Pour le maintien des moyens éducatifs et d’égalité territoriale en Seine-Maritime

Pour le maintien des moyens éducatifs et d’égalité territoriale en Seine-Maritime

Accompagnés par les parlementaires communistes Céline Brulin, Jean-Paul Lecoq et Edouard Bénard, et par des maires, les 8 Conseillers départementaux du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine de Seine-Maritime, ont écrit pour contester auprès du Ministère de l’Education nationale et du Rectorat, la baisse des dotations horaires globales (DHG, c’est à dire l’enveloppe des heures d’enseignement dont disposent les établissements) annoncées pour la rentrée prochaine dans nos écoles, collèges et lycées.

Ils sont, ainsi que la Fédération des Conseils de Parents d’Élèves (FCPE), très inquiets sur les conséquences concrètes que vont avoir ces suppressions de postes : 272 postes en moins dans l’Académie de Normandie répartis entre 135 postes dans les écoles, 119 dans les collèges et lycées, et 18 postes administratifs.

« Ces décisions vont directement fragiliser l’accompagnement de tous les élèves, et en particulier de ceux qui ont besoin d’un soutien spécifique.

Le Ministère et le Rectorat justifient ces suppressions par une baisse des effectifs. Or, si cette situation était réellement avérée, elle pourrait au contraire constituer une opportunité pour renforcer les moyens alloués aux établissements et améliorer les conditions d’encadrement. Par ailleurs, cette justification ne correspond pas à la réalité : certains collèges voient leur dotation horaire globale diminuer alors même que leurs effectifs restent stables !!

Il existe donc un décalage entre l’argument avancé et la situation constatée sur le terrain.

Ces coupes budgétaires vont entrainer des suppressions de classes, des fermetures de postes, mais vont également entrainer la réduction d’options et de spécialités, ainsi que l’affaiblissement des projets pédagogiques. Cette logique purement comptable, appliquée selon une « règle à calcul » déconnectée des réalités de terrain, ne tient pas compte des besoins réels des élèves ni des conséquences durables des crises successifs (sociale et économique) notamment de la crise sanitaire sur leurs apprentissages. »

(cliquer sur l’image pour agrandir)

Sébastien

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