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Conseil départemental du 9 avril : les élus communistes mobilisés pour soutenir le pouvoir d’achat des seinomarins

Hier à Rouen, en Conseil départemental, les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, ont défendu un plan d’urgence pour soutenir le pouvoir d’achat des Seinomarins. La vie chère n’est pas une fatalité. Si le Département ne peut pas tout, il peut agir concrètement pour créer un véritable « bouclier social » en Seine-Maritime. Ils ont proposé :
Pour les jeunes et leurs parents :
– Le rétablissement du « Pass » départemental à 100 € pour le sport, la culture et les études.
– Le retour des bourses pour les budgets les plus modestes.
Contre la précarité alimentaire :
– Une tarification progressive de la cantine, allant jusqu’à la gratuité pour les plus fragiles.
– Un triplement du budget alloué aux épiceries solidaires et associations qui œuvrent dans les solidarités alimentaires en proposant aux grandes entreprises présentes en Seine-Maritime, d’abonder ce budget supplémentaire.
Pour les parents solos :
– Un « bonus solidaire » avec des prestations augmentées d’un tiers ou l’application de tarifs réduits selon les dispositifs.
Pour les salariés modestes :
– Un élargissement des conditions d’accès au Fonds de Solidarité Logement (FSL) et aux autres dispositifs de solidarité au niveau du SMIC.
Pour le droit aux vacances :
– Une aide au départ en vacances pour ne laisser personne au bord du chemin.
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Au cours de ce Conseil, ils sont également intervenus :
Pour nos aînés :
Ils ont proposé d’accélérer la modernisation des résidences autonomie pour personnes âgées sur 5 ans au lieu de 15. Et ils se sont opposés à la suppression des subventions pour 17 associations de retraités.
Pour le Logement pour tous :

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Face à un budget 2026 bien trop timide face aux crises et aux urgences : les élus communistes proposent de constituer un bouclier social

Le Conseil départemental du 9 avril était en partie consacré à l’examen puis au vote du budget départemental 2026. Si l’examen a bien eu lieu, il fut divergeant… Quant à son vote, il se limita finalement aux seules voix des élus des droites.

Séverine Botte a expliqué en quoi le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine le jugeait trop timide et modeste face aux urgences, notamment celle du pouvoir d’achat, rappelant au passage les propositions concrètes défendues pour vivre mieux en Seine-Maritime.

« Monsieur, le Président, chers collègues,

Nous avons pleinement conscience des lourdes contraintes qui pèsent sur les finances départementales et rendent l’équilibre budgétaire particulièrement difficile à atteindre.

Côté recettes, cet équilibre doit être trouvé malgré une perte considérable de moyens. Je parle des ressources que vos gouvernements successifs nous ont ôtées, réduisant notre autonomie. Et je parle des dotations que vos gouvernements successifs nous ont réduites, à commencer par la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF).

Et encore, la situation pourrait se dégrader avec des dispositifs comme le DILICO, ce mécanisme de siphonnage financier inventé par François Bayrou. Même s’il ne s’applique pas aujourd’hui à notre collectivité, la menace demeure tant ses critères évoluent au bon vouloir des 1er Ministres et de leurs projets de budget.

Passons maintenant côté dépenses, cet équilibre budgétaire ne doit pas se faire au détriment des solidarités. Car les besoins sont immenses.

La société ne va pas bien, cela n’aura échappé à personne…, tout comme les inégalités croissantes qui permettent d’atteindre des niveaux records en termes de pauvreté comme en termes de grosses fortunes.

En notre qualité de chef de file des solidarités, nous avons la responsabilité d’assurer le financement des dispositifs qui soutiennent les familles les plus modestes.

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Les élus de Gauche s’opposent à la forte augmentation des tarifs du restaurant administratif du Département

Après plusieurs années de stabilité des tarifs, la majorité des droites a proposé au Conseil départemental du 9 avril, d’augmenter les tarifs du restaurant administratif départemental situé à Rouen à l’Hôtel du Département, à hauteur de 7,54%. Tous les groupes de gauche se sont opposés à cette augmentation, comme l’a expliqué Séverine Botte pour le groupe des élus de la gauche combative, communiste et républicaine.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Dans un contexte où tout augmente, vous faites aujourd’hui le choix de faire payer davantage celles et ceux qui font vivre notre collectivité au quotidien.

Une hausse de 26 centimes, cela peut sembler dérisoire sur le papier. Mais pour les agents, cela représente quatre fois le niveau de l’inflation.

Vous justifiez cette hausse de 7,5% par l’augmentation des coûts : énergie, denrées, fonctionnement. Une telle augmentation n’a rien à voir avec une simple répercussion de l’inflation.

L’inflation, les agents la subisse déjà pleinement dans leur vie quotidienne ; avec les hausses des prix alimentaires, de l’énergie qui sont couplées à la stagnation des salaires et de l’avancement de grade dans la fonction publique.

Ainsi, aujourd’hui, vous leur demandez de payer encore davantage…pour se nourrir sur leur lieu de travail.

Le restaurant administratif n’est pourtant pas un service comme un autre. C’est un outil de qualité de vie au travail, un élément de cohésion sociale et un levier pour garantir une alimentation saine et accessible.

Alors, soit on considère la restauration comme un coût à réduire, soit on la considère comme un investissement social.

Dans la période actuelle où des millionnaires ne paient pas d’impôts, où le nombre de milliardaires continuent d’augmenter en France sur le dos des français qui font tourner notre pays, le message que vous envoyez est préoccupant.

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Restructuration des voiries autour de Penly : Nicolas Langlois pointe les avancées et les enjeux

Le Conseil départemental du 9 avril a examiné, puis validé à l’exception des voix des élus du groupe écologiste, les premiers projets de restructuration des voiries autour de la centrale nucléaire de Penly qui doit accueillir le chantier de l’EPR2, le plus grand chantier d’Europe. Toutefois certains de ces projets ne font que concrétiser des besoins des usagers de la route et des riverains de l’axe Dieppe-Eu/Le Tréport, projets attendus depuis des années.

C’est notamment ce que Nicolas Langlois a souligné dans son intervention de soutien à ces délibérations routières, au nom du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine.

Résumé des 3 délibérations adoptées :

Délibération n°5.1 – RD 925, 920, 485, 313, 113 et 26 – Canton de Dieppe 2 – Commune de PETIT-CAUX – Impacts de la construction de deux réacteurs EPR2 au Centre Nucléaire de Production d’Électricité de Penly sur le réseau routier départemental – Dossier de prise en considération

Il s’agit du rapport d’impact du chantier de l’EPR2 à Penly, plus gros chantier d’Europe, sur les routes départementales. 10.000 salariés au plus fort de la construction. +20% sur le bassin de population. 6.000 places d’hébergement. 5.000 places de parking relai pour les salariés. Ce projet traite des éléments suivants : 

  • Extension des infrastructures routières et renforcement des 4 carrefours stratégiques
  • Aménagements complémentaires à Criel et à Étalondes
  • Réaménagement de la RD 925 Dieppe-Eu/Le Tréport
  • Gestion des convois exceptionnels

Travaux entre 2026 et 2029. Coût total 45,5 Millions (dont 33 Millions pour la mise en 2×2 voies de la RD925). Plan de financement en cours de définition entre le Département, la Région, les intercommunalités, EDF et le port de Dieppe.

Délibération n°5.2 – RD 925 – Canton de DIEPPE 2 – Commune de PETIT-CAUX – Sécurisation de l’intersection avec la voie communale de la Lombardie – Accès au Centre Nucléaire de Production d’Électricité de PENLY (CNPE) – Dossier de prise en considération

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Généralisation des Maisons de l’Autonomie et des Aidants (MDAA) : Maryline Fournier met en avant une obligation de moyens

Le Conseil départemental du 9 avril a examiné la généralisation des MDAA, les Maisons de l’Autonomie et des Aidants, après l’expérimentation conduite sur le secteur Dieppe/Bray.

Au sein de ces maisons départementales 3 niveaux sont proposés à l’usager : un accueil généraliste, un accueil spécialisé, un parcours d’accompagnement et de prévention pour les réponses. Les 4 nouvelles MDAA sont prévues sur les territoires : 

  • Le Havre Pointe de Caux en mai
  • Entre Seine et Mer (Lillebonne/St Valéry) en septembre
  • Rouen en 2027
  • Boucles de la Seine en 2027

Maryline Fournier, pour le groupe des élus de la gauche combative, communiste et républicaine, a soutenu ce projet mais en assortissant ce déploiement d’une obligation de moyens.

« Monsieur le Président, Madame la Vice-Présidente,

La création et le développement de la Maison Départementale et des aidants telle que définie dans le schéma unique des solidarités 2023-2027, constitue à n’en pas douter un enjeu majeur de solidarité, de dignité et de cohésion sociale sur l’UTAS Dieppe-Neufchâtel.

Dans une société où le vieillissement de la population s’accélère, où les situations de handicaps sont mieux reconnues, même si l’on déplore le délai encore trop long pour recevoir les notifications de décisions, et où les aidants jouent un rôle essentiel mais invisible, nous avons le devoir d’agir avec détermination.

En effet, force est de constater que les aidants ne se reconnaissent pas en tant que tels et il faut être vigilant à ce qu’aidant ne soit pas synonyme de précarité. Nous devons reconnaître pleinement le rôle des aidants.

Ces femmes et ces hommes, souvent membres de la famille, consacrent une part essentielle de leur vie à accompagner un proche. Ils sont le pilier discret de notre système de solidarité. Pourtant, ils manquent encore de reconnaissance, de répit et de soutien. La MD2A doit être pour eux un refuge, un point d’appui, un lieu où ils trouvent des solutions concrètes.

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Contre la suppression de la subvention du Département à des associations de retraités, les élus communistes mobilisés !

Le Conseil départemental du 9 avril était invité à valider sans débat, par la procédure dite « de l’affichage des rapports de séance », l’actualisation des critères de subventions pour les associations de personnes âgées. Une réforme qui vise à réduire l’accès à ces subventions notamment pour les associations de retraités d’entreprise et, pire encore, de supprimer les subventions actuellement attribuées à 17 associations.

Pour le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Sophie Hervé a mis cette délibération en débat et s’est opposée à ce projet, tout en faisant une contre-proposition plus juste, rendant ainsi cette réforme plus acceptable.

« Monsieur le Président, chers collègues,

535 subventions votées l’année dernière au titre de ce dispositif de soutien départemental, c’est 535 associations, comités, amicales rassemblant des personnes âgées qui développent des activités en Seine-Maritime.

Beaucoup sont des petites structures, avec des petits budgets, qui créent du lien, qui font du bien, oeuvrant contre l’isolement, défendant les droits de nos ainés, et ou organisant des activités de loisirs.

Beaucoup sont fragiles parce qu’elles ont des petits moyens, parce qu’elles éprouvent des difficultés pour renouveler leurs dirigeants ou à faire adhérer les bénéficiaires de leurs activités.

En tout cas, toutes ces structures sont bien utiles et méritent d’être accompagnées même modestement. Ne serait-ce que par respect.

Car les 270.000 Euros qui leur sont consacrés, cela fait en moyenne une aide bien modeste de 500 Euros par an et par structure…

Qu’aujourd’hui on nous dise qu’il faut veiller à ce que les subventions attribuées soient bien limitées aux structures ayant leur siège dans le département, cela s’entend.

Qu’ils doivent disposer d’une année de fonctionnement effectif avant de prétendre à une première subvention, c’est logique.

Qu’ils doivent rassembler au moins 10 adhérents, pourquoi pas.

Mais que vous vouliez ici trier ces structures, non on ne peut pas cautionner cela.

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Pour un plan de modernisation des résidences autonomie pour personnes âgées sans attendre 15 ans !

Le Conseil départemental du 9 avril examinait un plan de soutien à la modernisation des 99 résidences autonomie pour personnes âgées que compte la Seine-Maritime sous la forme d’une prise en charge de 50% du montant des travaux, avec une aide plafonnée à 10.000 € par logement. Une mesure utile et urgente compte tenu des besoins à couvrir dans ces résidences, mais une mesure qui prendra 15 ans pour atteindre son objectif comme l’a déploré Alban Bruneau pour les élus communistes, qui ont proposé de tout faire en 5 ans.

« Monsieur le Président, chers collègues,

En 2021, en sortie de crise sanitaire du Covid, et peu avant les élections départementales de juin, une série de délibérations était venue soutenir des investissements utiles et attendus depuis des années, dans les établissements médico-sociaux notamment. Du retard avait été pris, parfois beaucoup de retard, il fallait rattraper.

Parmi ces dispositifs de soutien, nous avions tout particulièrement salué la présence des Résidences autonomie.

D’abord parce que depuis des années, nous alertions sur le niveau d’investissement nécessaire à mobiliser pour rénover, réhabiliter ou reconstruire ces résidences dont la plupart avaient été bâties entre les années 60 et les années 80.

Et notamment dans les communes à direction communiste qui avaient fait très tôt ce choix d’équipement particulier situé entre le logement social, les anciens foyers-logements, et les établissements médico-sociaux, avec des services communs.

Des résidences destinées aux personnes âgées aux ressources modestes dont beaucoup demeuraient à l’époque aux prises avec l’isolement à leur domicile ou avec le mal logement.

L’arrivée en « RPA » comme on les appelait ainsi, c’était la possibilité de gagner un logement moderne et adapté, mais aussi de préserver ou de retrouver une vie sociale, des moments de partage, de loisirs.

Sauf que 40 à 60 ans plus tard, les communes n’ont plus les mêmes moyens, les mêmes ressources, sous les effets de la contraction de leurs capacités à agir, à investir, du fait des politiques gouvernementales successives à leur détriment depuis la présidence Sarkozy.

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Séverine Botte et les élus communistes défendent le droit de disposer d’un logement digne et durable

Le 9 avril avant l’examen de l’ordre du jour du Conseil département, le groupe des élus écologistes ont animé un débat pour déterminer comment permettre à chaque seinomarin d’accéder à un logement digne, accessible et écologiquement viable, dans un contexte de crise sociale et climatique qui s’aggrave. Pour le groupe  de la gauche combative, communiste et républicaine, Séverine Botte a défendu le droit de disposer d’une logement digne et durable.

« Chers collègues,

Au fond, la question est simple : accepte-t-on que certains vivent dans la précarité énergétique ou dans des logements indignes, pendant que d’autres spéculent sur le foncier et l’immobilier ? Nous pensons que personne ici ne répondrait oui.

La question de l’accès au logement doit donc être traité comme un droit fondamental.

Car aujourd’hui notre pays traverse une crise du logement profonde. Et cette crise n’est pas le fruit du hasard : elle résulte de choix politique de la droite et l’extrême droite qui ont fragilisé le logement social.

La loi ELAN en est un exemple frappant. En réduisant l’obligation de logements accessibles de 100% à 10%, elle a constitué une régression majeure pour les personnes en situation de handicap, totalement déconnectée des besoins d’une population qui vieillit.

Dans le même temps, un véritable hold-up est organisé sur les locataires du parc social. Chaque année, 1 milliard d’euros est prélevé via la Réduction de Loyer Solidarité. 1 milliard en moins pour les bailleurs sociaux, donc en moins pour rénover, entretenir et construire.

Résultat : la construction s’effondre, les délais d’attente explosent et aujourd’hui 2,4 millions de personnes patientent pour un logement social, parfois depuis plus de 10 ou 15 ans. Et notre Département n’est pas épargné.

Et cette situation est encore aggravée par l’explosion du coût de la vie. Pour beaucoup de Seinomarins, se loger dignement devient un combat du quotidien.

Et derrière ces chiffres, il y a des réalités humaines.

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Face aux crises, Nicolas Langlois et les élus communistes défendent la mise en place d’un bouclier social en Seine-Maritime

Comme thème du débat qui lui revenait d’animer au début du Conseil départemental du 9 avril, le groupe des élus de la gauche combative, communiste et républicaine, ont plaidé pour la mise en place d’un bouclier social en Seine-Maritime. Un plan d’Accompagnement d’Urgence Départementale Aux Citoyens En Seine-maritime (AUDACES 76).

« Monsieur le Président, chers collègues,

La situation est grave.

Nous souhaitons aujourd’hui mettre le pouvoir d’achat au coeur de notre débat de politique départementale. Face à la vie chère, nous avons la responsabilité d’élaborer un bouclier contre la vie chère au sein de notre assemblée départementale. C’est le sujet d’inquiétude numéro un en ce moment. 

La vie est devenue trop chère. Et pour beaucoup, ça ne passe plus. Pour beaucoup, c’est invivable. C’est concret, c’est quotidien et cela s’impose à nous toutes et tous. 

Si elle concerne tout le monde, la hause des prix touche tout le monde, la vie chère touche les habitants de notre Seine-Maritime de manière différente.

La vie chère frappe plus durement les salariés qui sont contraints de prendre leur voiture tous les jours pour aller au travail. Le plein de carburant frôle les 100 euros, le gasoil les 120 euros.

La vie chère aggrave la pauvreté grandissante des jeunes qui comptent chaque euro, qui sautaient déjà des repas. Qu’ils soient salariés, précaires, étudiants, ou apprentis.

La vie chère marginalise un peu plus les parents « solo » qui doivent arbitrer chaque dépense en permanence : payer la cantine ou son propre repas, l’activité du gamin ou changer les pneus du véhicule, des chaussures à la taille du dernier ou changer les lunettes de la plus grande. 

Elle vient percuter les aînés qui n’appartiennent pas à une génération dorée après une vie de travail, retraités qui sont souvent des veuves, et qui souvenez-vous, ont déjà subi la suppression de la demi-part fiscale.

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Entretien des routes en Seine-Maritime : « Peut et doit mieux faire » rappelle Maryline Fournier

En ouverture du Conseil départemental du 9 avril, le groupe des élus de droite a mis en avant son bilan en matière d’infrastructures routières, au cours d’un débat qu’ils ont animé.

Maryline Fournier, pour le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, a quelque peu tempéré l’autosatisfecit, rappelant tout ce qui doit s’améliorer…

« Sur l’entretien et l’aménagement des routes départementales, la majorité se lance des fleurs. Elle est dans son rôle et nous n’allons pas contester le travail accompli.

Il est de notre devoir toutefois de tempérer les propos et de rappeler que si beaucoup est déjà fait, tout ne l’est pas, il reste encore du chemin jusqu’au satisfecit…

Les travaux relatifs à l’EPR de Penly ont accéléré plusieurs chantiers, mais pendant ce temps, certains axes secondaires sont restés les oubliés du Département.

Ils n’en sont pas moins de leur ressort et la situation et parfois préoccupante.

Pour ne citer que le canton d’Eu puisque mon collègue Laurent Jacques ne peut pas siéger aujourd’hui étant retenu par un important rendez-vous pour sauver une classe et m’a demandé de relayer ses remarques, notamment sur la route qui relie Le Tréport à Étalondes. Si la voirie est en bon état, la circulation y est dangereuse, particulièrement pour les cyclistes. Nous avons été interpelés par des parents d’élèves qui souhaiteraient que leurs enfants venant d’Étalondes puissent se rendre au collège à vélo, mais qui ne peuvent pas l’envisager actuellement.

De même, réaliser un footing sur cette voie, c’est un peu rejouer le salaire de la peur. L’arrivée des salariés de Penly auxquels je faisais référence va accroître la circulation, la rendant encore plus périlleuse. Ce sera en effet l’axe privilégié entre l’aire de camping-cars réservée aux salariés sur la commune du Tréport et le parking déporté implanté à Étalondes.

Autre route oubliée, celle entre Fresnoy-Folny et Smermesnil, qui traverse le parc éolien.

Les automobilistes qui souhaitent rejoindre l’autoroute pour gagner Rouen ont coutume de l’utiliser, car c’est la plus rapide, mais c’est loin d’être la plus sécurisé.

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