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Futur contrat de présence postale territoriale : Jean-Paul Lecoq interpelle le Pdg de La Poste

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Jean-Paul Lecoq, aux côtés de plusieurs autres maires communistes de France, a participé ce jeudi 1er décembre au Comité Directeur de l’Association des Maires de France qui a auditionné le Pdg de La Poste, Philippe Wahl, à propos du futur contrat de présence postale territoriale.

Le Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental a rappelé que ce futur contrat ne devait pas avoir pour objectif, comme le souhaite la direction de La Poste, « d’adapter le réseau postal aux contraintes économiques », mais bien de renforcer le service public postal sur tout le territoire national.

« La Poste est notre bien commun, elle fait partie du patrimoine nationale, par conséquent elle ne doit pas être confisquée, détournée de son sens, pour des questions de supposée rentabilité économique bien éloignées de sa réelle rentabilité sociale et sociétale. Ce futur contrat doit être marqué par plus de service public, plus d’amplitude d’ouverture, pour assurer un vrai service public performant ».

Puis il a tenu à défendre le métier de facteur et leurs conditions de travail :

« Le lien de confiance entre usagers et facteurs m’apparait comme essentiel à préserver, nul besoin je pense de m’étendre sur ce point. Les facteurs sont les meilleurs ambassadeurs du service public postal et vos meilleurs VRP parce qu’ils créent du lien non monétarisé, en tout pas non vécu comme tel. A vouloir les transformer en vendeurs à domicile, en courtiers, en examinateurs du permis de conduire, ne craignez-vous pas d’altérer ce lien, de dénaturer la relation avec les usagers depuis leur domicile ?

La diversification des produits n’est pas un mal en soi, elle permet d’étendre l’offre de prestations disponibles, de services. Elle permet aussi de contribuer à la consolidation du service public en compensant financièrement en partie la diminution du trafic courrier liée à l’évolution des techniques.

Mais avec deux bémols de taille. D’abord, à chacun son métier. Cela relève d’agents commerciaux dument formés sur les produits qu’ils proposent et dument intéressés sur leurs rémunérations, aux ventes qu’ils réalisent.

A condition ensuite que cette diversification des produits ne vienne pas se développer au détriment du cœur de métier.

Nous nous opposons à toute dissolution du service public postal ».

Les maires communistes ont ensuite rappelé que le groupe La Poste présentait au 30 juin 2016 un résultat d’exploitation en croissance de 11,2%, hors éléments exceptionnels et proposé qu’une partie des sommes du CICE versées aujourd’hui sans contrepartie à l’entreprise puisse servir à abonder le fonds de péréquation national qui doit soutenir la présence postale sur les territoires.

Jean-Paul LECOQ a ensuite remis au Pdg un courrier comportant l’ensemble des problématiques défendues par les élus communistes de Seine-Maritime dans le cadre du prochain contrat de présence postale territoriale, positions rendues publiques par un communiqué d’Hubert WULFRANC, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray et Président du groupe communiste et républicain du Front de Gauche au Département.

Pour télécharger le courrier remis : let-jpl-directeur-la-poste

Pour télécharger le communiqué du groupe communiste et républicain du Front de Gauche au Département : communique-de-presse-la-poste

 

Election de Trump : réaction de Jean-Paul Lecoq et Nathalie Nail

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Pour éviter la « Trump-erie » :

Il faut rassembler contre les politiques d’austérité

pour répondre aux exigences populaires !

L’élection de Donald Trump est l’expression de l’Amérique des oubliés, des opprimés, elle est l’expression du peuple ignoré qui souffre et qui est en colère.

Quand le peuple est méprisé, quand il voit sa condition se dégrader alors que les richesses n’ont jamais été aussi grandes, quand il est déçu et que le progrès promis ne vient pas, le peuple trouve toujours le moyen d’exprimer sa colère.

Pourtant, un espoir incarné par le progressiste Bernie Sanders s’est levé, combattu alors par les dirigeants du Parti Démocrate qui lui ont préféré, de peu, une Hillary Clinton soutenue par l’establishment et la finance.

C’est malheureusement maintenant le peuple américain qui va subir les conséquences d’une politique de droite dure.

Car lorsque la colère du peuple n’est pas portée pour reconstruire une société plus juste et plus humaine, elle est récupérée, utilisée par les extrémistes et les populistes pour imposer une société reposant sur les divisions et les haines, le repli identitaire et le sectarisme, pour au final servir les seuls intérêts des plus forts.

Les promoteurs des politiques libérales d’austérité d’où qu’elles viennent étant, partout, disqualifiés, un nouvel espoir doit se lever.

Cela nous impose de porter et de faire triompher, ensemble et quelques soient nos divergences, un véritable projet de gauche, combatif, en rupture avec les politiques d’austérité. Contre les inégalités sociales, contre le déclassement, contre la désindustrialisation et la casse des services publics, engageons la bataille pour une nouvelle répartition des richesses et le retour en force de la puissance publique, de la puissance collective, prenons maintenant résolument le parti pris des gens contre le parti pris de l’argent.

C’est le moment !…

Jean-Paul Lecoq et Nathalie Nail

Télécharger le communiqué en pdf : communique-trump

Réforme d’amaigrissement des Préfectures : les cartes d’identité s’éloignent des lieux de vie…

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Aujourd’hui, difficile de vivre sans carte d’identité, le précieux document étant souvent demandé dans le cadre des démarches de la vie courante comme pour les besoins de projets, d’emploi, de logement…

Jusqu’à présent, pour l’obtenir, rien de plus simple. Il suffit pour chaque citoyen de se rendre dans le bâtiment public qu’il connait le mieux et qui se situe au plus près de chez lui : sa mairie ou dans les villes les mairies annexes.

Trop simple mais surtout trop coûteux visiblement pour un Etat qui n’en finit pas de rechercher des économies pour compenser les milliards d’euros d’argent public versés à fond perdu (enfin pas pour tout le monde…) au patronat et aux actionnaires sous prétexte de créer des centaines de milliers d’emplois que l’on attend toujours.

L’instruction des cartes d’identité est donc dans le collimateur… Une réforme à la « va-vite » cherche à imposer, d’ici le mois de mars prochain, la fin du dispositif actuel au profit d’une instruction des demandes par les seules communes actuellement dotées d’un dispositif sécurisé d’enregistrement des passeports (une trentaine en Seine-Maritime sur les 745 communes que compte le Département).

Pour faire simple, vous ne pourriez plus demander votre carte d’identité dans votre mairie mais il vous faudrait vous rendre uniquement dans celles qui sont équipées actuellement du dispositif. Ces communes recevant, en échange du traitement de milliers de cartes instruites actuellement dans toutes les communes, un simple pourboire de l’Etat.

Un Etat qui, de son côté, va ainsi supprimer en Seine-Maritime 80 postes en y ajoutant les modifications qui interviendront dans l’instruction des permis de conduire et des cartes grises. Car avec cette réforme, ces deux autres documents administratifs ne seront plus disponibles aux guichets des préfectures et sous-préfectures mais uniquement via Internet ou sur des bornes automatiques disposées ici et là. Il est également prévu par l’Etat d’associer les concessionnaires automobiles et les auto-écoles dans le cadre de leur délivrance.

Tout cela bien entendu sous couvert de lutter contre la fraude, il fallait bien trouver un habillage !

Beaucoup de maires refusent cette réforme. Jean-Paul Lecoq, Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental du Havre en est. Il a exprimé ses arguments dans le courrier qu’il vient d’adresser à l’association départementale des maires.

Pour télécharger le courrier : let-adm-reforme-des-tes

 

 

 

 

Liberté, égalité… gratuité ! Jean-Paul Lecoq plaide pour la gratuité des transports

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« Oui aux transports publics gratuits qui sont déjà financés par l’argent public, les usagers n’ont pas à payer deux fois ! ». Jean-Paul Lecoq, Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental plaide ainsi, une nouvelle fois, pour la gratuité des transports en commun, cette mesure déjà en vigueur dans de nombreuses agglomérations permettant un développement considérable des fréquentations et une véritable action en faveur de l’environnement et du cadre de vie.

« Il y en a marre de toujours payer pour tout alors que les richesses n’ont jamais été aussi grandes dans notre pays ! Liberté, égalité égale gratuité des accès !! » poursuit l’élu qui est également Vice-Président de l’agglomération havraise (CODAH) en s’en prenant à ceux qui veulent faire tout payer, tout le temps : « Les libéraux ne sont pas d’accord tiens tiens … auraient ils des contradictions à gérer ? Ou alors leur notion de liberté s’applique-t-elle qu’à une certaine frange de la population, la plus aisée ?… ».

Retrouvez l’enquête de Paris-Normandie sur ce sujet grâce en copiant le lien suivant :

http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/des-transports-publics-gratuits-en-normandie-GK7194190#

Ainsi que l’interview complète de Jean-Paul Lecoq à télécharger ici : 2016-10-reponse-interview-transports

Ligne Nouvelle Paris Normandie : pour Jean-Paul Lecoq, un programme minimum qui doit être complété par une traversée sud de l’Estuaire

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Communiqué de Jean-Paul LECOQ, le 21 octobre 2016

Si tout le monde s’accorde à considérer que favoriser le transport ferroviaire pour les passagers comme pour le fret est une priorité, notamment au regard des enjeux environnementaux,

si personne ne peut contester l’importance de moderniser la ligne Le Havre / Paris pour qu’elle soit enfin à la hauteur des attentes et des besoins des usagers,

si le président de la SNCF reconnait que la Normandie a été délaissée et que son entreprise est redevable d’une dette auprès des normands,

si le désenclavement ferroviaire du port du Havre est d’une impérieuse nécessité pour l’avenir de notre port, de notre bassin industriel et de l’économie nationale,

force est de constater qu’empêtrés dans leur logique libérale d’austérité, la SNCF comme le gouvernement, semblent bien incapables de porter une véritable ambition pour le fer en Normandie, une vraie vision d’avenir.

Car le projet de Ligne Nouvelle Paris Normandie, dans les limites qu’il s’est vu imposer, ne saurait être une fin en soi. Il constitue au contraire un programme minimum, une première réponse évidente dans l’attente d’aménagements stratégiques nécessaires pour répondre aux enjeux posés.

Et si l’on veut vraiment développer le trafic ferroviaire en Normandie, il faut le sortir de son confinement sur la rive nord de la Seine pour lui permettre de franchir l’estuaire vers le sud. Tout devient alors possible.

Ce franchissement sud est du reste le seul à pouvoir garantir que la future gare de Rouen rive gauche serve bien les intérêts de tout le territoire normand. A défaut de quoi, elle entrainerait une dégradation évidente des dessertes vers Le Havre à l’ouest et Dieppe au nord. Il suffit d’ailleurs de prendre une carte pour dresser ce constat.

La région havraise ne doit pas s’en contenter, elle n’est pas un Finistère normand, mais son poumon économique. Ignorer cette réalité pour se satisfaire d’un programme d’investissement ferroviaire ad-minima, serait politiquement et économiquement une faute. Ce programme actuel doit par conséquent être complété par des projets complémentaires d’étude du franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine et de désenclavement accéléré du port du Havre.

A cet effet, la mobilisation des décideurs et des élus de l’estuaire est plus que jamais nécessaire. C’est ce que j’ai plaidé ce midi devant le patron de la SNCF, Guillaume Pépy en visite au Havre.

Télécharger le communiqué de Jean-Paul LECOQ : communique-ferroviaire-jpl

 

Le service public postal menacé : la direction s’emmêle, les collectivités doivent s’en mêler !

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Le groupe La Poste est placé sous les feux des projecteurs médiatiques depuis plusieurs semaines tant à l’échelle nationale qu’en Seine Maritime. Plusieurs conflits sociaux majeurs révèlent notamment des dérives inacceptables de la direction nationale et des directions régionales dans l’approche du service public qu’elles sont pourtant censées porter, la gestion des relations sociales et des effectifs.

Un collectif de cabinets d’expertises agréés indépendant s’est adressé, il y a quelques jours, au Président du groupe La Poste et au Gouvernement pour leur demander de réagir au plus vite face à la dégradation des conditions de travail au sein de l’entreprise qui impactent l’état de santé des agents. Cette dégradation  des conditions de travail impacte également la qualité du service public rendu à la population.

Obnubilée par la recherche de la rentabilité, en contradiction avec la mission de service public qui lui a été confiée, la direction du groupe La Poste, relayée par ses directions régionales, s’est engagée depuis une dizaine d’années dans un mouvement d’ampleur de fermeture de ses bureaux de poste.

Pour imposer ses réorganisations tous azimuts et justifier son retrait, le groupe argue de difficultés financières liées à la diminution des trafics courriers. Une baisse de recettes, qui est dans les faits couverte par les hausses successives des tarifs fixés par l’ACERP (autorité de régulation des postes), largement supérieures à l’inflation, ainsi que par l’accroissement de son activité colis portée par le développement du commerce en ligne ou encore, par les 300 à 350 millions d’euros versés par l’Etat au titre du CICE.

Pour ces motifs, Hubert Wulfranc, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray et président du groupe Front de Gauche au Département de Seine-Maritime souhaite s’exprimer au nom des conseillers départementaux du groupe, en formulant plusieurs propositions.

Télécharger le communique de Hubert Wulfranc : communique-de-presse-la-poste

L’Etat se désengage de la filière éolienne en mer contre un chèque de 60 millions d’€… Et les emplois promis au Havre dans tout cela ?

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Suite à l’annonce ce jour par AREVA (dont l’Etat est actionnaire à près de 90 %) de la vente des parts de la France dans l’éolien en mer à l’espagnol GAMESA et à l’allemand SIEMENS, Jean-Paul LECOQ, Maire de Gonfreville l’Orcher et Conseiller départemental du Havre, Nathalie NAIL, Conseillère municipale et communautaire du Havre et Jean-Louis JEGADEN, Président du groupe Le Havre à coeur au Conseil municipal du Havre ont souhaité réagir à travers le communiqué ci-après.

« Avec la cession annoncée ce jour à l’Espagnol GAMESA largement dominé par l’allemand SIEMENS (poids lourd de l’éolien) de ses parts dans l’opérateur ADWEN qu’il avait créé de toute pièce pour porter une nouvelle filière industrielle créatrice d’emplois dans le domaine de l’éolien en mer, AREVA, donc l’Etat, déserte une nouvelle fois le champ industriel national.

ALSTOM qui détient l’autre partie des marchés des parcs éoliens en mer étant passé dans les mains de l’américain GENERAL ELECTIC, tous les champs éoliens aux larges des côtes françaises sont donc désormais sous le contrôle de multinationales extérieures.

Ce nouveau renoncement de l’Etat dans le domaine industriel et énergétique est plus qu’inquiétant considérant l’ensemble des enjeux induits par cette nouvelle filière : pour l’environnement, pour l’approvisionnement énergétique national donc pour la future facture des usagers, pour l’emploi qui n’est à ce jour absolument pas garanti.

La construction des nouveaux parcs éoliens est pourtant assortie d’une promesse de l’Etat de créer 2.700 emplois et deux usines au Havre. C’est notamment ce qui a motivé l’implication des élus normands en faveur de ce projet majeur, mais aussi l’apport d’argent public.

La partie de Monopoly qui a suivi vient de rapporter à AREVA un chèque de cession à hauteur de 60 millions d’euros, mais aucune annonce claire concernant le respect des engagements pris sur la filière industrielle, la construction des usines au Havre, la création des emplois ou les formations.

Certains veulent croire aux promesses rassurantes du ministre d’un gouvernement qui désormais se lave les mains de l’avenir de cette filière industrielle, nous préférons pour notre part nous en tenir à la réalité des actes.

De la capacité industrielle actuelle de SIEMENS développée notamment à partir de ses usines en Angleterre et en Allemagne, aux menaces de Bruxelles qui pourrait voir dans cette opération un risque de position trop dominante de la multinationale allemande sur ce marché, les incertitudes restent de mise. Donc la mobilisation aussi !

Suite aux nombreux appels que nous avons lancé et encore dernièrement au début de l’été, la communauté havraise semble désormais unie et en marche pour obtenir le respect des engagements, donc des emplois promis. Le courrier que nous avons reçu de la Direction du Grand Port Maritime du Havre suite à notre interpellation va également dans ce sens.

Il ne s’agirait donc pas que sur les simples mots d’un ministre qui, de fait, n’est plus impliqué dans ce dossier, cette mobilisation se disperse ou s’atténue avant d’obtenir l’embauche effective des premiers salariés normands des usines havraises dédiées à l’éolien en mer.

Nous continuerons pour notre part à multiplier les démarches et actions pour que les paroles débouchent bel et bien, cette fois, sur du travail, à défaut de quoi les futurs parcs éoliens ne devront pas se réaliser. Nous y veillerons dans les deux cas.

Télécharger le communiqué de Jean-Paul LECOQ et Nathalie NAIL : communique-eolien-en-mer

Télécharger le communiqué d’AREVA : 2016-09-15-communique-areva

Télécharger le courrier reçu du Grand Port Maritime du Havre en début de mois : let-du-gpmh

 

 

La fin du TAFTA : enfin ! La mobilisation citoyenne a fait reculer le gouvernement

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Jean-Paul Lecoq, Conseiller départemental et Maire de Gonfreville l’Orcher, a souhaité réagir à la demande par la France de l’arrêt des négociations du traité transatlantique de libre échange TAFTA/TTIP contre lequel il a multiplié les interventions.

« La mobilisation citoyenne en France et en Europe a donc enfin payé : la France demande l’arrêt des négociations du traité transatlantique de libre échange (TAFTA/TTIP) qui visait, dans le dos des peuples, à créer un marché unique libéral totalement dérèglementé entre les Etats-Unis et l’Europe.

Il portait en lui la fin des services publics et de toute forme de protection en particulier dans le domaine alimentaire et environnemental.

Depuis plusieurs années de nombreuses organisations, syndicats, partis politiques progressistes et notamment le Parti Communiste Français, associations, relayées par des campagnes de mobilisation et des pétitions ayant recueilli des millions de signataires s’opposent à ce traité négocié dans le plus grand secret. J’ai multiplié les interventions dans ce sens, comme élu et comme militant, notamment depuis l’Assemblée Nationale.

La Ville de Gonfreville l’Orcher comme celle d’Harfleur avaient pris des positions fortes dans ce sens.

Le 3 novembre 2014, le Conseil municipal de Gonfreville l’Orcher a voté une délibération contre le Tafta déclarant la commune « hors zone » de ce traité, ce qui lui avait valu des déboires avec les autorités mettant en cause alors la légitimité à agir des élus locaux dans ce domaine.

Deux ans plus tard, le gouvernement exécute un énième changement de cap politicien pour préparer les élections à venir qui – une fois n’est pas coutume – va dans le bon sens.

Il légitime ainsi les actions et positions des élus Gonfrevillais qui, avec beaucoup d’autres, s’étaient mobilisés contre ce traité malsain. Mieux vaut tard que jamais !

Démonstration est une nouvelle fois faite que quand le peuple et ses représentants se mobilisent, rien ne peut lui résister ! ».

Télécharger le communiqué de Jean-Paul Lecoq : Communiqué Tafta Ville

Télécharger la délibération anti Tafta du Conseil municipal de Gonfreville l’Orcher : del-2014-11-16_-_la_ville_de_go_se_declare_hors_zone_de_traite_de_libre_echange_transatlantique

Casse industrielle chez Lafarge, l’Etat doit rendre des comptes !

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Les services de l’Etat en Seine-Maritime viennent de valider intégralement le projet de restructuration du groupe Lafarge/Holcim comprenant le licenciement collectif « pour motif économique » de 111 salariés de la cimenterie de Saint-Vigor-d’Ymonville, la fin de la production normande de ciment, le redimensionnement de l’usine en simple station de broyage de clinker importé et l’arrêt de l’exploitation de la carrière.

Jean-Paul Lecoq, Conseiller département et Maire de Gonfreville l’Orcher a réagi à cette décision cynique et mortifère pour l’emploi et le dynamisme économique de la Vallée de Seine. Il demande des comptes au gouvernement et appelle l’ensemble des élus à en faire autant, tout en réaffirmant son soutien aux salariés en lutte, cette décision cachant bien des zones d’ombre.

 » (…) 111 travailleurs normands seront ainsi licenciés au motif des difficultés économiques de leur employeur ?… Les mots ont-ils perdu à ce point leur sens ?

Leur employeur, c’est le groupe Lafarge/Holcim : 460 millions d’euros de bénéfice net (après impôts, dépréciations et amortissements) au 2e trimestre, 6 % d’augmentation de ses marges opérationnelles dans un contexte où le prix du ciment a augmenté de 2,2 % et de prévision de croissance du marché de 1 à 3 % cette année. Le titre en bourse du groupe, leader mondial dans le ciment, a progressé de 5,9 % à l’annonce de ces résultats.

Quand l’injustice sociale rencontre à ce point le renoncement politique, l’heure n’est pas aux lamentations mais à l’action.

Agir pour obtenir cette table ronde et mettre l’Etat devant ses responsabilités, celles qu’il reçoit des citoyens et non des actionnaires cupides des grands groupes avides d’une rentabilité toujours plus forte.

L’Etat doit rendre des comptes suite à sa décision (…)

Ces questions doivent obtenir des réponses claires. J’invite l’ensemble des élus locaux à faire pression sur l’Etat avec moi pour les obtenir.

Les représentants du personnel poursuivent leurs mobilisations afin de mettre en échec un plan mortifère pour l’emploi et le dynamisme économique de la vallée de la Seine.

Il est de la responsabilité des élus, de tous les élus, d’en faire autant ».

 

Télécharger le communiqué de Jean-Paul Lecoq : Communiqué licenciement économique

Nathalie Nail et Jean-Paul Lecoq reçus à Bercy ont porté la « voie » du Havre

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Reçus par le cabinet du Ministre de l’économie à Bercy, le 18 juillet, sur l’avenir de la filière industrielle de l’éolien en mer et de ses usines attendues au Havre, Nathalie Nail et Jean-Paul Lecoq ont obtenu des clarifications sur la position du gouvernement dans ce projet majeur pour l’emploi, un projet désormais enjeu d’une vaste partie de Monopoly à rebondissements.

Ils en ont profité également pour porter d’autres sujets de préoccupation du territoire et notamment :

  • La nécessité de maintenir le site de production de la cimenterie de Saint-Vigor-d’Ymonville
  • L’avenir de la centrale thermique du Havre
  • Le confortement de l’axe Seine et de ses ports
  • La consolidation de nos raffineries

A l’issue de cette rencontre, ils ont décidé de tout mettre sur la table à travers un compte rendu public.

Pour télécharger les documents :

Le compte rendu de la rencontre : Compte rendu public

Le courrier adressé au Grand Port Maritime du Havre : Let NN JPL GPMH

Les courriers d’appel à la mobilisation : Courriers de mobilisation

Le courrier à l’origine de la rencontre à Bercy : Let commune 1er Ministre éolien offshore