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Tribune du mois de mars : Pour que vivent communes et départements

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de mars 2026

Pour que vivent communes et départements

La crise démocratique provoquée par la déconnexion des présidents et gouvernements depuis Nicolas Sarkozy, avec la réalité des besoins, des aspirations et de l’expression des classes populaires et moyennes, des jeunes et des travailleurs en particulier, pour ne servir que les intérêts des plus aisés, des détendeurs des capitaux, épargne néanmoins les communes.

Les Français demeurent ainsi attachés à leurs villes, villages, hameaux, et à leurs départements. N’en déplaise à ces mêmes présidents et gouvernements qui, depuis Nicolas Sarkozy, font tout pour éloigner les centres de décision, restreindre l’accès aux pouvoirs, limiter le nombre de contre-pouvoirs.

Le lien, l’estime, la confiance des habitants avec leur commune, communautés de vies, de générations, de projets, c’est le plébiscite de la proximité, de l’accessibilité, de la portée de main, à la poignée de mains.

Le Maire, on n’est pas toujours d’accord avec lui, on peut même franchement être en désaccord, il n’empêche qu’il est là, il vit là. Et puis les élections municipales c’est choisir une équipe, un programme, demander des comptes ou changer de politique.

Tout ceci à condition que communes et départements puissent avoir les moyens budgétaires et l’autonomie financière pour continuer d’agir, de construire, de répondre, d’investir. Et non d’être transformés en simple guichet des politiques nationales décidées ailleurs.

C’est cette autonomie, ce pouvoir collectif local, ces moyens budgétaires locaux que vous pouvez défendre par votre bulletin de vote, car ils sont bel et bien menacés.

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Mars 2026

Pour le maintien des moyens éducatifs et d’égalité territoriale en Seine-Maritime

Accompagnés par les parlementaires communistes Céline Brulin, Jean-Paul Lecoq et Edouard Bénard, et par des maires, les 8 Conseillers départementaux du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine de Seine-Maritime, ont écrit pour contester auprès du Ministère de l’Education nationale et du Rectorat, la baisse des dotations horaires globales (DHG, c’est à dire l’enveloppe des heures d’enseignement dont disposent les établissements) annoncées pour la rentrée prochaine dans nos écoles, collèges et lycées.

Ils sont, ainsi que la Fédération des Conseils de Parents d’Élèves (FCPE), très inquiets sur les conséquences concrètes que vont avoir ces suppressions de postes : 272 postes en moins dans l’Académie de Normandie répartis entre 135 postes dans les écoles, 119 dans les collèges et lycées, et 18 postes administratifs.

« Ces décisions vont directement fragiliser l’accompagnement de tous les élèves, et en particulier de ceux qui ont besoin d’un soutien spécifique.

Le Ministère et le Rectorat justifient ces suppressions par une baisse des effectifs. Or, si cette situation était réellement avérée, elle pourrait au contraire constituer une opportunité pour renforcer les moyens alloués aux établissements et améliorer les conditions d’encadrement. Par ailleurs, cette justification ne correspond pas à la réalité : certains collèges voient leur dotation horaire globale diminuer alors même que leurs effectifs restent stables !!

Il existe donc un décalage entre l’argument avancé et la situation constatée sur le terrain.

Ces coupes budgétaires vont entrainer des suppressions de classes, des fermetures de postes, mais vont également entrainer la réduction d’options et de spécialités, ainsi que l’affaiblissement des projets pédagogiques. Cette logique purement comptable, appliquée selon une « règle à calcul » déconnectée des réalités de terrain, ne tient pas compte des besoins réels des élèves ni des conséquences durables des crises successifs (sociale et économique) notamment de la crise sanitaire sur leurs apprentissages. »

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Les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine appellent à des orientations budgétaires « utilement concrètes » pour répondre aux besoins et urgences du quotidien

En Conseil départemental du 12 février, les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine ont défendu des orientations budgétaires capables de répondre bien plus utilement et concrètement aux attentes et aux urgences du quotidien…plutôt que d’accompagner des politiques Macronistes qui causent tant de dégâts !

Ils ont proposé comme l’a développé leur présidente Séverine Botte :

  • de s’opposer au 272 suppressions de postes d’enseignants décidées par le Ministère pour la rentrée en Normandie, dont 119 dans nos collèges et lycées qui sont déjà sous tension avec fréquemment plus de 30 élèves par classe (le Département co-préside le Conseil départemental de l’Education Nationale en Seine-Maritime, et il finance les collèges, il a donc des leviers pour agir et faire fléchir l’austérité imposée à l’éducation par le gouvernement) ;
  • d’ouvrir le Fonds de solidarité logement (FSL) aux salariés modestes rémunérés au SMIC et d’investir massivement pour la construction de logements ;
  • de garantir le financement et ainsi l’existence et les activités des centres sociaux ainsi que la mission de service public des Missions Locales en faveur de l’autonomie des jeunes sous toutes ces facettes ;

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Orientations budgétaires 2026 : Séverine Botte plaide pour l’utilité au lieu de l’austérité !

Le Conseil départemental du 12 février a débattu des orientations budgétaires du Département pour l’année en cours.

Dans un contexte bien sombre pour les collectivités locales, Séverine Botte a cherché à donner dans la lumière en défendant par des mesures nouvelles fortes, un Département utile pour répondre aux besoins fondamentaux des Seinomarins, au lieu de l’austérité imposée par les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron.

« Monsieur le Président,

Le prochain budget départemental s’inscrit dans un contexte particulièrement dégradé et contraignant. Vous l’avez d’ailleurs vous-même qualifié de « complexe » dans votre introduction au document d’orientations budgétaires.

Nous partageons pleinement votre constat, que je me permets de rappeler : « Nos recettes sont fragilisées et incertaines, nos dépenses de fonctionnement continuent leur progression, portées par les dépenses obligatoires liées aux solidarités qui représentent toujours plus de 67 % des charges de la collectivité ».

Ce contexte difficile ne concerne pas uniquement le Département. Les communes et les intercommunalités y sont tout autant confrontées, contraintes de lutter pour maintenir leurs services publics, souvent au prix d’une baisse drastique de leurs investissements.

Nous faisons tous face à la même réalité : des dépenses qui augmentent mécaniquement, et des recettes qui stagnent ou progressent moins vite que l’inflation. Subir cette situation année après année ne peut évidemment pas conduire à un équilibre durable.

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Adoption de la stratégie « Littoral 76 » avec la contribution des élus de la Gauche combative

Le Conseil départemental du 12 février s’est arrêté sur la stratégie « Littoral » proposée par le Syndicat Mixte du Littoral de Seine-Maritime créé en décembre 2019 pour répondre à la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) confiée aux intercommunalités. Depuis 2022, avec l’ensemble des acteurs du littoral du Havre au Tréport, il travaille sur une stratégie s’inscrivant dans une trajectoire à 5 ans, à moyen terme (2050), et à long terme (2100). Elle est composée de 4 orientations :

  • Pour les hauts de falaises et valleuses étroites : recomposer de manière anticipée et progressive au fur et à mesure du recul du trait de côte, en préservant si possible des accès à la mer et en redonnant de la place aux milieux naturels.
  • Pour les valleuses larges (ex : Etretat, Veulettes-sur-Mer bourg…) : conserver ou adapter des valleuses capables d’absorber un ruissellement important et/ou des tempêtes majeures sans dommage conséquent.
  • Pour les basses vallées urbanisées/portuaires (ex : Dieppe, Fécamp…) : conserver des centres urbains historiques et espaces portuaires protégés et résilients et/ou recomposer les zones les plus exposées avec des secteurs arrière-littoraux qui accueillent de nouveaux usages.
  • Pour les basses vallées préservées (ex : Yères, Scie, Dun), recomposition du territoire avec une connexion terre mer optimisée, des usages et une qualité de vie préservés, et des milieux estuariens retrouvés.

A partir de quoi un plan de 25 actions est proposé.

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Situation du développement durable en Seine-Maritime : Alban Bruneau note les avancées… et les zones d’ombre…

Comme chaque année, le Conseil départemental a pris connaissance, lors de sa séance du 12 février, du rapport annuel sur la situation du Département en matière de développement durable. Un rapport sur les politiques que mène la collectivité sur son territoire et les orientations et programmes de nature à améliorer le développement durable et à contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable inscrits au programme de développement durable à l’horizon 2030 par l’Assemblée générale de l’ONU.

Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Alban Bruneau en a fait une lecture critique et constructive…

« Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente, Chers Collègues,

Je tiens tout d’abord à remercier les agents des différents services départementaux qui ont contribués à la rédaction de ce rapport. Rapport dense, et de qualité.

Un rapport qui permet d’exposer dans le détail ce que la collectivité met en œuvre toute l’année en matière de développement durable. C’est du concret et cela va dans le bon sens. Ici en Seine-Maritime, à l’échelle du département comme à celle de nombre de nos communes, ont avancé dans le bon sens.

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Sophie Hervé souligne l’absence d’atteinte à la laïcité dans les services et parmi les usagers du Département

Le Conseil départemental du 12 février prenait connaissance du rapport établi par le référent laïcité du Département pour l’année 2025. Un rapport faisant le bilan de la « Journée de la laïcité » du 15 janvier dernier, ainsi que des actions d’information et de formation des agents départementaux notamment dans les collèges. Le plan d’action 2026 intégrant notamment une enquête/questionnaire auprès des agents fut ensuite présenté.

Puis, dans une seconde partie, les référents laïcité du Département et du chargé de mission « Lutte contre la radicalisation et promotion des valeurs de la République » au sein de cette même mission, ont présenté leur rapport d’activités. En 2025, les saisines des référents laïcité se sont limitées à 21 :

  • 15 impliquant des agents
  • 3 impliquant des structures partenaires
  • 4 impliquant des usagers

Ces saisines ont entrainé analyse et conseil, mais seules 2 situations ont donné lieu à une saisine de la Direction des Ressources Humaine du Conseil départemental et aucune n’a été judiciarisée…

Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Sophie Hervé s’est arrêtée sur ce bilan.

« Notre groupe tient à saluer l’engagement de notre collectivité dans la promotion de la laïcité, pilier de notre république garantissant la conciliation des libertés, celles des uns dans le respect de celles des autres.

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Rapport 2025 sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes : Maryline Fournier alerte sur la situation des mamans solos

Le rapport annuel sur la situation de l’égalité femmes/hommes au sein des services de la collectivité départementale, et sur les actions entreprises par le Département pour promouvoir l’égalité femmes/hommes et lutter contre les violences faites aux femmes a été présenté devant le Conseil départemental du 12 février. Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Maryline Fournier a souligné…

« Monsieur le Président, chères et chers collègues,

Elles sont le plus souvent invisibles, travaillant le matin tôt et/ou le soir tard à l’heure où beaucoup d’autres salariés sont en train de se lever, de déposer les enfants à l’école ou au contraire ont quitté les locaux de leur entreprise/ collectivité pour aller rechercher les gamins et rentrer chez eux… Elles sont souvent mamans solos.

Elles exercent des métiers souvent trop peu valorisé et pourtant indispensable avec des temps partiels, subis le plus souvent. Les agents de nettoyage, les femmes de ménage – au féminin à 80% comme dans beaucoup de métiers tertiaires de l’ombre – sont rarement sous les projecteurs, sauf quand un livre devenu film, « Le quai de Ouistreham », un documentaire, « Les Invisibles », met en lumière leur condition, ou bien le film « Debout les femmes » de Gilles Perret et François Ruffin qui éclaire avec une infinie tendresse les métiers du lien, pointe le fossé abyssal qui existe entre leur grande utilité sociale et leur petite reconnaissance salariale.

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Tribune du mois de janvier : Pour une bonne année : la relance à la place de l’austérité !

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de janvier 2026

Pour une bonne année : la relance à la place de l’austérité !

10 ans qu’ils nous font le coup de la réduction des dépenses publiques, donc de nos services publics, de nos protections individuelles et collectives, pour diminuer une dette… qui finalement augmente !

10 ans que l’hôpital est compressé, que l’éducation est rationnée, que le logement est en crise, que nos communes et départements sont asphyxiés, que de la protection de l’enfance à l’accompagnement de nos aînés, toutes les politiques publiques manquent de budgets…

10 ans que 270 Milliards d’argent public sont détournés chaque année au profit des plus riches, des rentiers, des grandes entreprises et haut patronat, « quoi qu’il en coûte » au reste de la population et aux travailleurs en particulier.

10 ans que tout ceci ne marche pas ! Aggravant les injustices sociales et fiscales, la dette de l’État.

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Retour sur le Conseil département du 4 décembre…

Le Conseil départemental, réuni à Rouen en séance plénière le 4 décembre, fut essentiellement tourné vers la protection de l’enfance, avec la présentation du rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) mise en place il y a un an, sur proposition de nos groupes de Gauche.

Une délégation syndicale s’est exprimée en début de séance pour saluer les travaux de cette Mission,avec le regret toutefois qu’il ait fallu attendre une situation aussi dégradée pour réagir. Après avoir rappelé la souffrance des enfants confiés à l’ASE (Aide sociale à l’enfance anciennement DDASS), et celle des professionnels qui s’épuisent, les représentants syndicaux ont dit combien il était nécessaire de créer un Comité de suivi afin que les préconisations de la Mission soient traduits dans les faits.

Au cours des interventions et des débats faisant suite à la présentation de ce rapport, Maryline Fournier, au nom des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, a dit combien notre République a le devoir de préserver la santé, la sécurité, l’intégrité, l’éducation, l’émancipation des plus jeunes de sa population…

En rappelant que pour cela il faut que l’Etat par ses gouvernements prennent ses responsabilités par la mobilisation de moyens, budgétairement notamment, à la hauteur des besoins à couvrir.

En conclusion des débats, la création de 3 Comités locaux de prévention de l’enfance (un par arrondissement : Rouen, Le Havre, Dieppe), et l’installation d’un comité de suivi de cette Mission ont été décidés.

Puis, profitant de la procédure des questions orales au président, Maryline Fournier a alerté sur la situation de l’EHPAD privée La Varenne à Arques-la-Bataille, en demandant l’intervention du Département et de l’Agence Régionale de Santé. Elle lui avait remis avant la séance une pétition des familles et des agents de l’établissement.

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