Séverine Botte rappelle l’urgence à agir pour le pouvoir d’achat des seinomarins

Dans le cadre des débats de politique départementale organisés avant l’examen de l’ordre du jour du Conseil départemental du 8 octobre, Séverine Botte s’est exprimée, au nom des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, sur l’urgence à agir pour soutenir le pouvoir d’achat des habitants, d’autant plus dans une période où la hausse des prix repart fortement sous les effets de la guerre de Trump contre l’Iran.

« Chers Collègues,

Nous partageons évidemment le constat posé par nos collègues : le pouvoir d’achat est devenu une préoccupation quotidienne pour des millions de Français et, bien sûr, pour des milliers de Seinomarins. Parce qu’une réalité s’impose : tout augmente, ou presque, sauf les revenus de celles et ceux qui travaillent.

Cette réalité ne s’est pas améliorée depuis avril dernier lorsque notre groupe avait défendu, par la voix de Nicolas Langlois, la mise en place d’un bouclier social pour protéger et soulager les habitants qui subissent de plein fouet les effets de l’inflation.

Le carburant en est un exemple particulièrement parlant. Pour beaucoup de Seinomarins, prendre sa voiture n’est pas un choix. C’est une nécessité pour aller travailler, conduire les enfants, faire ses courses, se rendre chez le médecin.

Et lorsque le prix du carburant augmente, ce sont plusieurs dizaines d’euros supplémentaires à sortir chaque mois. Autant d’argent qui ne sera pas consacré aux courses, aux loisirs des enfants, aux vacances ou tout simplement à vivre correctement.

Dans le même temps, le gouvernement de droite demande un effort de redressement de 54 milliards d’euros pour 2027, avec notamment une maîtrise accrue des dépenses publiques (Gel des APL et prestations familiales, économies sur l’allocation de rentrée scolaire, nouvelles contraintes sur les services publics…) et évidemment la participation des collectivités à cet effort.

Toujours la même logique : quand il faut trouver de l’argent, on demande d’abord des efforts aux familles, aux services publics et aux collectivités.

Mais une question mérite d’être posée : pourquoi demande-t-on toujours aux mêmes de se serrer la ceinture ? Car notre pays ne manque pas de richesses. La problématique est celle de leur répartition.

La commission d’enquête du Sénat a estimé à au moins 211 milliards d’euros les aides publiques aux entreprises en 2023.

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Réinvestir massivement dans les collèges et les lycées : Sophie Hervé refuse toute baisse de la dépense publique dans le secondaire

En ouverture du Conseil Départemental du 8 octobre, lors des débats de politique départementale, la question de la baisse démographique dans les collèges et lycées a été posée, avec comme fil conducteur : que faire des moyens budgétaires que cette baisse des effectifs dégagera ?

Pour les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, la seule réponse possible c’est qu’ils soient affectés à 100% à l’amélioration des conditions d’accueil, d’accompagnement et d’enseignement des collégiens et des lycées, faisant notamment écho au mouvement des lycéens de très forte ampleur ces derniers jours. C’est Sophie Hervé qui s’est exprimée : 

« Chers collègues,

Je ne reviendrai presque pas sur les chiffres avancés par nos collègues, car il y aura en effet une forte baisse des effectifs dans les collèges et les lycées généraux et technologiques sur les 10 prochaines années, de l’ordre de 13%.

Nous contestons uniquement les données avancées par le Ministère concernant les lycées professionnels.

Parce qu’en fonction des orientations prises en matière d’enseignement professionnel, le résultat des projections peut varier du simple au double.

Si le lycée pro de demain, c’est le chemin que lui destine visiblement la droite, cela se réduit à une machine à former sur des métiers jugés prioritaires par le marché, donc au service uniquement des entreprises, alors en effet les effectifs risquent de s’effondrer.

Alors que faire face à cette baisse annoncée des effectifs ? D’abord se rafraichir la mémoire…

En 10 ans, entre 2015 et 2025, les collèges et lycées ont accueilli 112.100 élèves supplémentaires.

Sur la même période de 10 ans, le ministère a invoqué la baisse prévisionnelle des effectifs, qui n’était en fait qu’une réalité dans les écoles maternelles et élémentaires, pour justifier la suppression de 10.000 postes d’enseignants dans les collèges et les lycées.

Résultat, la France est désormais le pays occidental où les classes sont les plus chargées. Les enseignants Français figurent parmi les moins bien rémunérés de l’OCDE. Le métier a perdu en attractivité.

Voilà une partie du funeste bilan de l’Éducation Nationale sous la Macronie. Avec la santé et le logement, l’éducation restera marquée comme la grande sacrifiée des orientations gouvernementales, avec une austérité et une vision comptable court termiste.

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Collectivité locales diminuées, République en danger ! Joachim Moyse appelle à changer urgemment de cap

Pour le débat qu’ils animaient au début de la séance du Conseil départemental du 8 octobre, les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine ont voulu aborder l’effondrement des moyens et des leviers dont disposent les collectivités locales, communes et départements notamment.

Joachim Moyse a introduit le débat : 

« Monsieur le Président,
Chers collègues,

Avec ses projets de loi de finances pour 2027 et de financement de la Sécurité sociale, le gouvernement Lecornu nous ressert la même vieille rengaine : il faudrait faire des économies et demander toujours plus d’efforts aux familles, aux étudiants, aux retraités, aux malades et aux salariés.

La dette et les déficits imposeraient cette austérité. Il n’y aurait pas d’autre choix. Enfin… sauf pour la guerre. Car les budgets consacrés à l’armement, eux, ne connaissent manifestement pas la crise.

Alors, chers collègues, entend-on le son du canon ? Ou celui du pipeau ?

Car ce que ce gouvernement nous prépare, c’est d’abord une nouvelle réduction des moyens pour nos services publics, dans la santé, l’éducation, les collectivités locales ou encore dans le domaine du logement.

C’est une nouvelle baisse des remboursements de soins, après l’augmentation des franchises médicales jusqu’à 140 euros par an.

C’est un nouveau recul du pouvoir d’achat, avec le refus d’augmenter les salaires et d’agir contre l’explosion des prix des carburants, du gaz et de l’électricité.

Et, dans le même temps, ce sont de nouvelles baisses d’impôts pour les plus riches et les grandes entreprises.

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Quelle transition écologique et quelles adaptations pour une Seine-Maritime résiliente ? La contribution d’Alban Bruneau

Le groupe Ecologie 76 au sein du Conseil départemental, avait choisi comme thème du débat qu’il a animé en début de la séance du 8 octobre : « Canicule, risques littoraux, fracture sociale : quelle transition écologique et quelles adaptations pour une Seine-Maritime résiliente ». Pour le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Alban Bruneau a développé sa contribution aux débats.

« Chers collègues,

Les vagues de fortes chaleurs qui se sont succédées cet été sont inédites par leur intensité et fréquence, mais c’est difficile d’y voir une surprise.

Cela fait maintenant près de 40 ans que la communauté scientifique alerte sur le sujet des conséquences du réchauffement climatique produite, non par le Saint-Esprit mais par l’action de l’Homme sur la planète, ses ressources, son climat.

Désormais on le sait, on le mesure, on le vit, et pour ceux qui continuent à le nier, à l’ignorer, il va falloir changer de posture.

Quant à nous, qui en avons tous ici pris la mesure, enfin j’espère, il va falloir pousser pour accélérer. Accélérer pour nous adapter et nous prémunir au mieux, et accélérer pour corriger ce qui peut encore l’être et pour réparer ce qui peut l’être.

Mais ne nous y trompons pas, tout ceci demande de mobiliser des fonds importants et dans la durée, donc clairement des impôts, parce que ce n’est ni le ruissellement fictif ni le mécénat issu de la générosité qui financeront.

De même, les pollueurs ne peuvent pas être seulement les payeurs, ce qui serait déjà une nécessité d’ailleurs, il faut les contraindre à arrêter de polluer.

Et dans ce domaine, le demander poliment ça ne suffit pas, tant qu’ils gagnent ils jouent…

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Le Conseil départemental rend hommage à Christine Morel

Au début de la séance du 8 octobre, c’est avec une très grande émotion que les Conseillers départementaux ont rendu hommage à Christine Morel, ancienne Maire communiste d’Harfleur et Conseillère départementale du canton du Havre II, décédée début juillet. Elle siégeait au sein du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine. Le Président du Conseil Bertrand Bellanger a prononcé son éloge :

« Mesdames et messieurs, chers collègues,

Le 4 juillet dernier, notre collègue Christine MOREL nous a quittés des suites d’une longue maladie.

Lors de la Commission permanente du 6 juillet, un premier hommage lui a été rendu par les élus y siégeant.

Comme il en est de coutume au sein de notre assemblée, je vous propose que nous ayons aujourd’hui une pensée pour elle alors que nous sommes réunis en séance plénière.

Christine MOREL était une femme politique d’une grande humanité, avec de véritables convictions qu’elle avait forgées à travers son parcours comme militante, comme directrice du Greta, comme élue communiste d’Harfleur, d’abord adjointe auprès de François Guégan puis Maire, de 2015 à mars dernier, et comme Vice-Présidente de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole de 2019 à mars 2026.

Elle était aussi l’une de nos collègues depuis 2015. Elle siégeait au sein du groupe d’opposition de la Gauche combative, communiste et républicaine. Je sais combien des liens forts d’amitié, de camaraderie, de compagnonnage se sont établis avec elle, en particulier dans son groupe mais aussi bien au-delà sur les bancs de notre assemblée.

Je peux en témoigner personnellement.

Elue en binôme avec Jérôme DUBOST, avec qui elle avait un lien particulier, au sein du canton du « Havre 2 » composé de Montivilliers, de la commune associée de Rouelles, du quartier havrais de Caucriauville et évidemment, d’Harfleur dont elle fût une Maire dévouée, Christine MOREL savait établir un contact sincère avec les autres. Elle aimait rappeler le point commun historique entre Harfleur et Montivilliers, deux communes plus anciennes que Le Havre.

Elle était avenante, simple, empathique, reconnue pour sa tempérance, son opiniâtreté et profondément investie pour l’éducation, le droit des femmes, l’écologie, la citoyenneté, la paix, l’amitié entre les peuples.

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Appel pour le renforcement des moyens affectés au collège Charcot d’Oissel

Séverine Botte, Conseillère départementale, Stéphane Barré, Maire d’Oissel et Edouard Bénard, Député, ont saisi la direction départementale de l’Education Nationale pour alerter sur les conditions d’enseignement dégradées au sein de ce collège pourtant situé en Réseau d’Éducation Prioritaire, en raison notamment d’une absence de plusieurs professeurs et d’une équipe de vie scolaire insuffisamment dotée au regard de l’effectif des élèves accueillis et à accompagner.

Une démarche qui s’inscrit en appui de la mobilisation des parents d’élèves et des équipes pédagogiques du collège.

Ils écrivent :

« Après une arrivée progressive de professeurs sur les postes restant à pourvoir au 1er septembre, il manque toujours un professeur de physique-chimie et de Français à ce jour.

Par ailleurs, son adjointe assumant une délégation rectorale, Madame la Principale gère la vie scolaire de 580 élèves avec une seule CPE, la demande d’affectation d’un second CPE étant à ce jour sans réponse.

Les conditions d’accueil de ce collège, reconstruit pour 500 élèves, sont déjà compliquées du fait de son sous-dimensionnement face à un effectif en augmentation chaque année, et la mise en place de modulaires dans la cour, pour atteindre 550 places, restreignant sa surface.

Quant au service de restauration, il doit s’étaler sur 4 services de 11h15 à 12h45.

Aussi, l’insuffisance de professeurs et de personnels de la vie scolaire vient accroître un peu plus les difficultés quotidiennes qui sont ressenties par les équipes pédagogiques, comme par les élèves et leurs parents, et qui le déplorent à juste titre.

Pour remédier à des difficultés, il nous parait important qu’une attention particulière soit portée à ce collège et que les moyens, qui lui sont affectés, puissent être augmentés, en même temps que les postes vacants soient pourvus. »

Pour télécharger leur courrier : Let DASEN Charcot

(Cliquer sur l’image pour agrandir)

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Tribune du mois de septembre : Réinvestir pour nos services publics

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de septembre 2026

Réinvestir pour nos services publics

Cela fait 20 ans que les dépenses publiques sont comprimées par un régime d’austérité, et que la dette augmente, parce que cela fait 20 ans que tous les gouvernements, de Sarkozy à Macron, pratiquent l’injustice fiscale et sociale :

  • 20 ans de coupes dans les dépenses publiques pourtant indispensables à la cohésion sociale et à la satisfaction des besoins quotidiens de nos concitoyens : dans la santé, la sécurité sociale, l’éducation, le logement, le médico-social, la prévention…
  • 20 ans de transferts de richesses vers les actionnaires, les multinationales, les ménages les plus aisées… Pour eux 20 ans d’évitement à l’impôt, au détriment de la très grande majorité de la population.

A l’heure où 36.000.000.000 Euros (36 milliards) d’argent public sont, d’un coup, trouvés pour financer l’armement sans que nous soyons demain plus en sécurité, nos services publics, eux, continuent d’être désarmés.

Or, les services publics qui reculent c’est la République qui s’efface, l’État de Droit qui s’affaiblit, la cohésion nationale qui se fissure faisant le lit de l’extrême-droite, de la loi du plus fort, du « chacun pour sa peau »…

Cela suffit !

Il y a urgence à réarmer nos services publics avec des moyens humains suffisants pour répondre aux besoins de la population et préserver l’égalité républicaine sur l’ensemble des territoires.

Notre pays qui voit ses richesses, produites par tous, croître d’année en année, en a largement les moyens. C’est une question d’orientations politiques, donc d’abord une question de mobilisation et de vote.

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Notre camarade Christine Morel s’en est allée, le groupe est en deuil

Le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département de Seine-Maritime est en deuil. Christine Morel, Conseillère départementale s’en est allée samedi matin, emportée par une longue maladie.

Maire d’Harfleur de 2015 à 2026, Christine fut élue en binôme avec Jérôme Dubost, Maire PS de Montivilliers, lors des élections départementales du mois de juin 2021 sur le canton du Havre II regroupant les communes d’Harfleur, de Montivilliers, la commune associée de Rouelles et le quartier havrais de Caucriauville.

Elle fut une femme engagée dans de très nombreux combats, sur les terrains notamment de l’éducation, du droit des femmes, de l’écologie ou encore de la citoyenneté, reconnue pour sa tempérance, son opiniâtreté, sa simplicité.

Ses camarades au Conseil départemental, Séverine Botte, Alban Bruneau, Maryline Fournier, Sophie Hervé, Laurent Jacques, Nicolas Langlois et Joachim Moyse présentent toutes leurs condoléances émues à son mari, à ses enfants, à sa famille et à ses amis.

« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris la disparition ce matin de mon amie et camarade Christine Morel, ancienne Maire d’Harfleur et actuelle Conseillère départementale du canton d’Harfleur-Rouelles-Caucriauville-Montivilliers.

Christine était une femme, une militante, une élue d’une grande humanité, éprise de paix, pédagogue, combative. Sa pondération, sa simplicité, son opiniâtreté forçaient le respect de ceux qui l’ont côtoyé. Elle va nous manquer…

Sincères condoléances à son mari, à ses enfants, à ses proches, à ses camarades »

Jean-Paul Lecoq, Député

« C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Christine Morel, conseillère départementale du canton Le Havre 2.

Elle siégeait au sein du groupe d’opposition de la gauche combative, communiste et républicaine.

Demain, lors de la Commission permanente, je lui rendrai hommage.

Elle était une femme de convictions, passionnée, avenante, simple, engagée pour Harfleur dont elle a été une Maire dévouée.

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Conseil départemental du 18 juin : les élus communistes entre appels et résistances !

Au cours du Conseil départemental du 18 juin, les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine ont interpellé le Préfet, venu présenter le rapport d’activités des services de l’Etat en Seine-Maritime, sur l’éloignement des services publics et sur leur manque criant de moyens dans tous les secteurs pourtant essentiels à la vie et à la société : santé, éducation, logement, protection sociale, accompagnement des aînés…

Ils ont demandé le réarmement budgétaire et humain de tous nos services publics, à partir des 211 milliards de cadeaux fiscaux détournés sur le budget de la Nation, et à partir des milliards supplémentaires attribués aux armées et aux armements…

Le Préfet, dans sa réponse, s’est engagé à transmettre cette alerte auprès du 1er Ministre.

Avant cela, ils ont contribué à obtenir, après de vifs échanges, le retrait de la délibération des élus de droite prévoyant de subventionner davantage d’épiceries solidaires mais en baissant les subventions des autres !

Avec sagesse, le président du Conseil a renvoyé le sujet en commission pour définir un dispositif plus juste au regard de la forte progression de la précarité alimentaire qui frappe nombre d’habitants…

Ils n’ont pas voté le « détournement » du bus itinérant des services publics départementaux qui sillonnent les communes de la Vallée de la Bresle et de l’Yères, sur d’autres territoires, au prétexte que ces derniers sont en « zone blanche » du dispositif d’Etat « France-Services », rappelant le bilan plus qu’encourageant de ce bus dans sa vocation et sur son circuit actuels.

Ils ont plaidé le rétablissement du Pass’Jeune 76 et des bourses aux familles des collégiens.

Alors qu’une famille sur deux fait face à des difficultés pour couvrir tous les frais de scolarité notamment pour la cantine, l’aide à la restauration (ACRI) ne touche que 18% des familles. Le niveau d’accès à l’aide à la restauration au collège est actuellement en dessous du seuil de pauvreté !

Ils ont obtenu que se poursuive le travail en commission sur l’élargissement de l’aide à la restauration.

Et ils se sont abstenus sur le vote des tarifs 2026 de restauration, car bien que se félicitant de la décision de les maintenir, sans les augmenter, ils ont rappelé que l’harmonisation de ces tarifs il y a 3 ans avait conduit à des augmentations pour 28 des 109 collèges, dont la plupart situés dans des quartiers populaires.

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Un excédent budgétaire en baisse et une situation financière fragile : Joachim Moyse appelle à changer de cap politique !

Le bilan de la dette départementale, en hausse, et le bilan de l’exercice budgétaire et comptable 2025 (Compte Financier Unique) avec un excédent en baisse, ont été présentés devant le Conseil départemental lors de sa séance du 18 juin.

Pour les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Joachim Moyse a dénoncé une nouvelle fois les politiques d’austérité du gouvernement et ses effets délétères sur les collectivités locales.

« Monsieur le Président, chers collègues,

Permettez-moi de grouper nos appréciations concernant le compte financier unique et le rapport de la dette, puisque le CFU intègre les investissements et le recours aux emprunts pour 2025.

Le Compte Financier Unique traduit les exécutions budgétaires de l’an passé ainsi que le travail des services départementaux. Aussi, je tiens au nom de notre groupe à saluer l’engagement et la qualité de ses agents.

Ils exercent leurs missions avec beaucoup de professionnalisme en faisant de leurs mieux dans des conditions de plus en plus contraintes et des moyens toujours plus réduits.

Les politiques d’austérité ont continué de frapper fort en 2025 et elles se poursuivent.

La réduction des dépenses publiques reste la boussole des choix libéraux de droite et entretient la dégradation des services publics.

Tous les domaines des politiques publiques sont touchés par ces restrictions budgétaires, décidées par les gouvernements successifs mis en place par Emmanuel Macron.

De l’éducation à la justice en passant par la santé, l’environnement, la sécurité et le logement, etc. 

Tous sauf un : le budget des armées pour lequel le gouvernement Lecornu arrive à dégager 36 milliards d’€ d’ici 2030.

Tous les niveaux institutionnels, les régions, les départements, les intercommunalités, les communes sont aussi concernés par des baisses de financements de l’Etat.

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