Catégorie dans Intervention

Orientations budgétaires : et pour la jeunesse ?! Questionnent Sophie Hervé et Christine Morel qui proposent d’expérimenter un revenu universel

Dans le cadre du débat d’orientations budgétaires organisé en Conseil départemental du 3 février, Sophie HERVE et Christine MOREL, sont longuement revenues sur les difficultés rencontrées par les jeunes. Elles ont regretté que le Département ne s’engagent pas davantage pour soutenir leurs besoins et ont proposé d’expérimenté en Seine-Maritime le déploiement d’un Revenu minimum pour les jeunes, d’autres départements ayant compris cette nécessité face à un gouvernement qui n’entend rien sur ce terrain… comme sur tant d’autres !

« Je souhaite intervenir sur la situation des jeunes, et plus particulièrement celles et ceux qui sont dans l’angle mort de nos politiques publiques, volontairement selon l’orientation politique, involontairement selon la justesse des dispositifs qu’elles engendrent face à la situation que ces jeunes traversent.

La crise sanitaire a de fait renforcé la fragilité de ce public, notamment parce qu’elle a multiplié la diversité de leurs situations en augmentant leur précarisation. Elle a également abaissé l’âge auquel les difficultés apparaissent et s’enchevêtrent.

Toutes ces jeunes adultes représentent une masse invisible pour nos administrations, pour notre société. Qu’ils soient bénéficiaires du Revenu de solidarité active, en difficulté d’insertion professionnelle, ou plus jeune encore, en dessous des 25 ans requis pour le RSA, sans ressources humaines ou financières pour effectuer les démarches nécessaires à leur insertion sociale et professionnelles, que leur propose-t-on aujourd’hui ? Comment les regarde-t-on ? Quelles représentations commandent à nos actions ?

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Laurent Jacques appelle le Département à soutenir le pouvoir d’achat et à réinvestir dans le Fonds de solidarité pour le logement

Dans le cadre du débat d’orientations budgétaires du Département pour 2022, qui a marqué le Conseil départemental du 3 février, Laurent JACQUES a fustigé l’absence de réponse envisagée par la majorité des droites, au pouvoir d’achat des seinomarins. Il a également dénoncé une baisse constante du Fonds de solidarité pour le logement alors même que de plus en plus de ménages peinent à payer leurs factures d’énergie ou tout simplement à chauffer leur logement.

« 1,1 millions d’euros ! Ce chiffre correspond à l’économie que le Département réalise chaque année sur le dos de nos concitoyens les plus démunis.

En effet, si l’on se penche quelques années en arrière, on constate que la somme consacrée au Fonds de Solidarité pour le Logement était de 7,7 millions d’euros. Elle n’est plus que de 6,6 millions désormais. Il est grand temps de reconsidérer cette position.

Plus que jamais, nos administrés ont besoin de nous. Même si l’on nous annonce une reprise à faire pâlir d’envie les plus anciens d’entre nous, la réalité du terrain est bien différente. La baisse du pouvoir d’achat est frappante.

Combien de nos concitoyens doivent aujourd’hui choisir entre remplir le frigo, faire le plein de la voiture ou payer la facture de chauffage ? Ils en arrivent même à renoncer à certains soins.

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Orientations budgétaires : Joachim Moyse dénonce la complaisance des droites avec le pouvoir Macronien

Débat soutenu en Conseil du 3 février, autour des orientations budgétaires du Département pour 2022 présentées par les droites agglomérées composant la majorité départementale. L’occasion pour Joachim MOYSE, au nom du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, de dénoncer la dette contractée par les gouvernements successifs envers les seinomarins. Et de s’étonner de la complaisance de la majorité à l’égard des politiques Macronistes !

« Dans les orientations budgétaires que vous nous présentez, il n’y a pas de critiques vis-à-vis de l’Etat et de la politique conduite par le président de la République à l’égard des collectivités locales et des départements en particulier. Dans le rapport, on peut lire des éléments de contexte bien complaisants avec la vision de la Macronie.

D’autres personnalités, à droite, n’ont pas la même complaisance. Mme PECRESSE disait il y a peu que Mr MACRON était « déconnecté des aspirations profondes des français ». Mr le président, est-ce un avis partagé par toute votre majorité ?

Je vais vous donner des exemples concrets de critiques que vous avez laissées passer, des critiques en lien à la fois avec le manque de soutien financier de l’Etat à notre département, notamment pour couvrir nos besoins en terme de solidarité, et en lien aussi avec le recul de la libre administration de notre collectivité et la réduction de son autonomie de gestion.

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Rapport annuel sur le développement durable : Alban Bruneau pointe de nouveaux objectifs, mais aussi une contradiction de taille !

Le Conseil départemental du 3 février a pris connaissance du rapport d’activités annuel de la collectivité départementale dans les domaines du développement durable. Alban BRUNEAU, pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, a souligné à cette occasion plusieurs avancées satisfaisantes et fait état, de nouveau, de plusieurs propositions concrètes pour aller plus loin, notamment en matière d’alimentation et de restauration dans les collèges.

Mais Alban BRUNEAU a terminé par une grosse incohérence entre les objectifs affichés par le Département et son implication dans le projet routier de contournement Est de Rouen…

« Ce rapport annuel nous permet aussi de mesurer ce qui avance bien ou moins bien…

Comme chaque année, puisque nous servons plus de 5 millions de repas par an dans les collèges dont nous avons la gestion, je me suis particulièrement intéressé à l’alimentation qui touche à la fois aux questions sociales, économiques et environnementales.

Si le Département s’est déjà engagé dans le domaine de l’alimentation durable notamment via la plate-forme agrilocal ou mon panier 76, du chemin reste à encore à faire…

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Rapport annuel sur l’égalité femmes/hommes : des avancées et des questions soulevées par Séverine Botte

L’examen par le Conseil départemental du 3 février, du rapport annuel, à la fois photographie de la situation dans les effectifs départementaux et des actions entreprises par la collectivité pour promouvoir l’égalité femmes/hommes et lutter contre toutes les formes de violence faites aux femmes, a fait réagir Séverine BOTTE, au nom du groupe de la Gauche combative.

« Nous avons le sentiment que cette longue crise sanitaire a également pour conséquence d’accentuer la pression, les pressions sur les premières de corvée, en première ligne et mobilisées durant les confinements alors même qu’elles étaient surexposées au covid-19 et que, bien souvent leurs tâches au sein de leurs foyers ont augmenté, venant ainsi contrarier tout le travail engagé, et nous le savons, le chemin est encore long pour que dans notre société, tous les êtres humains bénéficient des mêmes droits, des mêmes attentions, quel que soit leur sexe.

  • Travailleuses des secteurs essentiels, dans la santé, le commerce, les services dont la faiblesse des rémunérations est inversement proportionnelle à leur utilité ;
  • Travailleuses précaires qui subissent des temps partiels ou contrats courts ;
  • Mères isolées, télétravailleuses tout en s’occupant des enfants, maman d’élève aux prises avec les protocoles sanitaires ingérables, les tests à la chaîne et le jonglage des modes de garde quand l’accès à l’école est impossible…et j’en passe.

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Alban Bruneau ouvre le débat sur le plein emploi en Conseil départemental

Le Conseil départemental du 3 février se prononçait sur le soutien apporté par le Département au dispositif « Territoire zéro chômeur longue durée » expérimenté sur la commune de Port-Jérôme-sur-Seine.

L’occasion pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, par la voix d’Alban BRUNEAU, de soutenir toutes les initiatives contribuant à l’emploi, mais aussi d’ouvrir le débat sur le plein emploi. Un objectif tout à fait possible à atteindre, à condition de prendre les décisions de bon sens qui s’imposent…

« Une intervention au nom de mon groupe pour saluer la mise en œuvre en Seine-Maritime, à titre expérimental à Port-Jérôme, de ce dispositif initié il y a quelques années par ATD Quart Monde.

D’abord parce que tout ce qui peut contribuer à redonner un emploi, et notamment à celles et à ceux qui en sont le plus éloignés, sans pour autant les laisser aux prises avec la précarité, va forcément dans le bon sens. Ce sens, c’est celui de contrats en CDI sur la base du SMIC même si le salaire minimum a urgemment besoin d’être fortement réévalué.

Ensuite parce que nous sommes convaincus par les vertus de l’action de proximité, à l’échelle d’un bassin de vie, mobilisant tous les acteurs d’un territoire, qui permet de faire émerger des réponses à l’emploi mais aussi et cela va de pair à l’activité.

Car évidemment que les besoins ne manquent pas, en particulier pour répondre aux urgences écologiques, à la transition écologique qui s’impose à tous, mais aussi aux besoins sociaux et sociétaux, de l’accompagnement du quotidien des plus fragiles.

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Conseil départemental du 3 février : Des orientations budgétaires en marche arrière !

Le Conseil départemental de demain débattra des orientations budgétaires 2022 du Département. Au regard des orientations proposées par la majorité des droites, le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine (Séverine BOTTE, Alban BRUNEAU, Maryline FOURNIER, Sophie HERVE, Laurent JACQUES, Nicolas LANGLOIS, Christine MOREL et Joachim MOYSE) a décidé de communiquer dès à présent à travers une expression publique.

Affaiblie par 5 années d’application de l’austérité qui ont mis à l’os les capacités de solidarité de la collectivité départementale (*), le Département de Seine-Maritime aura mis 1 an après le déclenchement de la crise sanitaire pour réagir à travers différents dispositifs de soutien utiles (mars 2021).

Et alors que la crise n’est pas terminée, les orientations budgétaires proposées demain par la majorité des droites ne prévoient pas de les maintenir.

Des orientations qui ne prévoient pas non plus d’intervention pour soutenir le pouvoir d’achat des ménages pris en étau entre la stagnation des salaires et des pensions, et la forte hausse des prix.

Face à l’explosion des factures énergétiques, le Département ne joue pas son rôle de collectivité des solidarités en ne se donnant pas les moyens d’être aux côtés des habitants pour qui c’est insupportable. Le Fonds de solidarité logement se réduit d’ailleurs comme peau de chagrin.

De plus, aucune expérimentation d’un revenu universel pour les jeunes n’est envisagée ; la majorité refuse de donner suite à la création de centres de santé dans les déserts médicaux avec embauches de médecins salariés, ou encore d’affecter des moyens supplémentaires pour les Centre Médico-Sociaux de proximité…

A cela s’ajoute une complaisance incompréhensible à l’égard des décisions gouvernementales qui continuent de diminuer le pouvoir d’agir des collectivités locales et leur autonomie.

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Situation dramatique au Burkina-Faso : Christine Morel sollicite une aide d’urgence du Département

Les attaques Djihadistes se multiplient au Burkina-Faso, poussant de nombreux réfugiés des villages du Nord à s’exiler dans les villages de la province du BAM qui se retrouve dans l’incapacité humaine et matérielle d’accueillir ces femmes et ces hommes à qui il ne reste plus rien.

Une situation dramatique qui appelle une intervention humanitaire urgente, et notamment de la part du Département de Seine-Maritime engagé de longue date dans une coopération internationale avec cette province.

C’est ce que Christine Morel, Conseillère départementale et Maire d’Harfleur, propose au Président du Département dans un courrier qu’elle vient de lui adresser.

Pour télécharger le courrier de Christine Morel : Situation au Burkina – Courrier au Président

Démarche de Maryline Fournier et Nicolas Langlois pour renforcer les conditions de scolarité et d’enseignement sur le SIVOS des Vallées

Les communes de Freulleville, Saint-Vaast-d’Equiqueville et Ricarville du Val, composant le SIVOS des Vallées, vont être prochainement touchées par d’importants travaux de voirie sur les routes départementales.

Des travaux qui vont compliquer les déplacements, notamment scolaires, et perturber le fonctionnement des écoles.

Raison pour laquelle, les trois maires ont saisi les services départementaux de l’Education Nationale pour formuler diverses propositions destinées à renforcer, durant cette période difficile, les conditions de scolarité et d’enseignement.

Les conseillers départementaux du canton, Maryline FOURNIER et Nicolas LANGLOIS, ainsi que le Député Sébastien JUMEL, leur apportent leur soutien en saisissant à leur tour la Direction départementale de l’Education Nationale.

Pour télécharger le courrier : SIVOS des Vallées, courrier au DASEN

Pour télécharger la réponse favorable obtenue : SIVOS des Vallées, réponse DASEN

Alerte sur la dégradation du climat social au sein de la collectivité départementale

« Depuis plusieurs mois, les élus départementaux, et notamment ceux du groupe de la Gauche combative, sont destinataires, par tracts, courriers ou messageries, d’un certain nombre d’alertes, et pas seulement de la part des organisations syndicales représentant les agents Départementaux. Ces alertes mettent en cause des situations de souffrance au travail et de dégradation des conditions de travail qui ne se limitent pas visiblement aux seules conséquences de la gestion de crise sanitaire. »

C’est à partir de ce constat que Nicolas LANGLOIS, président du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Conseil départemental, vient de saisir le Président du Département, en ajoutant que « ce constat rejoint d’ailleurs ce qu’il s’exprime directement auprès de nous, dans nos cantons, par des agents de la collectivité, dans le secteur des solidarités notamment. »

Dans son courrier, il souligne « qu’un nouveau seuil d’alerte a été franchi par le refus de deux organisations syndicales de siéger à la réunion du CHSCT, pour dénoncer ainsi l’absence de réponses à certaines situations urgentes dans des équipes qui seraient désormais en danger ou aux prises avec des conditions de travail dégradées. »

Et il rappelle également « qu’au cours du dernier Conseil départemental, les élus de mon groupe et moi-même sommes intervenus à plusieurs reprises, à l’occasion de plusieurs délibérations, pour relayer ces inquiétudes et nous inquiéter de la dégradation du climat social et du dialogue social au sein de la collectivité départementale. »

Avant d’indiquer que « dans ces conditions, il nous parait nécessaire de formaliser, de nouveau et à travers ce courrier, ces inquiétudes, en vous sollicitant afin d’être destinataire des réponses urgentes que vous allez apporter, n’étant pas membre des instances paritaires. Notre seul souci est de vérifier ainsi que ces réponses sont et seront apportées dans l’intérêt des agents des services publics départementaux et par conséquent dans celui de la collectivité et des usagers. »

En conclusion, les élus du groupe disent leur disponibilité « afin d’apporter tout élément complémentaire concernant ces demandes. »

Pour télécharger le courrier : Climat social, courrier au Président

Pour télécharger la réponse obtenue : Climat social, réponse du Président