou encore pour améliorer leurs conditions de travail. Des appels et des propositions en ce sens ont été lancés également par les Conseillers départementaux communistes sous l’ancien mandat qui s’est achevé en juin ».

Pour autant, les élus de la Gauche combative tiennent également à rappeler qu’il ne peut ici s’agir que d’une étape, et que « l’Etat doit assumer enfin toutes ses responsabilités, à travers notamment la création d’un service public de l’aide à domicile assurant des financements pérennes qui soient effectivement à la hauteur des enjeux, pour les usagers comme pour les salariés ».

Démonstration à l’appui, Nicolas Langlois souligne que « depuis des années, pour ne prendre que cet exemple, la part de financement de l’Etat dans les allocations obligatoires de solidarité (RSA, PCH, APA) dont il fixe pourtant les montants et conditions d’attribution, a été réduite en Seine-Maritime de 1,1 Milliard sur les 6 ans du précédent mandat. Un reste à charge que la collectivité départementale a donc du couvrir et qui représente, pour donner un ordre de grandeur, une somme supérieure au niveau d’endettement du Département ! ».

Il conclut par conséquent que « si les Départements doivent être maintenus dans leurs compétences de proximité et missions de solidarité auprès des acteurs du secteur des aides à domicile, ils ne peuvent plus continuer à se substituer aux carences de l’Etat dans les financements à garantir ».

Pour télécharger le courrier envoyé aux associationsRéponse groupe courrier SAAD avenant 43

 

Tribune de septembre 2021 : Il faudra compter avec la Gauche combative renforcée au Département

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de septembre 2021

Il faudra compter avec la Gauche combative renforcée au Département

Un grand merci aux électeurs pour la confiance qui nous a été accordée : nous sommes désormais 8 élus, des élus sur le terrain, pour agir et défendre un Département qui prend soin.

Pendant les 6 prochaines années, plutôt que d’expliquer comment se passer du Département, nous voulons qu’il soit incontournable.

Nous voulons travailler à réparer les vies, nous voulons être utiles aux gens, vous être utiles.

C’est votre voix que nous ferons entendre, c’est vos besoins que nous ferons connaître.

Dans cette période de triple urgence sociale, écologique et démocratique, la crise sanitaire renforce les combats qui sont les nôtres : pour notre système de santé, pour un service public qui garantit que chaque citoyen puisse faire valoir ses droits, contre les emplois précaires et contre la logique ultra-libérale qui ignore l’humain…

Nous serons de toutes les résistances aux mauvais coups, déterminés à refuser, dès cet automne, les mauvaises réformes des retraites et de l’assurance-chômage.

Nous le ferons avec énergie. Avec nous, la colère est aussi synonyme d’espoir et de changement. Pour vivre mieux. En nous mêlant de tout ce qui concerne vos vies. Pour nous, chaque habitant compte, chaque commune doit compter.

 C’est cette belle ambition que nous allons porter, en transparence et avec clarté, au cours de ce mandat.

Pour celles et ceux qui veulent mener ces batailles à nos côtés, contactez-nous : gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de sept 2021

Baisse du nombre d’heures d’enseignement des langues étrangères au collège Picasso de SER : Séverine Botte et Joachim Moyse saisissent le DASEN

Le Conseil d’administration du collège Pablo-Picasso à Saint-Etienne-du-Rouvray a adopté une motion, lors de sa séance du 5 juillet dernier, pour exprimer son inquiétude quant au maintien durable de la diversité des offres pédagogiques proposées aux élèves au sein de cet établissement. Cette alerte concerne, sur un plan général, la réduction constatée et regrettée des enseignements proposés en langues étrangères, et sur un aspect plus particulier, les craintes d’une réduction voire d’une disparition à terme de l’enseignement du Portugais.

Or, le Portugais demeure une langue pratiquée, recherchée et utile sur la bassin de population de l’agglomération rouennaise.

Au regard de ces éléments, Séverine Botte et Joachim Moyse, Conseillers départementaux, ont saisi le Directeur départemental des services de l’Education Nationale pour connaître les orientations et mesures prises pour assurer l’avenir de cet enseignement.

Pour télécharger le courrier envoyéPicasso SER enseignement Portugais – SB JM

Pour télécharger la motion du collègeMotion collège Picasso

RD111, carrefour de la côte de Rogerville, Alban Bruneau et Sophie Hervé demandent et obtiennent la convocation du collège de sécurité routière

Sollicités par des riverains de la RD111 sur la commune de Rogerville, et plus précisément à hauteur de son intersection avec la rue du Père Arson et la rue René Coty, afin de renforcer la sécurité routière, Alban BRUNEAU et Sophie HERVE, Conseillers départementaux du canton, viennent de saisir le Vice-président du Département en charge des infrastructures.

Ils lui demandent notamment de convoquer sur site le collège départemental de sécurité routière afin de rechercher, dans le dialogue avec la commune, des solutions (aménagements et/ou modification de la règlementation routière sur ce secteur) pour sécuriser les lieux et particulièrement les cheminements piétons.

Par courrier en date du 26 juillet, le Président du Conseil départemental a donné son accord pour la convocation du collège départemental de sécurité routière.

(Cliquer sur les images pour agrandir)

Pour télécharger le courrier :  RD111 – Rogerville – Courrier AB SH

Pour télécharger le réponse :  RD111 – Rogerville – Courrier Pdt DD

Rentrée scolaire : les moyens ne sont pas à la hauteur des besoins. Nicolas Langlois intervient en CDEN

Après 6 années d’absence forcée, les Conseillers départementaux communistes ont fait leur retour, lundi 5 juillet, au sein du Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN), instance qui émet des avis notamment sur les différentes mesures de carte scolaire préparée par la direction de l’Education Nationale.

C’est Nicolas Langlois, Maire de Dieppe, qui siège désormais au sein de ce Conseil, Christine Morel, Maire d’Harfleur, étant sa suppléante.

L’occasion pour lui de dénoncer lundi, des moyens qui demeurent insuffisants au regard des besoins à couvrir à la rentrée.

Suite à cette réunion, et avec le soutien des parlementaires Sébastien Jumel, Hubert Wulfranc, Jean-Paul Lecoq et Céline Brulin, il a donc saisi directement le ministre.

Ils rappellent ensemble que « les mesures de carte scolaires qui sont intervenues en février dernier ont provoqué la colère des enseignants, des parents d’élèves et des élus locaux. Plus de 250 élus normands issus d’horizons divers vous ont fait parvenir un appel demandant que la carte scolaire ainsi que l’attribution des Dotations Horaires Globales aux établissements prennent en compte la situation sanitaire et le besoin d’accompagnement renforcé des élèves. Dans notre département de Seine-Maritime, malgré les ajustements annoncés suite au Comité Technique Spécial Départemental (CTSD) du 29 juin, trop de situations restent problématiques. »

Avant de détailler les situations restant problématiques et qui appellent des décisions positives avant la rentrée, donc des moyens supplémentaires.

(Cliquer sur l’image pour agrandir ou la télécharger ci-dessous)

Pour télécharger le courrier adressé au Ministre : Lettre au Ministre – rentrée scolaire

Actu.Fr : https://actu.fr/.html

Installation du Conseil départemental avec un groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine renforcé

Aujourd’hui séance d’installation du nouveau Conseil départemental de Seine-Maritime issu des urnes dimanche dernier.

Avec le double d’élus par rapport au précédent mandat, le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Conseil départemental de Seine-Maritime va faire entendre plus fortement encore sa voix et ses propositions au cours des sept prochaines années.

Lors de l’élection du Président du Département, et constatant à regret que la Gauche n’est pas majoritaire au Conseil départemental, le groupe a exprimé sa conviction que « la crise sociale et démocratique appelle de la clarté, des repères et non de rajouter de la confusion en privilégiant les négociations et accords de couloir, sur les expressions et positions exprimées publiquement ». Raison pour laquelle, il a tenu à présenter la candidature de Nicolas Langlois lors des trois tours de scrutin.

Ce dernier a souligné que « l’absence de dynamique au second tour des Régionales et l’insuffisance du nombre de cantons ayant élu un binôme de gauche au soir des Départementales, ne permet pas de pouvoir compter une majorité de Gauche au sein du Conseil départemental. Rien ne sert dans ces conditions à chercher de contourner ce verdict des urnes, en recourant à des artifices qui écœurent les gens, et qui ne donneraient pas plus une majorité stable au Département ».

A l’issue du scrutin, le président sortant, Bertrand Bellanger a été réélu avec les voix des droites agglomérées et il pourra assurément compter sur les votes réguliers des deux élus déclarés « indépendants » ; ceux-ci ayant voté lors du précédent mandat la quasi-totalité des délibérations et budgets présentés.

Quant aux élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, ils vont, comme l’a proclamé Nicolas Langlois « travailler à réparer des vies et être utiles aux gens comme nous l’avons toujours fait ».

Concernant les autres délibérations inscrites à l’ordre du jour :

  • Le groupe accroit sa représentation au sein de la Commission Permanente du Département, passant de 2 élus à 5 élus dans cette instance : Sophie Hervé, Joachim Moyse, Séverine Botte, Nicolas Langlois, Maryline Fournier. Il fait également son entrée au sein de la Commission d’Appel d’Offres départementale avec Joachim Moyse en titulaire et Christine Morel en suppléant.
  • Mais surtout, après 6 années d’absence forcée, il a obtenu de nouveau un siège au sein du Conseil départemental de l’Education Nationale (CDEN) qui se prononce sur toutes les mesures scolaires en Seine-Maritime. Nicolas Langlois, suppléé par Christine Morel, ne manqueront pas, dès lundi prochain, de peser au sein de ce conseil contre les projets de fermetures de classes à la rentrée qui vont à l’encontre de l’intérêt des élèves et de leurs familles.

Composition du Conseil départemental : 70 élus sur 35 cantons

  • Groupe des droites : 34 élus sur 17 cantons
  • Groupe socialiste : 24 élus sur 14 cantons
  • Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine : 8 élus sur 5 cantons
  • Groupe des Verts : 2 élus sur 2 cantons
  • Groupe des indépendants : 2 élus sur 1 canton.

Composition du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine :

  • Nicolas LANGLOISMaire de DieppeConseiller départemental, Président du groupe
  • Séverine BOTTE, 1ère Adjointe du Maire d’Oissel, Conseillère départementale
  • Alban BRUNEAUMaire de Gonfreville l’Orcher, Conseiller départemental
  • Maryline FOURNIERMaire d’Arques-la-Bataille, Conseillère départementale
  • Sophie HERVE, Conseillère municipale du Havre, Conseillère départementale
  • Laurent JACQUESMaire du Tréport, Conseiller départemental
  • Christine MORELMaire d’Harfleur, Conseillère départementale
  • Joachim MOYSEMaire de Saint-Etienne-du-Rouvray, Conseiller départemental

Pour télécharger l’intervention de Nicolas LANGLOIS : Election du Président – intervention NL

Pour visionner en vidéo l’intervention de Nicolas LANGLOIShttps://www.facebook.com/MairedeDieppe/videos/341158670945989

Pour télécharger le communiqué du groupe : Communiqué du groupe

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Les 8 élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département de Seine-Maritime

Les élections départementales des 20 et 27 juin ont vu l’élection de 8 candidats communistes, sur 5 cantons différents. Ils forment désormais au sein du Conseil départemental le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine qui représente un peu plus de 11% des sièges au sein de l’assemblée départementale.

Le groupe communiste double ainsi sa représentation au sein du Conseil départemental par rapport à l’ancien mandat (2015/2021).

Canton Eu/Le Tréport : Communes de Baromesnil, Canehan, Criel-sur-Mer, Cuverville-sur-Yères, Etalondes, Eu, Flocques, Incheville, Longroy, Melleville, Le Mesnil-Réaume, Millebosc, Monchy-sur-Eu, Ponts-et-Marais, Saint-Martin-le-Gaillard, Saint-Pierre-en-Val, Saint-Rémy-Boscrocourt, Sept-Meules, Tocqueville-sur-Eu, Touffreville-sur-Eu, Le Tréport, Villy-sur-Yères.

Laurent Jacques, maire du Tréport, vice-président de la communauté de commune des Villes soeurs

Canton de Dieppe II : Communes d’Ancourt, Arques-la-Bataille, Bailly-en-Rivière, Bellengreville, Commune nouvelle du Petit-Caux, Dampierre-Saint-Nicolas, Dieppe est, Douvrend, Envermeu, Freulleville, Grèges, Les Ifs, Martin-Eglise, Meulers, Notre-Dame-d’Aliermont, Ricarville-du-Val, Saint-Aubin-le-Cauf, Saint-Jacques-d’Aliermont, Saint-Nicolas-d’Aliermont, Saint-Ouen-sous-Bailly, Saint-Vaast-d’Equiqueville, Sauchay.

Maryline Fournier, maire d’Arques la Bataille, conseillère communautaire de la communauté d’agglomération Dieppe Maritime

Nicolas Langlois, Président du groupe, maire de Dieppe, vice-président de la communauté d’agglomération Dieppe Maritime en charge du projet et contrat de territoire et de la politique intercommunale de santé

Canton Le Havre II : Communes de Montivilliers et d’Harfleur. Commune associée de Rouelles. Nord du quartier de Caucriauville au Havre.

Christine Morel, maire d’Harfleur, vice-présidente de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole en charge de l’eau et de l’assainissement.

Canton Le Havre III : Communes de Gonfreville l’Orcher, Gainneville, Rogerville et quartiers de l’Eure, Brindeau, Vallée-Béreult, Champs-Barets, Les Neiges, Massillon, Rond-Point au Havre.

Alban Bruneau, maire de Gonfreville l’Orcher, vice-président de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole en charge des risques majeurs. Réélu.

Sophie Hervé, conseillère municipale du Havre, conseillère communautaire de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole. Réélue.

Canton de Saint-Etienne-du-Rouvray : Communes d’Oissel et de Saint-Etienne-du-Rouvray en partie.

Séverine Botte, 1ère adjointe au Maire d’Oissel, conseillère communautaire de la Métropole Rouen Normandie. Réélue.

Joachim Moyse, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray, vice-président de la Métropole Rouen Normandie en charge du logement, de l’habitat et de la politique de la Ville.

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Stéphane Barré chez DS Smith Rouen Paper Mill

Avec Joachim Moyse, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray et Conseiller régional, et Sébastien Jumel, Député, Stéphane Barré est allé à la rencontre des salariés, du directeur du site et des représentants syndicaux de DS Smith Rouen Paper Mill.

Ils ont évoqué notamment les conditions de travail, les futurs investissements prévus dans l’entreprise, l’utilisation du fleuve comme moyen de transport des marchandises et les menaces qui pèsent sur le site historique du Manoir de La Chapelle dans le cadre du Contournement Est de Rouen. Un projet autoroutier d’un autre âge qui continue de poser de nombreuses questions notamment au niveau de son financement et contre lequel les élus communistes au Département s’opposent.

Réaménagement de la RD6015 : Alban Bruneau questionne

Le Conseil départemental a adopté, lors de sa séance du 10 décembre 2018, le dossier de prise en considération de l’aménagement de la section de la RD6015 entre Yvetot et Le Havre. Cette décision concrétisait ainsi les orientations prises par l’assemblée départementale du 11 octobre 2011 de réaménager l’intégralité de la RD6015, entre Le Havre et la limite du département de l’Eure, afin « d’améliorer la sécurité et les conditions de circulation » sur cette route départementale majeure qui traverse la Seine-Maritime.

Après avoir réalisé le réaménagement du tronçon Barentin/Yvetot, puis une partie du tronçon Yvetot/Saint-Romain, Alban Bruneau a été invité à participer à une réunion du Comité de pilotage de ce projet, le lundi 17 mai dernier. A cette occasion, il a été surpris d’apprendre que la suite du réaménagement projeté s’arrêtait à la limite avant la commune de Gainneville située à 15 km de l’entrée du Havre, sans aucun élément sur la suite et fin jusqu’au Havre.

Or, le tronçon Gainneville/Le Havre est le plus congestionné de cette route départementale avec notamment des flux de circulation particulièrement denses et des ralentissements conséquents à hauteur de la commune de Gainneville et de son intersection avec les communes de Rogerville et de Saint-Laurent-de-Brèvedent, ainsi qu’en traversée de Gonfreville l’Orcher.

Cette situation entraine d’importantes nuisances et des problématiques de pollution et de sécurité sur ces différentes communes. Lire la suite