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Evaluation du « Plan de relance », Alban Bruneau pointe les « trous dans la raquette »

Alban Bruneau, Conseiller départemental et Maire de Gonfreville l’Orcher, était en début d’après midi chez SAFRAN pour recevoir le député Barrot, Vice-président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, missionné par le 1er Ministre pour évaluer les mesures du Plan de relance et vérifier « les trous dans la raquette ».

« Et justement, des trous dans la raquette, il y en a ! », comme l’a souligné Alban Bruneau : « Chez les sous-traitants de l’aéronautique, il y a de la casse malgré les milliards d’argent public injectés. Même constat pour d’autres entreprises qui ont empoché les aides de l’Etat… pour licencier. Ce n’est pas acceptable. Et que dire de la décision de l’Etat de valider le plan de licenciement chez DRESSER alors que l’entreprise est viable et que son propriétaire SIEMENS bénéficie massivement de fonds publics.

J’ai redit au député que l’argent public doit être conditionné à l’interdiction des licenciements et aux restructurations spéculatives ».

Projet « HERCULE » de découpage d’EDF au détriment des consommateurs : le gouvernement recule enfin !

Aux côtés des agents EDF et de nombreux autres élus locaux, Stéphane Barré, Séverine Botte, Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux, ont bataillé pour exiger le retrait de ce projet néfaste pour le service public, pour les consommateurs et pour le pays. Il consistait à découper EDF en trois morceaux pour le plus grand profit des actionnaires et signait la fin du service public de l’électricité en France.
La décision du gouvernement d’abandonner ce projet est une première victoire et la reconnaissance d’une mobilisation exemplaire, ainsi que des arguments qu’elle a popularisée. Ceci étant la vigilance reste d’actualité car rien n’est encore gagné. « HERCULE » est terrassé mais son esprit pourrait fort bien revenir sous d’autres formes…
Lors du dernier Conseil départemental, le 9 avril, Sophie Hervé s’était exprimée, au nom des élus du groupe communiste, sur cette situation.
Pour visionner la vidéo de l’intervention de Sophie Hervé : https://www.facebook.com/stephane.barre.125/videos/205324994689556

Feu vert au déploiement du dispositif d’alerte « Cell-Broadcast » sur l’agglo Havraise

Demandé en novembre par Alban Bruneau, Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental du 3e canton du Havre, et Jean-Paul Lecoq, Député, le Ministre de l’Intérieur vient de répondre favorablement pour le déploiement du dispositif d’alerte « Cell-Broadcast » à titre expérimental, sur la zone industrielle et portuaire du Havre.
 
 
C’est une bonne nouvelle pour ce bassin de vie et d’emplois qui a toujours su être en pointe en matière de gestion des risques notamment technologiques.
 
Ce dispositif permet par le bornage des téléphones portables, d’envoyer des messages standardisés d’alerte à tous les téléphones se trouvant dans une zone définie, et en l’occurrence soumise à un danger immédiat.
 
Plus d’éléments à partir des liens :
 
 

Tournées incomplètes et facteurs exténués sur le 76700 et 76430, Sophie Hervé et Alban Bruneau saisissent La Poste

La mission de service public confiée par l’Etat au groupe La Poste l’engage à organiser une distribution des courriers et des colis tous les jours sauf le dimanche. Le groupe La Poste dispose de financements publics pour remplir cette mission.
Or, depuis plusieurs semaines, sur une partie du canton qui dépend du centre courrier d’Harfleur, des tournées sont supprimées, d’autres sont écourtées, certains usagers ne sont desservis en courrier que deux à trois fois par semaine, malgré l’engagement des factrices et des facteurs dont personne ne peut remettre en cause le professionnalisme.
En cause, une nouvelle réorganisation de ce centre de tri qui s’est accompagnée de suppressions de postes. Bilan : les facteurs tirent la sonnette d’alarme et les engagements de La Poste ne sont plus tenus.
➡️ Lors d’une rencontre récente avec la direction générale du groupe La Poste, Alban Bruneau, Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental du canton a demandé que des dispositions soient prises pour remédier à ces défaillances, sans délai.
➡️ Sophie Hervé, également Conseillère départementale du canton siégeant au sein de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale va également saisir cette commission sur ces carences.
➡️ Enfin, le Député Jean-Paul Lecoq vient d’intervenir par écrit auprès de la Direction du groupe pour soutenir la même exigence.

Hommage émouvant à Colette Privat

Ce matin, Stéphane Barré, Président du groupe communiste au Département, était présent à Maromme avec de très nombreux élus, pour participer à l’hommage rendu à Colette Privat, grande figure du Parti Communiste Français, qui fut la première femme Conseillère Générale de Seine-Maritime et qui, avec d’autres, a ouvert la voie de nombreux combats, dans le respect des valeurs de justice sociale et de progrès.

Le Conseil départemental lui avait rendu hommage lors de sa séance du 8 avril dernier.

Pour retrouver la biographie de Colette Privat : Le Maitron, Colette Privat

Alban Bruneau obtient une nouvelle distribution de masques pour les collégiens

Le Conseil départemental avait décidé de doter lors de la rentrée du mois de septembre, chaque collégien d’un masque lavable, évitant ainsi aux familles de supporter le coût de cet équipement de protection rendu obligatoire pour fréquenter un établissement scolaire.

Une décision saluée à l’époque par les élus communistes qui l’avaient réclamé, même s’ils ont pu constater depuis que la répartition de ces masques fut aléatoire et souvent basée sur les décisions spécifiques prises par les chefs d’établissement. Certains ont fait le choix de doter uniquement les élèves boursiers, d’autres les ont mis à disposition pour les seuls élèves qui se présentaient sans masque à l’entrée de leur collège.

En février, Alban Bruneau, au nom du groupe des élus communistes et républicains du Front de gauche au Conseil départemental, a donc écrit au Président pour lui demander de renouveler cette dotation.

D’abord parce que la durée de vie de la dotation du mois de septembre est dépassée. Ensuite parce que le recours aux masques en tissu souvent fournis par les familles est désormais interdit. Enfin parce que l’acquisition de cet équipement de protection vient grever un pouvoir d’achat déjà mal en point, de nombreuses familles supportant les conséquences de la crise actuelle sur leurs ressources.

Il vient d’obtenir gain de cause comme le confirme le Président du Conseil départemental dans sa réponse.

Pour télécharger la réponse obtenue : Seconde dotation de masques collégiens – AB

Non à la découpe d’EDF : faire reculer HERCULE en Seine-Maritime !

Le groupe Communiste et Républicain du Front de Gauche a souhaité, lors du Conseil départemental du 9 avril, débattre du projet « HERCULE », qui vise à découper EDF.

Pour visionner la vidéo de l’intervention de Sophie Hervé : https://www.facebook.com/stephane.barre.125/videos/205324994689556

Sophie Hervé à tout d’abord rappelé l’histoire…

« Il y a 75 ans jour pour jour, en application du programme du Conseil National de la Résistance, le secteur de l’électricité et du gaz, était nationalisé. Cette nationalisation votée sur proposition du ministre de la production Marcel PAUL, à une très large majorité, des Gaullistes aux Communistes, reposait alors sur la conviction que l’énergie constitue un bien public et qu’à ce titre, sa gestion ne pouvait demeurer dans les mains de sociétés privées pour lesquelles l’intérêt des actionnaires prime toujours sur l’intérêt général.

EDF est née ainsi, assurant au cours des 4 décennies qui ont suivi, une production et une distribution à la hauteur des besoins et des intérêts, tant des entreprises que des usagers, pour un tarif facturé sans commune mesure avec celui qu’il peut atteindre aujourd’hui. Car depuis, sur injonction d’une Europe protectrice à l’origine mais devenue libérale, la dérèglementation du secteur de l’énergie s’est imposée à partir de 1996.

Je vous passe l’énumération, depuis, des différentes phases commises par les gouvernements successifs pour privatiser toujours plus EDF, comme GDF, et libéraliser le secteur de l’énergie ».

La précarité énergétique n’est pas une fatalité…

« Quand nous connaissons, nous le relevons suffisamment souvent ici, la part des dépenses de gaz et de l’électricité dans le budget des foyers seinomarins, je vous laisse imaginer le poids qu’a directement entrainé ce mouvement de privatisation sur la santé financière des ménages, et à l’inverse les conséquences que ces décisions politiques dogmatiques ont eues sur les difficultés rencontrées par ces ménages, notamment les plus démunis.

Pour mémoire, rappelons que les impayés de facture d’énergie sont régulièrement en hausse, et que si elles ont baissé en 2020, ce n’est qu’en raison de la prolongation de la trêve hivernale (8 mois au lieu de 5) liée à la gestion de crise COVID, comme l’a souligné le 8 mars dernier le Médiateur national de l’énergie qui craint après ce sursit, une reprise importante des coupures d’énergie à partir du 1er juin prochain ».

Stop ou encore ?

« C’est dans ce contexte que le gouvernement prépare la découpe d’EDF, pour accélérer le processus de privatisation à travers un projet baptisé cyniquement HERCULE. Lire la suite

Budget correctif 2021 : la course à l’échalote électorale !

Trois mois seulement après avoir adopté son budget 2021, le Conseil départemental s’est vu proposé, lors de sa séance du 9 avril, un budget fortement corrigé (Budget Supplémentaire 2021). Une manoeuvre dénoncée par les groupes d’opposition comme l’a longuement exposé Stéphane Barré, pour le groupe des élus communistes et républicains du Front de Gauche.

« Une remarque générale tout d’abord Monsieur le Président. Vu le nombre historique de délibérations soumises à notre Conseil et principalement motivées par la crise sanitaire et ses conséquences un an après, vous auriez été mieux inspiré de convoquer un Conseil exceptionnel en janvier sur la gestion de cette crise, plutôt que sur le projet de contournement Est de Rouen…

Mieux inspiré d’établir un vrai budget départemental 2021 de gestion de crise et d’urgences sociales, comme nous vous invitions à le faire en novembre et en décembre…

Et encore mieux inspiré d’utiliser, en temps et en heure, les possibilités de financement mobilisables sur l’exercice 2020 pour agir en temps réel, au lieu de laisser filer un excédent budgétaire qui au final s’est avéré historiquement haut.

Parce les capacités nouvelles, les marges de manœuvre retrouvées comme vous aimez à le souligner régulièrement, elles ne sont pas apparues comme par miracle entre Noël et le Jour de l’An…

En conclusion de mon intervention lors de la présentation de votre budget 2021, le 10 décembre dernier, j’avais parlé d’un rendez-vous manqué, s’agissant du budget de la collectivité des solidarités en pleine gestion de crise Covid.

Confronté à un niveau d’urgence sociale, économique, écologique et sanitaire jamais connu, vous nous aviez présenté un budget bien terne, en complet décalage avec les réalités pourtant vécues et subies par les seinomarins depuis 9 mois alors. Rien qui n’était à l’époque exemplairement solidaire, extraordinairement solidaire pour faire face à une situation historiquement dégradée pour les seinomarins.

C’était d’autant plus regrettable que notre groupe, comme d’autres groupes d’ailleurs, vous avions développé de nombreuses propositions concrètes lors du débat d’orientations budgétaires le mois précédent, pour que le Département de Seine-Maritime se dote d’un vrai plan de relance des solidarités ».

Les oppositions enfin entendues ?

« Aujourd’hui, en étudiant le budget supplémentaire que vous nous soumettez, nous pourrions avec un brin de naïveté, considérer qu’enfin vous nous avez entendu. Près de 19 Millions sont en effet injectés en fonctionnement, dont 11,3 en faveur des solidarités, 1,6 pour les collèges, le sport, la culture. Et 33 Millions vont financer des investissements nouveaux, dont 7,2 dans les secteurs des solidarités. Au total, plus de 50 Millions sur la table. Lire la suite

Bilan 2020 du Département : des excédents indécents en pleine crise, dénoncés par Stéphane Barré

La présentation du Compte Administratif 2020 (le bilan budgétaire et comptable du Département pour l’année 2020) par le Vice-président Denis Merville lors du Conseil départemental du 9 avril 2021, a provoqué la colère du groupe Communiste et Républicain du Front de Gauche, en raison de son excédent historique, comme l’a exprimé son président Stéphane Barré…

« Que nous dit ce bilan, hélas très instructif, de l’exécution du budget de la collectivité des solidarités par excellence, en pleine crise sanitaire qui a sévi 9 mois et demi sur les 12 mois de l’année 2020 :

  • Recettes réelles d’investissements = + 36,5 Millions par rapport à l’année antérieure, soit + 20,4%
  • Mais dépenses réelles d’investissements hors dette = + 11 Millions seulement, + 6,8%…
  • Recettes réelles de fonctionnement = 1,467 Milliard, niveau historiquement haut depuis 2012 et en évolution de + 36 Millions par rapport à 2019.
  • Mais des dépenses réelles de fonctionnement bien inférieures = 1,368 Milliard (99 Millions de moins que les recettes réelles de fonctionnement) même si, en effet, elles furent en augmentation comparées à 2019 mais insuffisamment toutefois au regard des besoins induits par cette crise.
  • Une augmentation dont les agents de la collectivité n’auront pas bénéficié.

La preuve, les dépenses de personnel n’ont pas évolué entre 2019 et 2020, malgré le GVT (glissement vieillesse technicité) et malgré la mise en place du nouveau Régime indemnitaire, le RIFSEEP dont notre collègue Marine CARON défendait pourtant avec ferveur l’effet levier sur les rémunérations des agents départementaux, en affirmant qu’ils nous disaient merci.

Et d’ailleurs, on peut s’apercevoir qu’entre vos prévisions budgétaires et le réalisé, vous avez économisé 3,4 Millions de crédits sur le dos du personnel départemental et de leurs moyens (- 1,55%), en pleine crise sanitaire !

Alors avec tout cela, le pompon c’est un excédent record de 218,9 Millions en fonctionnement. Et une épargne de 216 Millions, contre 174 Millions en 2014 en fin de mandat dernier.

Pas étonnant que le sponsor de l’ultralibéralisme, l’agence Moody’s applaudisse. Mais pas sûr que les agents de la collectivité et les seinomarins qui ont vécu et subi tant de conséquences de cette crise historique depuis mars 2020 vous applaudiront. Lire la suite

Dette départementale : un zèle de la droite inutile et préjudiciable aux moyens d’action du Département

Le compte rendu annuel de la gestion de la dette départementale, présenté devant le Conseil départemental du 9 avril 2021, a constaté un encours de 935,2 Millions d’euros au 31 décembre dernier avec une baisse de 53 Millions sur l’année et ce malgré un appel de nouveaux emprunts à hauteur de 60 Millions.

L’occasion pour Stéphane Barré et le groupe communiste du Front de Gauche de revenir sur une politique zélée de désendettement à marche forcée qui a fortement pesé sur les capacités d’action du Département depuis le début du mandat en 2015 :

« Je ne vais pas vous refaire la démonstration chiffrée que j’ai eu l’occasion de détailler à l’occasion du débat d’orientation budgétaire en novembre, pour expliquer qu’au moins 80% du désendettement constaté entre 2015 et 2020 est naturel et en rien imputable à vos décisions. Puisqu’il résulte :

  • D’un contexte historiquement bas des taux d’intérêts propice aux renégociations d’emprunts avantageuses ;
  • Aux transferts opérés à la Métropole ;
  • Ou encore du remboursement classique des emprunts contractés dont certains sont arrivés à échéance ;

Et d’ailleurs ce rapport pour une fois le reconnait à demi-mots quant il indique : « Les charges financières ont nettement diminué depuis 2014. Cette réduction majeure est le résultat d’une combinaison de la baisse des taux constatés sur les marchés financiers, du désendettement de la collectivité de plus de 300 millions d’euros entre 2014 et 2020 et de la gestion active de la dette départementale. »

Je préfère retenir une nouvelle fois que le zèle avec lequel vous avez prélevé des sommes importantes dans nos budgets depuis 2015, pour ajouter un désendettement à la marge, au désendettement naturel, n’était pas nécessaire puisque de toute manière nous aurions bénéficié d’une baisse des charges financières annuelles.

En revanche ce que vous avez retranché à des budgets utiles, ou sur le compte de nos effectifs, de notre capital humain, pour servir cette orientation a certes contribué à réduire légèrement plus que prévu la dette financière de la collectivité, mais au prix d’un accroissement de notre dette sociale.

Et puisque l’on parle de dette, je ne vois toujours pas un mot dans les différents rapports présentés, sur celle que l’Etat a contracté d’année en année auprès des départements, en diminuant régulièrement son niveau de prise en charge des allocations obligatoires de solidarités, RSA notamment, dont il fixe pourtant les montants et les conditions d’accès. Lire la suite