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Fin des contrats aidés et maintenant comment fait-on pour fonctionner ? Sophie Hervé et Alban Bruneau interpellent sur la situation du collège Pagnol

Deux contrats CUI destinés à couvrir les besoins d’entretien, d’hygiène et de sécurité du collège Marcel Pagnol du Havre, établissement situé en REP +, ne seront pas renouvelés. Or, la présence de ces personnels sous contrats aidés contribue, aux côtés des personnels ATOSS, à maintenir un niveau d’entretien conforme aux besoins et aux impératifs de fonctionnement de ce collège.

Pour Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux « Il s’agit d’une nouvelle traduction concrète de la nouvelle politique voulue par le gouvernement en matière de contrats aidés. »

Aussi ont-ils décidé d’interpeller le Président du Département concernant le maintien de ces effectifs indispensables au bon fonctionnement de l’établissement scolaire : « Nous souhaitons nous assurer que les dispositions ont été prises afin de remplacer ces deux personnes, dès la fin de leur contrat, de manière à maintenir le niveau d’entretien en vigueur, ou, mieux encore eu égard à la situation de ces personnes qui visiblement remplissent leurs missions à la satisfaction générale, leur embauche par notre collectivité. »

 

Pour télécharger le courrier de Sophie Hervé et Alban Bruneau : 2017 11 17 – Let Pdt personnel Pagnol

Pour télécharger la réponse reçue : 2018 01 24 – Réponse Pagnol

Le Centre Médico-Social de Gonfreville l’Orcher a besoin de tous ses personnels pour fonctionner !

Depuis maintenant une année, le Centre Médico Social (CMS) de Gonfreville l’Orcher doit faire face à l’absence, pour maladie, de l’une des trois assistantes sociales en poste au sein de cette équipe, ce qui entraine bien entendu une dégradation particulièrement regrettable et durable des conditions de prise en charge et d’accompagnement des usagers.

C’est pour relayer ces difficultés, mais surtout pour obtenir le remplacement de cette professionnelle dont la présence est indispensable pour prendre en charge les besoins des usagers, qu’Alban Bruneau, Conseiller départemental, vient d’interpeler le Président du Département.

Il demande notamment que « conformément aux engagements pris par notre Département, chef des files des solidarités, pour répondre à ses missions fondamentales, je souhaiterais obtenir dans les plus brefs délais l’affectation d’une assistante sociale au sein de ce CMS. »

Télécharger le courrier : 2017 11 14 – Courrier AB CMS GO

Télécharger le courrier de relance : 2018 01 29 – Courrier AB CMS GO – Relance

Télécharger la réponse obtenue : 2018 02 22 – Rép CMS GO

Télécharger le courrier de réaction à la réponse : 2018 03 21 – Courrier AB CMS GO – Suites

La Lettre d’information de Séverine Botte et Stéphane Barré diffusée sur le canton de Saint-Etienne-du-Rouvray

Séverine Botte et Stéphane Barré, Conseillers départementaux, viennent de publier une lettre d’information diffusée sur le canton de Saint-Etienne-du-Rouvray, pour notamment présenter les diverses interventions et positions prises lors du dernier Conseil départemental de Seine-Maritime le 25 septembre dernier.

Pour télécharger la lettre : La Lettre

 

 

Tribune du mois de novembre : Les caisses sont vides… La France va mal ! ??

 

Tribune du Groupe Communiste et Républicain, Front de Gauche de Seine-Maritime

Bulletin départemental du mois de novembre 2017

LES CAISSES SONT VIDES… LA FRANCE VA MAL ! ??

Les dividendes versés aux actionnaires vont atteindre cette année le montant historique de 1.208 milliards de dollars dans le monde. La France figure sur le podium avec un accroissement sans précédent des rémunérations financières.

Pourtant, il n’y aurait plus d’argent dans ses caisses, au point de raboter les aides au logement, de livrer les salariés à la pressurisation à outrance, de supprimer les contrats aidés, d’asphyxier les collectivités ou de brader la participation de l’Etat dans de grands groupes industriels !!

Communes et départements préparent actuellement leur budget. Un exercice qui tourne de plus en plus au cauchemar pour maintenir coûte que coûte, malgré l’acharnement d’un gouvernement autoritaire pressé d’en finir avec les contre-pouvoirs locaux, des services utiles à la vie quotidienne de leurs administrés. Pour les solidarités, l’école, la jeunesse. Pour les associations, le logement, l’entretien des routes. Pour la santé, les services publics…

Pendant que l’argent public est rançonné pour alimenter privilèges et profits, que l’impôt n’a jamais été aussi injuste, les richesses continuent d’être captées par une petite minorité. Elles sont pourtant produites par toutes celles et tous ceux qui concourent par leur travail à la vitalité du pays. Un pays qui, au passage, est sur le point de devenir la 5e puissance économique mondiale.

Décidément la France va mal !…

Télécharger la tribune : Tribune 2017 11

Le collège Jean-Charcot d’Oissel a besoin de moyens ! Intervention de Séverine Botte et de Stéphane Barré

Aucun cours de sciences physiques pour deux classes de 4e, manque d’anticipation concernant le remplacement d’un enseignant d’arts plastiques, le professeur référent de la classe ULIS ou encore le congé maternité d’une enseignante de mathématiques… Les conditions d’enseignement au sein du collège Jean-Charcot d’Oissel nécessitent rapidement des moyens adaptés.

Séverine Botte et Stéphane Barré, conseillers départementaux, ont saisi la direction des services de l’Education nationale après avoir participé, le 11 octobre dernier, au rassemblement organisé devant l’établissement pour dénoncer le manque de moyens humains dont souffre ce collège pourtant situé en quartier prioritaire.

Hubert Wulfranc, Député, en a fait de même.

Télécharger le courrier : 2016 10 16 – Courrier Charcot S. Botte S. Barre

 

Le port de pêche du Havre est menacé : Sophie Hervé et Alban Bruneau alertent le Département

Il n’y a plus de capitaine à la barre du port de pêche du Havre ! La loi NOTRe qui devait clarifier les compétences des collectivités a finalement tout compliqué, résultat aucune collectivité n’est compétente pour l’heure afin d’administrer le port de pêche du Havre et le Grand Port Maritime du Havre non plus.

En attendant, les infrastructures de ce port et notamment les quais se trouvent dans un état inquiétant. Il est urgent d’agir.

Sophie Hervé et Alban Bruneau viennent de saisir le Président du Département à cet effet.

Jean-Paul Lecoq, Député, en a fait de même auprès de la Préfète de Région.

Pour télécharger le courrier de Sophie Hervé et Alban Bruneau : 2017 10 12 – Let AB SH port de pêche du Havre

Pour télécharger le courrier de Jean-Paul Lecoq, Député : 2017 10 11 – Let Préfète Port de pêche

Absence d’aide aux devoirs et d’un poste d’AESH au collège Picasso de St-Etienne-du-Rouvray, intervention de Séverine Botte

Séverine Botte a saisi ce jour Nicolas Bertrand, Vice-Président du Département en charge de l’éducation, concernant l’absence depuis la rentrée du dispositif d’aide aux devoirs et d’un poste d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) au collège Picasso de St-Etienne-du-Rouvray.

La Droite départementale n’aurait-elle pas été trop confiante envers les déclarations de bonnes intentions gouvernementales annonçant que l’Etat allait se charger de l’aide aux devoirs, en supprimant avec un peu trop d’empressement le dispositif départementale en la matière ?

Réponse aux cours des prochains jours…

Pour télécharger le courrier : 2017 10 13 – Let N. Bertrand aide aux devoirs Picasso SER

Message reçu 5 sur 5 par le Département qui va intervenir pour corriger cette situation en réponse aux démarches engagées par Séverine Botte.

Télécharger les courriers de réponse : courrier-bertrand0001

 

Conseil départemental du 25 septembre, les élus du Front de Gauche contre des réformes départementales qui ressemblent de plus en plus à du Macron

Conseil départemental de rentrée et première séance pour Stéphane Barré et Alban Bruneau qui ont pris le relai d’Hubert Wulfranc et de Jean-Paul Lecoq après leur élection à l’Assemblée Nationale. Si certains avaient pu pousser un ouf de soulagement en apprenant le départ de l’hémicycle des deux tribuns communistes, ils ont appris lundi que la génération suivante n’est pas en reste !

Quant aux deux doyennes trentenaires du groupe, Séverine Botte et Sophie Hervé, elles ont pris successivement l’offensive pour s’opposer avec force et arguments : à la réduction des subventions pour de nombreux centres sociaux associatifs, à un projet de réforme du Fonds de Solidarité Logement risquant de faire sortir du dispositif de nombreux bénéficiaires sous prétexte que leurs difficultés seraient seulement « conjoncturelles », à la nouvelle baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement des collèges publics et… à la nouvelle hausse de la même dotation pour les collèges privés !

Car, comme le fit remarquer Sophie Hervé au Président du Département : « vos réformes ressemblent de plus en plus à du Macron ! ».

Une séance marquée également par la situation des réfugiés mineurs isolés et par le projet de contournement Est de Rouen. Projet routier contre lequel les élus communistes sont « vent debout ».

Pour télécharger le compte rendu des interventions du groupe lors du Conseil : En Direct 2017 09

Pour télécharger la version de synthèse de ces interventions : En Direct 2017 09 Synthèse

Ou retrouvez les sur les différentes pages de ce blog…

Sophie Hervé intervient de nouveau concernant la prise en charge des réfugiés mineurs isolés

A l’occasion d’un débat organisé lors du Conseil départemental du 25 septembre sur la situation des réfugiés mineurs isolés en Seine-Maritime, Sophie Hervé, pour le groupe communiste du Front de Gauche qui avait saisi au printemps le Président du Département sur cette situation intolérable, a tenu à dénoncer « les gouvernements successifs et l’Europe qui se montrent incohérents dans l’approche de cette question des réfugiés fuyant les guerres et la pauvreté », avant de demander que « le Département puisse déployer les moyens nécessaires à la prise en charge des mineurs isolés. Et là, il ne saurait être question de contexte budgétaire contraint ! ».

Elle a ensuite donné lecture des obligations légales en vigueur qui s’imposent au Département, avant de regretter d’être pourtant « alertés depuis des mois par des associations locales ou des citoyens sur le fait que ces dispositions ne sont pas systématiquement respectées dans notre Département ». Soulignant « l’importance d’accompagner et d’écouter les agents, très professionnels et dignes, des services de l’Aide Sociale à l’Enfance », Sophie Hervé a conclu en appelant le Département à agir désormais sans faille.

Nathalie Lecordier, pour la majorité, a tenu à préciser que ce n’est pas « à l’échelle d’un Département que cette situation peut être réglée ». Elle a reconnu toutefois que « le Département rencontre de réelles difficultés pour organiser cette prise en charge, ce qui lui a valu deux condamnations récentes ». Avant de s’expliquer : « Ce n’est pas une question de moyens, c’est une question d’augmentation croissante des demandes et d’absence de places suffisantes d’hébergement. D’où un appel à projet qui vient d’être lancé ». Le Président a rappelé pour sa part que le nombre de mineurs non accompagnés était, en Seine-Maritime, « de 39, puis de 154, puis 272 l’année dernière et 380 au 1er septembre… Pour un coût global de 10 millions ».

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé : DPD 2 – Interv SH – Mineurs réfugiés

 

Face à la Macronite, dans quel sens marche notre Conseil départemental ?

Le dernier débat de politique départementale, lors du Conseil du 25 septembre, initié par le groupe communiste du Front de Gauche cherchait à y voir clair dans le positionnement des uns et des autres face au déferlement de régressions sociales…

Le titre du débat : « Face à la Macronite, dans quel sens marche notre Conseil départemental ? » résumait bien la crainte exprimés par les élus du Front de Gauche de voir le Département, non pas s’opposer ou atténuer les politiques gouvernementales, mais plutôt de les accompagner ou de s’en inspirer… Pour en avoir le cœur net, Stéphane Barré a questionné…

« Ayant pris connaissance de la composition de notre assemblée et n’ayant pas noté, pour l’heure en tout cas, la présence d’un groupe se réclamant de la pensée complexe du Président, cet exercice ne devrait pas être bien compliqué… Ainsi, nous voudrions savoir si notre collectivité est prête à résister aux nouvelles attaques massives qui se profilent contre le financement des collectivités et la diminution du nombre de fonctionnaires ?

Puisque nous faisons tous ici, a priori, parti de l’opposition nationale, fusse-t-elle qualifiée de constructive par certains, les planètes semblent donc bien alignées contre la menace de Jupiter pour que nous nous opposions, tous ensemble, à ce cataclysme promis à nos moyens ».

Et de continuer ses questions : « Savoir, si nous sommes tous prêts à soutenir nos services publics… Savoir si nous nous opposons à la fin des contrats aidés dont on connait l’importance pour les collectivités, pour nos écoles et collèges, pour les associations… Savoir si la conception des solidarités que nous défendons ici consiste à répartir les richesses au profit des plus démunis et non des plus aisés… Savoir si le retour dogmatique à un prétendu équilibre des comptes, à un désendettement acharné, frénétique même, justifie de faire supporter sur les générations actuelles qui subissent déjà tout le poids de la crise, des investissements utiles qui serviront à plusieurs générations ».

Bref, « cette marche forcée vers l’accroissement des inégalités passe-t-elle ou est-elle freinée, voire bloquée, en Seine-Maritime par la mise en œuvre de nos politiques publiques ? ».

Avant d’ajouter : « Des voix m’ont dit qu’au contraire, elle serait accompagnée, encouragée ici. Par la suppression des bourses aux collégiens ou carrément la fermeture de collèges, par des regroupements d’unités territoriales en charge de l’action sociale, par des fermetures de casernes de sapeurs-pompiers ou par une boulimique envie de désendettement nous privant du niveau d’investissements indispensable à l’aménagement de notre Département et à ses services publics… Je ne peux pas y croire ! Ne me dites pas que vous faisiez déjà du Macron sans le savoir ? ».

Pour Christelle Msica-Guéroult, au nom de la majorité, « le message des Français délivré au printemps c’est de travailler les uns avec le autres, dépasser le cadre des partis par une volonté d’oeuvrer pour le bien de tous sur des projets et pas sur des dogmes ». Elle a ainsi invité chacun à « abandonner les vieux schémas de pensée et en finir avec un vocabulaire outrancier ». « Se refusant de juger le gouvernement d’Edouard Philippe car nous avons besoin de toutes les énergies », elle a toutefois dit apprécier « sa méthode, d’écoute, de dialogue… ».

« Les masques tombent, en tout cas pour certains… » a conclu Stéphane Barré qui s’est dit « d’accord pour l’unité, mais uniquement lorsqu’elle sert toutes les populations et non les plus riches ».

Pour télécharger l’intervention liminaire de Stéphane Barré : DPD – Initial