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Rapport annuel sur l’égalité Femmes/Hommes : Séverine Botte propose la nomination d’un(e) déontologue

Comme chaque année, le Conseil départemental a débattu, lors de sa séance du 9 février, du rapport sur l’égalité Femmes-Hommes, dans la société comme au sein de la collectivité départementale. Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Séverine Botte a souligné les avancées, mais a également proposé de nouveaux leviers d’action, dont la nomination d’un(e) déontologue au sein du Département.

« Alors que les femmes sont encore attaquées par la mauvaise réforme des retraites, au moment même où nous faisons face à une crise sociale et économique sans précédent, ce rapport qui nous ait présenté aujourd’hui trouve encore plus son importance.

Il nous est précieux pour apprécier la réalité, mais aussi les évolutions, de la situation en matière d’égalité Femmes/Hommes, dans la société comme dans notre collectivité. Mais aussi pour évaluer les politiques publiques dans lesquels nous sommes investis, pour lutter contre les violences dont sont victimes les femmes.

D’abord, je tiens à débuter mon intervention en apportant toute notre solidarité aux agents départementaux victimes d’agressions dans leur mission de service public. Les agents du fait de leur proximité avec les administrés sont souvent plus exposés aux litiges. D’où l’importance de donner plus de moyens à nos services publics locaux et d’engager une démarche de prévention et d’amélioration des prises en charge de ces situations.

Par ailleurs, il est intéressant que vous partagiez avec nous chaque année à travers ce rapport, tout ce que la collectivité met en œuvre pour atteindre l’égalité Femmes-Hommes et pour lutter contre toute forme de discrimination. Mais sauf à nous dire que votre action est parfaite il serait aussi utile d’écouter un peu ce que les autres groupes peuvent proposer, au moins en permettant que nos propositions soient étudiées.

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Recul des retraites : Nicolas Langlois interpelle le Président du Département au nom des 3 groupes de Gauche… Bertrand Bellanger choisit le silence…

En ouverture du Conseil départemental du 9 février, Nicolas Langlois a utilisé la procédure des questions orales pour interpeller le Président du Département, au nom des trois groupes de gauche (groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, groupe socialiste et groupe des élus écologistes), sur le projet de loi portant sur le recul de l’âge légal pour bénéficier du droit à la retraite, ainsi que l’allongement de la durée de cotisation pour y prétendre.

« Monsieur le Président,

Le lundi 23 janvier, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité Sociale visant à reculer l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, contre 62 ans actuellement, et à allonger la durée de cotisation à 43 ans en 2027 contre 42 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Pour celles et ceux qui n’auront pas pu cotiser 43 ans, l’âge de la retraite à taux plein reste fixé à 67 ans.

Après la réforme Touraine de 2014, et contre l’avis très majoritaire des seinomarins comme du reste des Français, le gouvernement Borne-Macron persiste dans sa volonté de prolonger la durée de vie professionnelle de l’ensemble des citoyens pour économiser les 20 Milliards d’€ que le budget de la Sécurité Sociale devrait financer d’ici 2032 pour équilibrer les comptes des régimes de retraite. Des comptes actuellement excédentaires.

Refusant de consacrer à terme ces 20 Milliards d’argent public au financement des retraites, alors qu’il mobilise 160 Milliards d’€ annuellement sur le budget de l’État au titre du soutien aux entreprises privées qui en reversent 80 Milliards à leurs actionnaires, le gouvernement envisage, au-delà du recul de l’âge légal de départ en retraite et de l’allongement de la durée de cotisation, d’augmenter les cotisations des seules collectivités et non les cotisations patronales du secteur privé.

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Les élus de la Gauche combative vent debout contre la réforme des retraites !

Très forte mobilisation en Seine-Maritime, comme à travers tout le pays, contre la réforme des retraites que le gouvernement MACRON-BORNE cherche à imposer de force, contre une large majorité des Français. Cette réforme est injustifiée économiquement et nocive socialement. La retraite est un droit à faire valoir pendant que nous sommes encore, théoriquement, en bonne santé.

Alors que ce gouvernement accorde aujourd’hui 160 milliards par an d’argent public aux entreprises, qui en reversent 80 à leurs actionnaires pour les enrichir, il refuse de continuer à en consacrer 20 pour la retraite de ses citoyens !

En 1981, notre pays était 5 fois moins riche, et pourtant il a établi la retraite dès 60 ans. Aujourd’hui, alors que la richesse nationale est en progression constante, il continuerait à reculer l’âge du départ en retraite et à allonger la durée de cotisation !?

Les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Séverine BOTTE, Alban BRUNEAU, Maryline FOURNIER, Sophie HERVE, Laurent JACQUES, Nicolas LANGLOIS, Christine MOREL et Joachim MOYSE s’opposent à tout recul de l’âge de la retraite et à l’allongement de la durée de cotisation. Ils étaient tous présents ce matin au sein des cortèges impressionnants des manifestants mobilisés à Rouen, au Havre et à Dieppe à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse.

Pour signer la pétition en ligne contre cette réforme injuste et brutale :

https://www.change.org/p/retraites-non-à-cette-réforme-injuste-et-brutale-reformesdesretraites

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La Région supprime l’accompagnement des communes pour le transport scolaire le midi ! Le Département doit agir

Comme le Département l’assumait avant le transfert de la compétence transport, la Région Normandie accompagne jusqu’à la fin de cette année scolaire 2022/2023 les communes (notamment celles organisées au sein de SIVOS : syndicat intercommunal à vocation scolaire) pour la prise en charge financière des coûts de transports sur le temps du midi.

Or le Président Morin et sa majorité régionale ont décidé unilatéralement de mettre fin à cet accompagnement. Le prétexte est d’uniformiser, en l’occurrence par le bas, la situation sur les 5 départements normands, sans concertation et sans tenir compte des réalités de nos communes rurales. Cette régression dans la prise en charge des transports liés à la scolarité n’est pas acceptable.

Au nom des élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département, Nicolas LANGLOIS a saisi le Président du Département pour lui demander d’organiser dans les plus brefs délais une table ronde de travail réunissant l’ADM76 (association des maires de Seine-Maritime), les Présidents des SIVOS, les autres maires concernés, et le Département.

« Dans un contexte où les communes sont brutalement percutées par l’inflation, le Département de Seine-Maritime, doit prendre le relai pour assumer cet accompagnement et ne pas laisser les communes concernées aux prises avec une nouvelle charge financière afin d’assurer le transport des élèves devant rejoindre le midi un lieu unique de restauration ». 

Pour télécharger le courrier : Transports scolaires midi 2023

Plus d’information sur ce sujet à partir de ces éléments :

https://www.paris-normandie.fr/id341846/article/2022-09-14/la-region-ne-payera-plus-le-transport-scolaire-vers-les-cantines-la-rentree-2023

Tribune du mois de janvier : Des vœux solidaires et combatifs

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de janvier 2023

Des vœux solidaires et combatifs

En ce mois de vœux, nous formulons le souhait que s’éclaircisse enfin le quotidien qui n’en finit pas de se compliquer pour nombre de familles surexposées à des crises successives qui nuisent à leur bien-être.

Des vœux pour une société meilleure, plus juste, où les richesses considérables produites par tous seront équitablement redistribuées, pour soutenir le pouvoir d’achat, la protection sanitaire et sociale, l’éducation et l’ensemble des services publics.

Des vœux pour que, de l’Etat au Département, la puissance publique agisse par des mesures fortes aux côtés des communes pour la satisfaction des besoins essentiels des familles, au premier rang desquels figure le logement.

Un toit adapté à ses besoins est un droit. Avec 15 millions de personnes mal logées, il est temps que l’Etat définisse une stratégie nationale du logement : en réinvestissant sur logement social, en interdisant la location des logements insalubres ou en luttant contre la spéculation immobilière qui exclue de plus en plus de nos villes les foyers modestes.

Le Département doit passer à la vitesse supérieure et ne plus coller à la roue poreuse d’Emmanuel Macron. Il faut davantage aider les ménages modestes notamment ceux qui sont exclus du Fonds de Solidarité Logement (FSL), davantage lutter contre les marchands de sommeil, contre la logique du Airbnb, refuser les augmentations de loyer.

C’est ce que les élus du groupe de la Gauche combative portent par leurs propositions, et c’est ce que nous défendrons de nouveau pour le budget 2023 du Département.

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Janvier 2023

Au Conseil du 9 décembre, les élus de la Gauche combative : pôle de résistance et force de propositions

Ils et elles ne lâchent rien !

  • Pour obtenir les revalorisations salariales en faveur des oubliés du Ségur… (une première avancée obtenue juste avant le Conseil est en vue par l’ouverture de négociations)
  • Pour la couverture intégrale des surcoûts dus à l’inflation supportés par les établissements médico-sociaux… (la proposition du groupe n’a pas été retenue, qu’à cela ne tienne, il la déposera de nouveau en début d’année dans le cadre de la préparation du budget départemental)
  • pour la création d’un service public de l’aide à la personne… (idée novatrice, elle fera son chemin)
  • pour un Fonds de Solidarité Logement enfin accessible à tous les foyers qui en ont besoin… (refus des droites de l’ouvrir aux salariés, mais accord pour réviser le dispositif en 2023, le groupe défendra de nouveau sa proposition)
  • pour mettre gratuitement à disposition des collégiennes des protections menstruelles… (accord de principe obtenu pour un déploiement dès la rentrée 2023)
  • ou encore pour un schéma de couverture des risques qui garantisse une égalité de traitement en cas de secours, avec des sapeurs-pompiers suffisamment nombreux et le renforcement des casernes de proximité… (ça avance mais il va falloir pousser…)

Une fois encore, les élus de la Gauche combative ont occupé tous les terrains ouverts par les délibérations inscrites à l’ordre du jour du Conseil départemental du 9 décembre. Pour proposer et pour défendre la nécessité d’un Département audacieux qui prenne enfin le plus grand soin de chacun.

Toutes les interventions des élus du groupe de la Gauche combative au cours de ce Conseil départemental sont publiées sur ce blog, et résumées dans cette lettre d’information :

Pour télécharger la lettre d’information du groupe : En Direct du CD du 9 décembre

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Recours à des médecins vacataires dans les services départementaux : Joachim Moyse s’interroge

Le Conseil départemental du 9 décembre a autorisé le recrutement de médecins vacataires, déjà autorisés pour les vaccinations en PMI, aux autres activités départementales (ASE, APA, médecine du travail), en raison des difficulté à recruter des médecins. Une situation qui a questionné Joachim MOYSE.

« Opter pour la mise en place ponctuelle de vacations médicales dans la perspective de recrutements définitifs de médecins départementaux n’est pas scandaleux en soi et notre groupe votera pour cette solution.

A condition que cela ne devienne pas un mode récurrent de gestion de la pénurie des professionnels de médecine du département.

On ne connait que trop, à l’échelle même du pays, dans les communes rurales et dans les villes populaires, les difficultés liées à la désertification médicale : des patients sans médecins traitants ou des parcours de soins qui se fragilisent.

Les médecins, femmes et hommes, le disent eux-mêmes. Pour beaucoup d’entre eux, leur choix d’installation est désormais davantage guidé par une qualité de vie au travail en équilibre avec une vie personnelle respectée, plutôt que par l’intérêt pour des fortes rémunérations ou une vie de sacerdoce.

Ainsi, pour éviter de multiplier les démarches administratives chronophages et de réaliser des procédures fastidieuses ou encore pour bénéficier d’horaires moins contraignants, ils préfèrent dorénavant s’installer dans des centres de santé en étant rémunérés par les collectivités territoriales.

Pourquoi notre département ne pourrait-il pas développer davantage ces éléments d’attractivité dans des centres départementaux pluridisciplinaires pour favoriser ces recrutements ?

Il ne faudrait pas que le recours à des médecins vacataires soit un emplâtre sur une jambe de bois et constitue un palliatif à une politique de santé départementale peu ambitieuse. »

Pour télécharger l’intervention de Joachim MOYSE : Médecins vacataires – JM

50 nouveaux contrats PEC dans les collèges : Joachim Moyse veille sur les droits des bénéficiaires

Le Conseil départemental a validé, le 9 décembre, la création de 50 contrats PEC (Parcours Emploi Compétences) en complément des 108 déjà en poste dans les collèges. Des contrats de 3 ans renouvelables chaque année après évaluation. L’occasion pour Joachim Moyse de s’assurer :

  • De la formation réelle reçue par ces bénéficiaires ;
  • Que tous ces contrats sont souscrits pour une durée hebdomadaire de 35 heures ;
  • Que les bénéficiaires peuvent compter, s’ils ont donné satisfaction, sur une embauche à l’issue.

« Avec toutes les réserves que nous émettons systématiquement lorsque l’on évoque des contrats dit aidés, dont les intitulés, les contenus et les contours se succèdent depuis les années 80, à savoir :

  • La nécessité de la formation et de la qualité de l’accompagnement ;
  • Le niveau de rémunération ;
  • Les conditions de travail ;
  • La garantie d’emploi stable à l’issue ;
  • Et le fait que ces contrats viennent en complément des postes permanents et ne s’y substituent pas.

Nous soutenons, et donc nous soutiendrons aujourd’hui également, la création et le financement public de ces contrats, non sans quelques questionnements.

Les premiers du genre, les TUC et les SIVP, étaient purement inacceptables, avec  des contrats et des durées d’emploi qui n’étaient pas pris en compte dans le calcul des droits à la retraite. Actuellement les bénéficiaires de ces contrats se mobilisent avec le soutien de parlementaires, notamment communistes, pour faire valoir leur droit.

Heureusement, depuis cette époque, les dispositifs ont été améliorés. Les contrats CAE ont apporté des améliorations en termes de durée, de temps de formation et de prise en charge financière partielle par l’état. Sous prétexte de refus d’un traitement social du chômage, le 1er gouvernement de Macron les avait supprimés, en faisant fortement réagir les associations et les villes qui en bénéficiaient, en lien notamment avec les quartiers en politique de la ville.

Même si les publics ciblés par les contrats PEC se sont restreints par rapport à ceux des CAE, ils nous semblent néanmoins répondre à certains critères recherchés. C’est le cas, notamment pour leur durée de 3 ans par renouvellement annuel, assis sur une évaluation, et, pour ceux proposés ici, par leur utilité au sein de nos collèges et pour les bénéficiaires.

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1.607 h pour les agents publics : quand la loi de régression sociale frappe les agents départementaux

L’application néfaste de l’article relatif au temps de travail de la loi de transformation de la fonction publique de 2019 pour les agents départementaux, figurait à l’ordre du jour du Conseil départemental du 9 décembre, sous la pression du Préfet qui a exigé que le Département se mette en conformité avec ces dispositions de régression sociale.

Pour le groupe de la Gauche combative, Joachim Moyse a de nouveau dénoncé cette loi qui en dit long sur l’estime et le respect que portent les gouvernements Macron aux agents publics.

« La loi dite de transformation de la fonction publique de 2019 a porté des mauvais coups aux agents des collectivités territoriales.

Outre la dégradation de certaines instances représentatives du personnel (CAP, CHSCT, CTP puis CT…), la loi imposait aux collectivités de passer l’ensemble des agents à un temps de travail annuel de 1607h.

Cette loi a complétement occulté l’existence d’accords locaux, issus de l’histoire des relations sociales, négociés entre les représentants des agents, notamment les syndicats et leurs employeurs publics.

Ces accords accordant des congés supplémentaires étaient généralement des formes de contrepartie des stagnations de salaire dans la fonction publique territoriale et aussi des éléments de reconnaissance de l’implication des agents dans leurs missions de service public.

Remettre en question ces accords locaux, c’est dire aux collectivités territoriales «vous n’êtes pas libres de vos choix de gestion ». Cela remet en cause leur principe d’autonomie et de libre administration. L’entorse à ce principe constitutionnel n’a malheureusement pas été reconnue lors de la procédure contentieuse engagée par des communes, majoritairement à direction communiste, devant le conseil constitutionnel, en juillet dernier.

Remettre tous les agents territoriaux à 1607h, ce n’est pas leur dire « Travaillez plus pour gagner plus », cher à Nicolas Sarkozy, mais « vous allez travailler plus, pour gagner autant ». On peut toujours remercier les agents pour leurs engagements pendant la crise sanitaire, ce passage forcé à 1607H est le contraire de toute reconnaissance.

Cette loi n’est pas acceptable et les élu.e.s communistes s’y sont toujours opposés à tous les niveaux. Néanmoins, dans les communes que nous gérons, nous avons travaillé à son application, en pleine responsabilité et respect républicain.

Certaines sujétions particulières ont été discutées et délibérées dans nos instances, puis retoquées par les services de l’état, sur le fondement d’arguments mélangeant rigueur et rigidité.

Notre département doit se mettre en conformité, nous le comprenons mais nous ne participerons pas au vote. »

Pour télécharger l’intervention de Joachim MOYSE : 1607 heures – JM

Stratégie touristique du Département : les propositions du groupe de la Gauche combative prises en compte

Le bilan détaillé et concerté du 6e plan départemental de développement touristique adopté en 2016, ainsi que les propositions d’axes pour une stratégie touristique et un nouveau plan d’actions 2023/2027 étaient examinés par le Conseil départemental du 9 décembre.

Le bilan a fait notamment été des éléments suivants :

  • 10 660 emplois en moyenne annuelle (37 730 en Normandie) et 13 360 emplois en moyenne en haute saison (juillet-août),
  • 36 millions de touristes dont 25 millions de français
  • 28 millions d’excursionnistes, dont 19 millions de français
  • 2,9 millions de séjours,
  • 10 millions de nuitées marchandes.
  • En 2019, la Seine-Maritime se situe au 23ème rang des destinations départementales (27ème en 2017, 22ème en 2015).

Et le Conseil a validé comme principales orientations de :

  • Consolider la fréquentation des clientèles ciblées
  • Faire progresser l’intensité et la qualité des séjours
  • Proposer, au regard de l’existant et des objectifs définis, une stratégie et des actions de promotion de la destination touristique
  • Mobiliser, fédérer et accompagner les acteurs touristiques autour d’un projet partagé.

Pour le groupe de la Gauche combative, c’est Alban Bruneau qui a relayé plusieurs propositions. 

« Ce rapport nous présente un bilan détaillé et concerté du 6e plan départemental de développement touristique que nous avons adopté en 2016, ainsi qu’une proposition d’axes pour une stratégie touristique et un nouveau plan d’actions 2023/2027.

Nous pouvons nous réjouir du constat que la Seine-Maritime est un département attractif pour les vacanciers et excursionnistes français et étrangers. Il apparaît normal d’ambitionner qu’il le soit encore davantage.

De plus, le fait que la dimension de tourisme durable dans diverses formes soit eu cœur des axes de la prochaine stratégie est cohérente et nécessaire face aux enjeux que nous connaissons tous, tant pour la protection de l’environnement qu’en réponse à la demande croissante des touristes souhaitant voyager de manière plus vertueuse.

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