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Notre camarade Christine Morel s’en est allée, le groupe est en deuil

Le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département de Seine-Maritime est en deuil. Christine Morel, Conseillère départementale s’en est allée samedi matin, emportée par une longue maladie.

Maire d’Harfleur de 2015 à 2026, Christine fut élue en binôme avec Jérôme Dubost, Maire PS de Montivilliers, lors des élections départementales du mois de juin 2021 sur le canton du Havre II regroupant les communes d’Harfleur, de Montivilliers, la commune associée de Rouelles et le quartier havrais de Caucriauville.

Elle fut une femme engagée dans de très nombreux combats, sur les terrains notamment de l’éducation, du droit des femmes, de l’écologie ou encore de la citoyenneté, reconnue pour sa tempérance, son opiniâtreté, sa simplicité.

Ses camarades au Conseil départemental, Séverine Botte, Alban Bruneau, Maryline Fournier, Sophie Hervé, Laurent Jacques, Nicolas Langlois et Joachim Moyse présentent toutes leurs condoléances émues à son mari, à ses enfants, à sa famille et à ses amis.

« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris la disparition ce matin de mon amie et camarade Christine Morel, ancienne Maire d’Harfleur et actuelle Conseillère départementale du canton d’Harfleur-Rouelles-Caucriauville-Montivilliers.

Christine était une femme, une militante, une élue d’une grande humanité, éprise de paix, pédagogue, combative. Sa pondération, sa simplicité, son opiniâtreté forçaient le respect de ceux qui l’ont côtoyé. Elle va nous manquer…

Sincères condoléances à son mari, à ses enfants, à ses proches, à ses camarades »

Jean-Paul Lecoq, Député

« C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Christine Morel, conseillère départementale du canton Le Havre 2.

Elle siégeait au sein du groupe d’opposition de la gauche combative, communiste et républicaine.

Demain, lors de la Commission permanente, je lui rendrai hommage.

Elle était une femme de convictions, passionnée, avenante, simple, engagée pour Harfleur dont elle a été une Maire dévouée.

Mes pensées vont d’abord à sa famille, aux Harfleuraises et Harfleurais ainsi qu’à Jérôme Dubost, son binôme départemental, Maire de Montivilliers, qui avait un lien particulier avec elle, bien que siégeant dans un autre groupe d’opposition.

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Conseil départemental du 18 juin : les élus communistes entre appels et résistances !

Au cours du Conseil départemental du 18 juin, les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine ont interpellé le Préfet, venu présenter le rapport d’activités des services de l’Etat en Seine-Maritime, sur l’éloignement des services publics et sur leur manque criant de moyens dans tous les secteurs pourtant essentiels à la vie et à la société : santé, éducation, logement, protection sociale, accompagnement des aînés…

Ils ont demandé le réarmement budgétaire et humain de tous nos services publics, à partir des 211 milliards de cadeaux fiscaux détournés sur le budget de la Nation, et à partir des milliards supplémentaires attribués aux armées et aux armements…

Le Préfet, dans sa réponse, s’est engagé à transmettre cette alerte auprès du 1er Ministre.

Avant cela, ils ont contribué à obtenir, après de vifs échanges, le retrait de la délibération des élus de droite prévoyant de subventionner davantage d’épiceries solidaires mais en baissant les subventions des autres !

Avec sagesse, le président du Conseil a renvoyé le sujet en commission pour définir un dispositif plus juste au regard de la forte progression de la précarité alimentaire qui frappe nombre d’habitants…

Ils n’ont pas voté le « détournement » du bus itinérant des services publics départementaux qui sillonnent les communes de la Vallée de la Bresle et de l’Yères, sur d’autres territoires, au prétexte que ces derniers sont en « zone blanche » du dispositif d’Etat « France-Services », rappelant le bilan plus qu’encourageant de ce bus dans sa vocation et sur son circuit actuels.

Ils ont plaidé le rétablissement du Pass’Jeune 76 et des bourses aux familles des collégiens.

Alors qu’une famille sur deux fait face à des difficultés pour couvrir tous les frais de scolarité notamment pour la cantine, l’aide à la restauration (ACRI) ne touche que 18% des familles. Le niveau d’accès à l’aide à la restauration au collège est actuellement en dessous du seuil de pauvreté !

Ils ont obtenu que se poursuive le travail en commission sur l’élargissement de l’aide à la restauration.

Et ils se sont abstenus sur le vote des tarifs 2026 de restauration, car bien que se félicitant de la décision de les maintenir, sans les augmenter, ils ont rappelé que l’harmonisation de ces tarifs il y a 3 ans avait conduit à des augmentations pour 28 des 109 collèges, dont la plupart situés dans des quartiers populaires.

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Un excédent budgétaire en baisse et une situation financière fragile : Joachim Moyse appelle à changer de cap politique !

Le bilan de la dette départementale, en hausse, et le bilan de l’exercice budgétaire et comptable 2025 (Compte Financier Unique) avec un excédent en baisse, ont été présentés devant le Conseil départemental lors de sa séance du 18 juin.

Pour les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Joachim Moyse a dénoncé une nouvelle fois les politiques d’austérité du gouvernement et ses effets délétères sur les collectivités locales.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Permettez-moi de grouper nos appréciations concernant le compte financier unique et le rapport de la dette, puisque le CFU intègre les investissements et le recours aux emprunts pour 2025.

Le Compte Financier Unique traduit les exécutions budgétaires de l’an passé ainsi que le travail des services départementaux. Aussi, je tiens au nom de notre groupe à saluer l’engagement et la qualité de ses agents.

Ils exercent leurs missions avec beaucoup de professionnalisme en faisant de leurs mieux dans des conditions de plus en plus contraintes et des moyens toujours plus réduits.

Les politiques d’austérité ont continué de frapper fort en 2025 et elles se poursuivent.

La réduction des dépenses publiques reste la boussole des choix libéraux de droite et entretient la dégradation des services publics.

Tous les domaines des politiques publiques sont touchés par ces restrictions budgétaires, décidées par les gouvernements successifs mis en place par Emmanuel Macron.

De l’éducation à la justice en passant par la santé, l’environnement, la sécurité et le logement, etc. 

Tous sauf un : le budget des armées pour lequel le gouvernement Lecornu arrive à dégager 36 milliards d’€ d’ici 2030.

Tous les niveaux institutionnels, les régions, les départements, les intercommunalités, les communes sont aussi concernés par des baisses de financements de l’Etat.

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Les élus communistes interpellent le Préfet sur la nécessité de « réarmer » les services publics plutôt que les armées…

Le Préfet de Seine-Maritime, accompagné des directrices et des directeurs des services de l’Etat en Seine-Maritime, était invité à présenter, devant le Conseil départemental réuni en séance le 18 juin, le rapport d’activités de l’Etat dans le départemental pour l’année 2025.

L’occasion pour chaque groupe politique de le questionner publiquement.

Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, c’est sa présidente Séverine Botte qui a pris la parole pour dénoncer ce que ce rapport tait : l’éloignement des services publics et la nécessité au contraire de les « réarmer ».

Et ce pour répondre correctement aux attentes des usagers et pour soulager des agents publics sous pression de l’austérité. 

« Monsieur le Préfet,

Profondément attachés aux services publics, à la fonction publique, à son statut et aux agents qui s’y engagent, nous ne remettons pas en cause les éléments figurant dans ce rapport d’activités.

Au contraire, nous saluons la qualité et le travail accompli par des femmes et des hommes qui, malgré des conditions de plus en plus difficiles, continuent de tenir la République debout.

Notre propos n’est pas non plus de faire porter à un haut fonctionnaire de l’état, la responsabilité de 20 années d’orientations libérales et de choix d’austérité qui ont mécaniquement affaibli l’action publique.

  • 20 années de coupes budgétaires dans les dépenses publiques pourtant indispensables à la cohésion sociale et à la satisfaction des besoins quotidiens de nos concitoyens.
  • 20 années de transferts de richesses vers le secteur privé, les actionnaires, les grandes entreprises et les ménages les plus aisées, au détriment des besoins essentiels de la majorité de la population.
  • 20 années, enfin, de recul continu des services publics sur l’ensemble du territoire, et plus particulièrement en milieu rural et dans nos quartiers populaires, malgré les efforts considérables déployées par les collectivités locales pour en limiter les effets.

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Séverine Botte plaide pour un élargissement de l’aide à la restauration pour toucher davantage de familles et notamment les travailleurs modestes

Le Conseil départemental du 16 juin a fixé les tarifs de restauration et d’internat dans les collèges pour l’année 2027, tout en établissant un bilan de l’aide à la restauration (ACRI) versé aux familles les plus modestes.

Si le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine a soutenu le maintien des tarifs proposés sans augmentation, Séverine Botte a cependant rappelé que ce tarif avait augmenté dans une bonne partie des collèges il y a 3 ans.

Mais elle a surtout plaidé pour un élargissement de l’ACRI qui touche bien trop de familles, malgré les engagements pris précédemment par la droite départementale, et qui exclut notamment les salariés modestes. Le seuil d’accès pour avoir le droit à l’ACRI se situe en en effet en dessous du seuil de pauvreté !

« Monsieur le Président,

Madame la Vice-présidente,

Nous soutenons l’orientation de cette délibération annuelle, qui maintient les tarifs de restauration et d’internat sans augmentation.

Les collégiens et leurs familles bénéficieront ainsi du même gel des tarifs que les élèves des écoles maternelles et élémentaires, comme c’est déjà le cas dans la plupart des communes ayant fait ce choix. Et ceci, dans un contexte d’inflation fortement en hausse sous les effets des conflits menés par l’extrême droite au pouvoir aux États-Unis et en Israël.

Concernant le tarif unique de restauration, rappelons que la réforme mise en place il y a trois ans a entraîné une hausse des tarifs dans 28 collèges sur 109. Contrairement aux promesses de l’époque, l’élargissement de l’accès au dispositif départemental de soutien pour la restauration (ACRI) n’a pas compensé cette augmentation pour toutes les familles modestes. Nous y reviendrons.

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Epiceries solidaires appelées à se partager la portion congrue : Laurent Jacques dénonce le cynisme de la droite macroniste départementale… avant d’être entendu…

Le Conseil départemental du 18 juin était invité à étendre le nombre d’épiceries solidaires aidées financièrement par le Département mais en y consacrant le même budget. Ainsi, pour que de nouvelles épiceries solidaires soient aidées il faudrait que d’autres voient leur subvention baisser.

Alors que la pauvreté est en forte progression et que la précarité alimentaire conduit les associations à alerter sur le nombre croissant des familles qui viennent solliciter l’aide alimentaire, cette orientation voulue par la droite départementale a déclenché l’indignation de nombre d’élus, à commencer par Laurent Jacques qui s’est exprimé au nom des élus de la Gauche combative, communistes et républicaines.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Cette délibération qui nous est proposée résume à elle seule toute la politique macroniste.

On nous propose de réduire les aides au plus fragiles, tout en prétendant jouer la carte de la solidarité. Cette pratique est d’autant plus désagréable qu’elle s’inscrit dans un contexte global qui ne cesse de plonger une plus grande part de nos concitoyens dans la précarité, quand ce n’est pas dans la pauvreté.

Ce n’est pas moi qui le dis. Ce sont les chiffres, et ils sont têtus. Le taux de pauvreté dans notre pays augmente depuis 30 ans. Et comme la population croît, le nombre de personnes concernées est d’autant plus important.

Plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté dans notre pays. Plus de 10 millions ! Parmi eux, des jeunes, des vieux, des gosses, des mamans avec enfants, des personnes seules souvent. Pour la plupart d’entre nous, la pauvreté est un concept. Et puis, parfois, à la faveur d’une campagne électorale, on s’y retrouve plongé d’un coup. J’ai le souvenir d’avoir été reçu, au Tréport, par une maman, vivant seule avec son fils, dans un appartement modeste, mais très bien tenu.

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Un bus départemental nommé désir : Sophie Hervé appelle à plus de bus pour plus de service public

Le Conseil départemental du 18 juin prenait connaissance du bilan du bus départemental qui va à la rencontre des usagers dans les communes les plus éloignées des services publics.

Pour les élus communistes du groupe de la Gauche combative, il y a nécessité de poursuivre ce dispositif mobile en l’amplifiant alors que la droite le verrait bien être transformé en bus « France-Services » pour le détourner de sa vocation et de son aire de passage, au profit d’un financement d’Etat. Sophie Hervé a développé les arguments.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Il y a 3 ans, dès l’origine de ce dispositif nouveau pour aller en bus vers les usagers les plus éloignés de nos services départementaux, nous avions dit « allons-y ! ».

Mais nous avions alors souligné combien il était important de veiller à sa bonne visibilité par une communication adaptée, histoire de ne pas attendre le bus pour rien ou de le voir repartir après l’avoir à peine aperçu…

Une communication qui devait s’appuyer notamment sur les mairies, les lieux de vie, les écoles, les associations… et pas simplement en recourant au numérique.

Tous ici, avions d’ailleurs été dans ce sens. Nous sommes par conséquent surpris de lire dans ce rapport que deux et an demi après ses premiers kilomètres, il est nécessaire de renforcer la communication.

Ceci étant et malgré les réserves lues dans le bilan, l’utilité du bus départemental est selon démontrée avec 1.000 usagers accueillis sur 132 communes en Vallée de la Bresle, de l’Yères et le Pays de Bray.

Le rapport nous apprend que 80 à 90% des usagers qui montent dans le bus sont inconnus des services sociaux et que seuls 10% vont ensuite dans un CMS. Ou encore qu’une demande sur trois relèvent en fait des offres de service des Maisons France Service et non des services départementaux.

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Soutien aux services d’aides à domicile (SAD) : Maryline Fournier rappelle les besoins et appelle à passer à la vitesse supérieure

Les Conseillers départementaux étaient appelés, en séance du 18 juin, à valider la répartition des financements accordés aux services d’aides à domicile (SAD), au titre du nouveau dispositif voté en fin d’année 2025 pour soutenir la mobilité et les temps de dialogue et de partage des bonnes pratiques au sein de ces services. Le département compte 28 SAD associatifs, 74 SAD privés et 26 SAD publics.

Le fond de soutien créé à cet effet s’élève pour la Seine-Maritime à 1,8 Million. Il permet de financer des actions telles que l’achat ou la location de véhicules, d’abonnements de transport, le permis de conduire, le financement des indemnités kilométriques, des formations au dialogue, des interventions d’animateurs, des mises à disposition de salles et d’espaces dédiés… Sauf que sur les 75 dossiers déposés pour obtenir un financement sur ce fonds, 38 sont proposés avec un rejet. Un taux qui a interpellé les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine qui se sont exprimés par la voix de Maryline Fournier.

« Monsieur le Président,

Quand on parle aujourd’hui des services autonomie à domicile, il ne faudrait pas que les chiffres, les dispositifs et les tableaux budgétaires nous fassent oublier de qui nous parlons réellement. Nous parlons de femmes. À 95 %, ce sont des femmes.

Des femmes qui permettent chaque jour à nos aînés de demeurer chez eux. Des femmes qui accompagnent des personnes âgées, malades ou en situation de handicap. Des femmes qui font la toilette, préparent les repas, assurent le lien avec les familles, rompent l’isolement et apportent souvent un peu pour ne pas dire beaucoup d’humanité là où la solitude s’installe.

Et pourtant, elles demeurent parmi les travailleuses les moins reconnues. Ce sont souvent des temps partiels imposés. Des journées découpées du matin au soir. Des kilomètres chronométrés et parcourus entre deux interventions. Des salaires qui restent insuffisants. Une pénibilité largement sous-estimée.

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Réaménagement de la RD6015 entre Gainneville et Harfleur : pour Sophie Hervé et Alban Bruneau il est urgent d’avancer mais aussi de libérer le péage d’Epretot sur l’A29

Comme déjà abordé par courriers et à travers de nombreuses interventions en Conseil départemental, Sophie Hervé et Alban Bruneau viennent à nouveau de saisir le vice-président du Département en charge des infrastructures pour être associés, dans les meilleurs délais désormais, à la définition du programme de requalification de la RD6015 entre Gainneville et Harfleur, via Gonfreville l’Orcher.

Outre les maires de Gainneville, d’Harfleur et de Gonfreville l’Orcher, ils demandent d’y associer les maires de Rogerville et de Saint-Laurent-de-Brèvedent compte tenu de la forte connexion de ces communes avec cette route départementale.

« La requalification de la RD6015 entre Yvetot et Le Havre a été prise en considération par une délibération du Conseil départemental de décembre 2018, et si la plupart des sections ont été traitées depuis, ou sont programmées à partir d’un projet validé par le Conseil départemental à l’instar de la section Saint-Aubin-Routot / Gainneville, la section la plus congestionnée, entre Gainneville et Harfleur, se trouve toujours en attente de définition.

Lors de la réunion organisée le 20 juin 2025, un diagnostic réalisé en 2023 a été présenté et confirme la non-conformité de géométrie avec des rabattements trop courts et mal aménagés, des risques de contresens depuis les bretelles, un manque de lisibilité de l’accès de plusieurs bretelles ou encore des défauts de signalisation.

Si ce diagnostic constitue une base utile, de nombreuses problématiques sont à ce jour posées par les maires et en attente de discussions pour pouvoir les intégrer le cas échéant au projet de requalification. D’où notre demande pressante de réunion de travail à ce sujet.

De nombreux projets sont en effet réalisés ou engagés par les communes de Gainneville et de Gonfreville l’Orcher qui sont de nature à impacter ce projet de requalification :

  • ouverture du centre de recyclage de la Communauté Urbaine Le Havre Seine Métropole sur la ZAC du Cantipou ;
  • projet d’habitat sur le site de Bévilliers ;
  • projet 200 logements sur le site des Jonquilles ;
  • projet de zone d’activités économiques en face du site des Jonquilles ;
  • projet de voie verte entre Rogerville Gainneville et Gonfreville l’Orcher par la rue du 11 novembre 1918 ;
  • projet d’équipement sportif de la Plaine de la Paix.

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Sophie Hervé et Alban Bruneau interviennent pour le maintien du bureau de poste Eure/Brindeau au Havre

Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux communistes du canton Le Havre III, viennent de saisir la direction de La Poste pour obtenir des précisions quant aux projets envisagés sur le bureau du quartier de l’Eure/Brindeau. Ils ont réitéré son importance et celle d’y affecter constamment un nombre de guichetiers suffisant.

« Plusieurs alertes, et notamment par mouvement de grèves des agents de La Poste, font état d’une dégradation des conditions de travail qui affecte également le niveau et la qualité de service offert aux usagers, dans les 15 bureaux implantés sur l’agglomération.

En cause, un manque d’agents guichetiers entrainant notamment une insatisfaction des usagers avec comme conséquence un accroissement des incivilités et la fermeture ponctuelle de bureaux sur des créneaux où ils sont pourtant annoncés ouverts.

Dans ce contexte déjà sensible du point de vue de la qualité du service public, nous apprenons le projet de fermetures qui viserait plusieurs bureaux du Havre dont celui de Brindeau sur notre canton. 

Un bureau extrêmement important pour la vie quotidienne de ce quartier socialement sensible du Havre, dont une large partie est retenue au titre des quartiers prioritaires de la politique de la ville, et qui a déjà fait l’objet d’une baisse de ses amplitudes horaires d’ouverture. »

Pour télécharger le courrier de Sophie Hervé et Alban Bruneau : La Poste Brindeau 2026

(Cliquer sur les images pour agrandir)

Les députés Jean-Paul Lecoq pour la région havraise et Edouard Bénard pour la région rouennaise sont également intervenus concernant plusieurs menaces de fermetures de bureaux de poste sur les deux agglomérations.

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