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Et ça continue ! Le collège Monod du Havre (REP+) voit ses heures d’enseignement diminuer…

Malgré des effectifs en hausse, les dotations horaires affectées par la direction de l’Education Nationale sont prévues en baisse pour la prochaine rentrée dans les collèges.

De très nombreux établissements sont touchés à l’image de ceux du 3ème canton du Havre qui compte 4 établissements, visés par 4 baisses !

Ainsi, le Conseil d’administration du collège Jacques-Monod du Havre a appris à son tour, le 2 février dernier, la prévision de dotation horaire globale (DHG) affectée à l’établissement pour la prochaine rentrée.

Cette dotation étant en baisse 4,5 heures alors que le nombre de divisions au sein du collège reste stable, certaines disciplines se retrouveront impactées.

Une décision qui soulève bien des incompréhensions, en particulier dans le contexte actuel de crise qui dégrade déjà les conditions d’enseignement et fragilise les élèves, d’autant plus dans un collège situé en REP+.

A cette situation s’ajoute les conséquences des heures supplémentaires annualisées (HSA) qui affectent la stabilité de l’équipe pédagogique et sa capacité à suivre les élèves notamment en difficulté. La mobilité sur plusieurs collèges ne favorisant pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la cohésion du travail en équipe et la bonne connaissance des élèves et de leurs besoins.

Par ailleurs, le Conseil d’administration s’inquiète des décisions prises récemment dans le cadre de la lutte contre la pandémie, d’interdire la pratique du sport en intérieur.

Ces deux sujets ont fait l’objet de deux motions qu’Alban Bruneau et Sophie Hervé, Conseillers départementaux, viennent d’adresser à la Direction départementale des services de l’éducation Nationale.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, ils demandent que la DHG actuelle soit reconduite en l’état pour la rentrée 2021.

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Pour télécharger la première motion : Motion DHG Monod

Pour télécharger la seconde motion : Motion EPS Monod 

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé et Alban Bruneau : Courrier Monod DASEN

Dégradation des conditions d’enseignement au collège, Marcel-Pagnol à son tour touché par le coup de rabot du Ministère

Le Conseil d’administration du collège Marcel-Pagnol du Havre a appris à son tour, lors de sa réunion du 5 février, la prévision de baisse de sa dotation horaire globale (DHG) pour la prochaine rentrée.

Une situation préjudiciable aux conditions d’enseignement des élèves qui ne saurait être compensée par l’augmentation des heures supplémentaires annualisées (HSA), notamment en raison des problèmes que pose le recours à ces heures supplémentaires et surtout pour un établissement classé REP+.

Et une situation qui n’est pas à la hauteur des besoins des élèves, surtout dans cette période particulièrement difficile d’une crise sanitaire dont personne ne peut prétendre connaître et la fin et l’ampleur de ses conséquences.

A cela s’ajoute de fortes inquiétudes partagées par les membres du Conseil d’administration sur les conditions de l’enseignement en SEGPA. Ces deux sujets ont fait l’objet d’une motion détaillée et argumentée que Sophie Hervé, Conseillère départementale et déléguée du Conseil départemental au sein du Conseil d’administration du collège, a transmis au directeur des services de l’Education Nationale.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, elle lui demande que la DHG actuelle du collège soit, ad minima, reconduite en l’état pour la rentrée 2021 et que des moyens adaptés à la hauteur des besoins puissent être affectés à l’enseignement en SEGPA.

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Pour télécharger la motion : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/2021-02-05-Motion-Pagnol.pdf

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé : Courrier Pagnol DASEN

Baisse de moyens éducatifs dans les collèges : ça continue ! Le collège Paul-Eluard alerte à son tour

Le Conseil d’administration du collège Paul-Eluard de Saint-Etienne-du-Rouvray a appris, lors de sa réunion du 4 février dernier, la prévision de dotation horaire globale (DHG) affectée à l’établissement pour la prochaine rentrée.

Cette dotation pour les heures postes (HP) est en baisse de 8,5 heures, alors même que 26 élèves supplémentaires sont attendus dans l’établissement lors de la prochaine rentrée. 

Une situation préjudiciable aux conditions d’enseignement des élèves qui ne saurait être compensée par l’augmentation de 7 heures supplémentaires annualisées (HSA), notamment en raison des problèmes que pose le recours à ces heures supplémentaires qui plus est pour un établissement classé REP.

Et une situation qui n’est pas à la hauteur des besoins des élèves, surtout dans cette période particulièrement difficile d’une crise sanitaire dont personne ne peut prétendre connaître et la fin et l’ampleur de ses conséquences.

A cela s’ajoute de fortes inquiétudes partagées par les membres du Conseil d’administration sur l’absence de moyens nécessaires pour permettre à l’enseignement en SEGPA d’atteindre ses nobles et utiles objectifs.

Ces deux sujets ont fait l’objet de deux motions que Séverine BOTTE, Conseillère départementale et représentant le Conseil départemental au Conseil d’administration du collège vient de transmettre au directeur des services de l’Education Nationale en Seine-Maritime.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, elle lui demande que la DHG actuelle du collège soit, ad minima, reconduite en l’état pour la rentrée 2021 et que des moyens adaptés à la hauteur des besoins puissent être affectés à l’enseignement en SEGPA.

Pour télécharger l’intervention de Séverine BOTTE : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/2021-02-05-Let-DASEN-college-P.-ELUARD.pdf

Carte scolaire 2021 : Elus normands, nous demandons le gel des fermetures de classes et des baisses de dotation horaire pendant la crise sanitaire

Avec les parlementaires Céline Brulin, Hubert Wulfranc, Jean-Paul Lecoq, Sébastien Jumel et de nombreux autres élus normands, les conseillers départementaux communistes, Stéphane Barré, Séverine Botte, Sophie Hervé et Alban Bruneau demandent au Ministre un moratoire sur les fermetures de classe, les baisses de moyens dans le secondaire et les fusions d’établissement.


Pour télécharger l’appel : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/Appel-des-Elus-Normands-Carte-scolaire-2021-MAJ-08-02-2021-17h15.pdf

Baisse des moyens éducatifs prévus dans le secondaire : nouvelle alerte au collège Gérard-Philipe

Les réunions des conseils d’administration des collèges se succèdent et les constats alarmant se rejoignent : les moyens éducatifs prévus pour la rentrée sont en diminution malgré des besoins évidents, surtout en cette période de crise.

Ainsi le collège Gérard-Philipe du Havre voit sa dotation horaire d’enseignement se réduire pour la sixième année ! Une perte d’une cinquantaine d’heures depuis l’application de la « Réforme » des collèges.

A cette situation s’ajoute les conséquences des heures supplémentaires annualisées (HSA) qui fragilisent les postes, la stabilité de l’équipe pédagogique et sa capacité à suivre les élèves notamment en difficulté.

La mobilité sur plusieurs collèges ne favorisant pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la cohésion du travail en équipe et la bonne connaissance des élèves et de leurs besoins.

Le Conseil d’administration s’inquiète également de la « réforme » de la médecine scolaire qui mettrait un terme à la présence à demeure dans l’établissement d’une infirmière.

Ces différents sujets ont fait l’objet de deux motions qu’Alban Bruneau, Conseiller départemental, vient de transmettre à la direction des services de l’Education Nationale.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, il demande que la dotation actuelle soit reconduite en l’état pour la rentrée 2021.

Pour télécharger le courrier adressé par Alban Bruneau et Sophie Hervé à la Direction départementale de l’Education Nationale :   Motion collège Gérard Philipe

Suppression de classe et dégradation des conditions d’enseignement au collège Gustave-Courbet : alerte et mobilisation

Dans les médias, le Ministre de l’Education Nationale affiche sa bienveillance en cette période de grave crise qui affecte notamment la réussite scolaire et les conditions d’enseignement. Il souligne combien l’Etat est mobilisé pour soutenir les élèves et leurs enseignants…

Dans la vraie vie, la direction de ses services travaillent sur le projet de carte scolaire de la rentrée 2021 comme si de rien n’était ! Les logiques comptables demeurent prioritaires sur les besoins éducatifs ; Le « quoi qu’il en coûte » présidentiel se limite au sauvetage de l’économie et des profits sans s’appliquer aux services publics ; La baisse de la dépense publique reste la règle dans l’Education Nationale…

Ainsi, le collège Gustave-Courbet de Gonfreville l’Orcher, situé en REP, a appris la diminution de sa dotation horaire globale pour la rentrée 2021, avec pour conséquence la fermeture d’une classe de 6ème au motif que les effectifs prévisionnels sont en baisse de… 4 élèves !

A cela s’ajoute un recours de plus en plus fréquent aux heures supplémentaires annualisées qui conduisent les enseignants à morceler leur emploi du temps sur plusieurs collèges.

Une situation qui est loin d’être isolée. Pour la prochaine rentrée sur notre académie, 260 élèves supplémentaires sont attendus, 160 dans les collèges de Seine-Maritime. Pourtant il est prévu la suppression de 150 postes en équivalent temps plein dont 29 dans les collèges de Seine-Maritime, soit 1.260 heures d’enseignement en moins…

Le Conseil d’administration du collège Gustave-Courbet a adopté à l’unanimité une motion pour demander à la direction des services de l’Education Nationale de revoir sa copie.

Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux du canton viennent de saisir à leur tour le directeur des services académiques, ainsi que le vice-président du Département en charge de l’Education.

Pour télécharger la motion adoptée par le Conseil d’administration du collège Gustave-Courbet :   Motion collège Courbet

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé et Alban Bruneau :   Courrier Courbet DASEN

Pour télécharger le courrier de soutien du Département :   Courrier soutien Courbet DASEN

Mobilisation et soutien aux professionnels du secteur de l’événementiel et de la culture

Moment d’échanges important à l’auditorium Roland-Leroy d’Oissel avec les professionnels du secteur de l’événementiel et de la culture affectés par la crise sanitaire.

En présence de Céline Brulin, sénatrice, Fabien Roussel et Hubert Wulfranc, députés, de Stéphane Barré, Maire d’Oissel et Conseiller départemental, les membres du réseau Alerte rouge Normandie, les représentants des directions de théâtre, de compagnie, les salariés du secteur culturel ont évoqué leur quotidien difficile et lancé un appel solennel au gouvernement pour être entendu, sauver les emplois et leur secteur d’activité lourdement impacté.

L’appel urgent des travailleurs du port de Fécamp relayé de nouveau en Conseil départemental

Comme il l’avait déjà fait en octobre, le groupe des élus communistes a de nouveau relayé, lors du Conseil départemental du 14 janvier consacré au projet de contournement Est de Rouen, l’appel urgent des travailleurs du port de Fécamp.

Un port départemental dont la gestion est concédée à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre.

Dès la fin de l’introduction du Président Bellanger sur le contournement Est de Rouen, le président du groupe communiste, Stéphane Barré, a pris la parole pour dire que l’urgence du jour n’est pas sur un projet routier inadapté et écologiquement aberrant, qui ne verra jamais le jour sur la métropole de Rouen, mais elle est sur le port départemental de Fécamp. Un port qui ne peut plus fonctionner depuis des mois en raison de l’incapacité de son concessionnaire à le faire fonctionner.

« La situation est grave. Au-delà des conséquences économiques, les travailleurs portuaires sont en danger. Les menaces de graves accidents de travail sont quotidiennes, on nous évoque un droit de retrait » a-t-il souligné.

Avant d’ajouter : « Le 1er octobre, suite à l’interpellation de mon collègue Alban Bruneau devant notre assemblée, notre collectivité a confirmé qu’une enveloppe de 500.000 Euros était disponible auprès du concessionnaire pour l’outillage. 4 mois plus tard rien n’est réglé. Il y a urgence. »

Aucune réponse ne lui a été apportée en séance mais le Vice-président en charge des infrastructures Alain Bazille a demandé à le voir après la séance.

Lors de cet entretien, M. Bazille a indiqué suivre quotidiennement cette situation et qu’il faisait pression sur le concessionnaire pour que des solutions immédiates soient trouvées. Enfin il a décidé, lors de la prochaine commission départementale des infrastructures, de procéder à un point détaillé sur le fonctionnement du port de Fécamp et sur la concession.

Vidéo de l’intervention de Stéphane Barré en séance :

https://www.facebook.com/stephane.barre.125/videos/153579386530784

Suite aux différentes interventions, le Président du Département vient de mettre en demeure la Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre, gestionnaire du port de Fécamp :

Pour télécharger le courrier : Mise en demeure CCI

Article antérieur sur cette situation :

Le port départemental de Fécamp au cœur des attentions du Département ?… et des questions d’Alban Bruneau !

Aberrant projet routier de Contournement Est de Rouen : l’opposition des élus communistes gagne du terrain

A l’invitation du Préfet de Région qui souhaite que les financeurs du projet routier de contournement Est de Rouen confirment leur engagement, la majorité des droites au Conseil départemental a convoqué, ce 14 janvier, une séance extraordinaire de l’assemblée départementale.

L’occasion pour Stéphane Barré et pour Séverine Botte de réaffirmer leur opposition à ce projet « d’un autre siècle », tout en appelant à travailler sur un projet alternatif qui fasse consensus : « Nous sommes favorables à ce que toutes les populations respirent mieux, mais pas que certaines soient sacrifiées au profit d’autres. »

Rappelant ainsi au passage que « des alternatives au projet actuel sont possibles. Notamment une partie de cette alternative se situe… à l’ouest du port de Rouen ! Cette possibilité a été testée, grandeur nature, à l’occasion de l’incendie du pont Mathilde. »

Stéphane Barré a conclu : « Comme nous, comme les associations de riverains et les élus de toute obédience qui défendons un autre projet ou un Contournement Est soutenable, nous refusons ce projet tel qu’imposé, en demandant de réétudier les autres alternatives de Contournement de Rouen moins impactantes pour les populations, vous agirez M. le Président pour améliorer la qualité de vie de tous les citoyens Seinomarins dont ceux de la Métropole rouennaise.

Ainsi, dans 10 ou 15 ans, vous ne vous trouverez pas dans la difficulté de justifier l’injustifiable en ayant un seul argument : « Nous ne savions pas ! » Lire la suite

Prime Covid : l’alerte des accueillants familiaux, intervention de Sophie Hervé

Par courrier du 7 décembre, le Collectif des accueillants familiaux du 76 a saisi le Président du Conseil départemental sur les conditions actuelles d’octroi de la Prime COVID.

Il précise notamment que « le Département s’est engagé à verser aux aides à domicile une prime d’un montant forfaitisé à 250€ par ETP. Pourtant, comme les aides à domicile, nous accompagnons nos accueillis dans tous les actes essentiels du quotidien tout en assurant une présence permanente. 

En Seine Maritime, ce courrier de remerciement, sans explication concernant l’exclusion des accueillants familiaux de ce dispositif de prime, génère un sentiment d’incompréhension. Il traduit à nos yeux l’absence de reconnaissance de l’investissement des accueillants familiaux durant cette période de confinement. Notre métier invisible et précaire bien qu’indispensable continue à être déconsidéré. »

Il conclut eu égard aux différences de traitement entre départements : « Ces disparités contraires au principe d’égalité, suscitent de l’incompréhension voire de la colère chez les accueillants familiaux. Notre engagement sans faille ne mérite-il pas une reconnaissance financière en Seine Maritime ? Les accueillants familiaux du département estimant leur demande de prime COVID légitime, sollicitent l’examen attentif de celle-ci par le Conseil Départemental. Nous espérons, Monsieur le Président, qu’il vous sera possible de donner une suite favorable à celle-ci et apporter ce faisant une véritable reconnaissance à notre profession. »

Alerte entendue par les élus communistes qui ont relayé cet appel lors du Conseil départemental du 10 décembre 2020 à travers la voix de Sophie Hervé : Lire la suite