Home

Démarches pour l’agrandissement du collège Jean-Charcot d’Oissel

Aux côtés des enseignants, de la direction de l’établissement et des parents d’élèves du collège Jean-Charcot d’Oissel, Séverine Botte et Stéphane Barré demandent au Département de Seine-Maritime, dont c’est la compétence, d’anticiper les hausses d’effectifs annoncées et de procéder aux extensions demandées (création de 4 classes supplémentaires).

Il est nécessaire d’agir pour que tous les enfants de la commune puissent être inscrits dans l’établissement de secteur.

Pour télécharger le courriel de Séverine Botte et Stéphane Barré : Courriel Charcot

Agents publics, travaillez plus avec un pouvoir d’achat en baisse : les remerciements du gouvernement !

Stéphane Barré, Conseiller départemental et maire d’Oissel, était présent ce matin sur la forte mobilisation, aux côtés des élus, des agents territoriaux d’Oissel pour réclamer l’abrogation de la loi de transformation de la fonction publique territoriale, adoptée en force par la majorité à l’Assemblée Nationale.

Alban Bruneau, Conseiller départemental et maire de Gonfreville l’Orcher, l’était également ce midi au Havre.

(Cliquer sur l’image pour accéder à la déclaration de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains)

La lettre d’information de Sophie Hervé et Alban Bruneau vient de paraître

Afin de rendre compte de leur action et interventions auprès des habitants et des forces vives de leur canton, le 3e canton du Havre (quartiers sud du Havre, et les communes de Gonfreville l’Orcher, Gainneville et Rogerville), Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux, éditent une lettre d’information.

Le dernier numéro de cette lettre est désormais disponible et en cours de diffusion auprès de tous les foyers du canton.

Pour télécharger la lettre : Lettre du 3e canton

(ou cliquer sur les pages pour les agrandir)


Alerte sur la baisse des moyens dans les Centres Médico-Psycho-Pédagogiques (CMPP) : intervention des élus communistes

Par un courriel largement diffusé le 9 mars, les présidents des PEP76 et de l’APAJH 76 alertent sur la baisse de moyens éducatifs décidée par la direction départementale de l’Education Nationale, dans le cadre du projet de carte scolaire 2021, dans plusieurs Centres Médico-Psycho-Pédagogiques (CMPP) de notre département (Sévigné à Rouen et ses antennes, et Kergomard au Havre).

Cette décision de retirer des postes d’enseignants spécialisés au sein des CMPP serait motivée par le fait que l’affectation de postes d’enseignants en dehors des écoles constitueraient une « anomalie administrative ».

Aux yeux des Conseillers départementaux communistes, « l’anomalie » serait de retirer ces moyens, eu égard au rôle majeur occupé par le réseau des CMPP pour favoriser l’insertion et les apprentissages scolaires de nombre d’enfants en souffrance, en situation d’exclusion ou aux prises avec des pathologies entravant leur réussite scolaire.

D’autant plus dans une période où les conséquences de la crise sanitaire affectent un nombre croissant d’enfants et de jeunes adolescents.

C’est le sens de l’intervention que vient d’engager Stéphane Barré, Président du groupe des élus communistes et républicains du Front de gauche au Conseil départemental de Seine-Maritime.

Il demande que la collectivité départementale se mobilise fortement auprès de la direction de l’Education Nationale pour qu’elle renonce aux retraits de moyens envisagés dans les CMPP de Seine-Maritime.

Pour télécharger le courriel d’alerte reçu : Courriel d’alerte CMPP

Pour télécharger le courrier envoyé par Stéphane Barré : Courrier alerte CMPP 76

Tribune du mois de mars : Qu’est-ce que ça change si rien ne change ?

Tribune du Groupe Communiste et Républicain, Front de Gauche de Seine-Maritime

Bulletin départemental du mois de mars 2021

Qu’est-ce que ça change si rien ne change ?

Il en est ainsi de ceux qui gouvernent actuellement l’Etat : chacun a bien compris les enjeux de cette crise et fait de son mieux ! Nous voilà rassurés ?

Pas vraiment… C’est oublié un peu vite tous les enseignements de cette crise, comme de la crise financière de 2008. Et comment des années de politiques formatées sur le même modèle conduisent à l’insécurité sociale et écologique.

Toutes ces années où ils dirigent nos institutions comme l’on gère un Conseil d’administration, en cherchant à faire entrer au chausse-pied nos services publics dans la matrice du marché.

Ces années où les chiffres, la rentabilité, ont prévalu sur l’humain et l’environnement.

Désormais la pauvreté, la précarité, le chômage explosent, nos services publics demeurent rationnés, les dividendes et richesses captées par quelques privilégiés sont inversement proportionnels aux difficultés rencontrées par un nombre croissant de nos concitoyens. Et des projets d’aménagement d’un autre temps, écologiquement aberrants, comme le contournement Est de Rouen restent d’actualité.

Gérer cette crise ne suffit pas, elle doit déboucher sur une autre société, sur d’autres politiques qui sauront nous protéger et assurer à tous le droit au bien-être.

Des mobilisations ont lieu, des élections sont convoquées au printemps. En y participant et en agissant pour changer de cap, vous ferez vœux utiles.

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de mars

Et ça continue ! Le collège Monod du Havre (REP+) voit ses heures d’enseignement diminuer…

Malgré des effectifs en hausse, les dotations horaires affectées par la direction de l’Education Nationale sont prévues en baisse pour la prochaine rentrée dans les collèges.

De très nombreux établissements sont touchés à l’image de ceux du 3ème canton du Havre qui compte 4 établissements, visés par 4 baisses !

Ainsi, le Conseil d’administration du collège Jacques-Monod du Havre a appris à son tour, le 2 février dernier, la prévision de dotation horaire globale (DHG) affectée à l’établissement pour la prochaine rentrée.

Cette dotation étant en baisse 4,5 heures alors que le nombre de divisions au sein du collège reste stable, certaines disciplines se retrouveront impactées.

Une décision qui soulève bien des incompréhensions, en particulier dans le contexte actuel de crise qui dégrade déjà les conditions d’enseignement et fragilise les élèves, d’autant plus dans un collège situé en REP+.

A cette situation s’ajoute les conséquences des heures supplémentaires annualisées (HSA) qui affectent la stabilité de l’équipe pédagogique et sa capacité à suivre les élèves notamment en difficulté. La mobilité sur plusieurs collèges ne favorisant pas, c’est le moins que l’on puisse dire, la cohésion du travail en équipe et la bonne connaissance des élèves et de leurs besoins.

Par ailleurs, le Conseil d’administration s’inquiète des décisions prises récemment dans le cadre de la lutte contre la pandémie, d’interdire la pratique du sport en intérieur.

Ces deux sujets ont fait l’objet de deux motions qu’Alban Bruneau et Sophie Hervé, Conseillers départementaux, viennent d’adresser à la Direction départementale des services de l’éducation Nationale.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, ils demandent que la DHG actuelle soit reconduite en l’état pour la rentrée 2021.

(Cliquer sur l’image pour agrandir)

Pour télécharger la première motion : Motion DHG Monod

Pour télécharger la seconde motion : Motion EPS Monod 

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé et Alban Bruneau : Courrier Monod DASEN

Pour télécharger la réponse reçue : Courrier réponse Monod DASEN

Dégradation des conditions d’enseignement au collège, Marcel-Pagnol à son tour touché par le coup de rabot du Ministère

Le Conseil d’administration du collège Marcel-Pagnol du Havre a appris à son tour, lors de sa réunion du 5 février, la prévision de baisse de sa dotation horaire globale (DHG) pour la prochaine rentrée.

Une situation préjudiciable aux conditions d’enseignement des élèves qui ne saurait être compensée par l’augmentation des heures supplémentaires annualisées (HSA), notamment en raison des problèmes que pose le recours à ces heures supplémentaires et surtout pour un établissement classé REP+.

Et une situation qui n’est pas à la hauteur des besoins des élèves, surtout dans cette période particulièrement difficile d’une crise sanitaire dont personne ne peut prétendre connaître et la fin et l’ampleur de ses conséquences.

A cela s’ajoute de fortes inquiétudes partagées par les membres du Conseil d’administration sur les conditions de l’enseignement en SEGPA. Ces deux sujets ont fait l’objet d’une motion détaillée et argumentée que Sophie Hervé, Conseillère départementale et déléguée du Conseil départemental au sein du Conseil d’administration du collège, a transmis au directeur des services de l’Education Nationale.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, elle lui demande que la DHG actuelle du collège soit, ad minima, reconduite en l’état pour la rentrée 2021 et que des moyens adaptés à la hauteur des besoins puissent être affectés à l’enseignement en SEGPA.

(Cliquer sur l’image pour agrandir)


Pour télécharger la motion : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/2021-02-05-Motion-Pagnol.pdf

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé : Courrier Pagnol DASEN

Pour télécharger la réponse obtenue : Courrier réponse Pagnol DASEN

Baisse de moyens éducatifs dans les collèges : ça continue ! Le collège Paul-Eluard alerte à son tour

Le Conseil d’administration du collège Paul-Eluard de Saint-Etienne-du-Rouvray a appris, lors de sa réunion du 4 février dernier, la prévision de dotation horaire globale (DHG) affectée à l’établissement pour la prochaine rentrée.

Cette dotation pour les heures postes (HP) est en baisse de 8,5 heures, alors même que 26 élèves supplémentaires sont attendus dans l’établissement lors de la prochaine rentrée. 

Une situation préjudiciable aux conditions d’enseignement des élèves qui ne saurait être compensée par l’augmentation de 7 heures supplémentaires annualisées (HSA), notamment en raison des problèmes que pose le recours à ces heures supplémentaires qui plus est pour un établissement classé REP.

Et une situation qui n’est pas à la hauteur des besoins des élèves, surtout dans cette période particulièrement difficile d’une crise sanitaire dont personne ne peut prétendre connaître et la fin et l’ampleur de ses conséquences.

A cela s’ajoute de fortes inquiétudes partagées par les membres du Conseil d’administration sur l’absence de moyens nécessaires pour permettre à l’enseignement en SEGPA d’atteindre ses nobles et utiles objectifs.

Ces deux sujets ont fait l’objet de deux motions que Séverine BOTTE, Conseillère départementale et représentant le Conseil départemental au Conseil d’administration du collège vient de transmettre au directeur des services de l’Education Nationale en Seine-Maritime.

Au regard de ces éléments, du contexte de la crise sanitaire et de ses conséquences, elle lui demande que la DHG actuelle du collège soit, ad minima, reconduite en l’état pour la rentrée 2021 et que des moyens adaptés à la hauteur des besoins puissent être affectés à l’enseignement en SEGPA.

Pour télécharger l’intervention de Séverine BOTTE : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/2021-02-05-Let-DASEN-college-P.-ELUARD.pdf

Carte scolaire 2021 : Elus normands, nous demandons le gel des fermetures de classes et des baisses de dotation horaire pendant la crise sanitaire

Avec les parlementaires Céline Brulin, Hubert Wulfranc, Jean-Paul Lecoq, Sébastien Jumel et de nombreux autres élus normands, les conseillers départementaux communistes, Stéphane Barré, Séverine Botte, Sophie Hervé et Alban Bruneau demandent au Ministre un moratoire sur les fermetures de classe, les baisses de moyens dans le secondaire et les fusions d’établissement.


Pour télécharger l’appel : http://departement.elus76.com/wp-content/uploads/2021/02/Appel-des-Elus-Normands-Carte-scolaire-2021-MAJ-08-02-2021-17h15.pdf