Archive dans 10 octobre 2024

Projet ferroviaire de Ligne Nouvelle Paris-Normandie : le soutien des élus communistes de l’agglo Havraise, mais sans oublier le reste…

Le Conseil départemental de Seine-Maritime a réaffirmé, lors de sa séance du 10 octobre, son soutien unanime au projet ferroviaire de Ligne Nouvelle Paris-Normandie par l’adoption d’une délibération. Au nom des élus communistes de l’agglomération havraise, Alban Bruneau s’est exprimé pour s’associer au soutien à la LNPN, mais aussi pour rappeler que les enjeux du ferroviaire ne se limitaient pas à ce projet. Il a également appelé l’Etat et le service public ferroviaire à reprendre le main.

« Chers collègues,

Cela ne vous étonnera pas, je rejoins en tout point les propos de mes camarades Joachim (Moyse) et Nicolas (Langlois).

Avec Christine Morel et Sophie Hervé, élus avec moi sur les cantons de l’agglomération havraise, je m’associe pleinement à cette délibération de soutien en faveur de la LNPN.

Les attentes sont fortes, les enjeux importants, et il est plus que temps que tout le monde monte dans le train.

Il fut un temps où la SNCF avait la main sur l’aménagement ferroviaire prioritaire de tout le territoire national. Et le moins que l’on puisse dire du maillage ferroviaire de la France, c’est qu’il était exemplaire, que les trains arrivaient à l’heure et que chaque usager pouvait bel et bien monter dans un train non loin de son lieu d’habitation ou de travail.

A force de désengagement de l’État, de libéralisation du rail sous injonction de la sacro-sainte loi du profit défendue par certains ici dans ce Conseil, et au nom d’une décentralisation pensée pour se défausser sur les collectivités du poids des financements, on peut tous constater là où cela nous a conduit.

Sans compter que tout le monde est perdu entre qui fait quoi, qui décide quoi, qui finance quoi, et qu’il faut coller sur les locos tous les logos pour rappeler grâce à qui ce train est en gare.

En tout cas une chose demeure certaine : sans cheminot, pas de train. Et sans service public ferroviaire : la loi du marché délaissera tout ce qui n’est pas source de profit. L’ouverture à la concurrence c’est une SNCF fatalement affaiblie. Il est grand temps que l’État reprenne la main.

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Soutien réaffirmé au projet ferroviaire LNPN… Mais pas seulement…

Quelques semaines après le vote d’une motion d’opposition au projet ferroviaire de Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN) par le Conseil Régional d’Ile-de-France sous l’impulsion de la droite et de l’extrême-droite, le Conseil départemental de Seine-Maritime a tenu au contraire à réaffirmer son soutien à la LNPN, à travers le vote unanime d’une délibération lors de sa séance du 10 octobre.

L’occasion pour les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine de s’arrêter sur les problématiques auxquelles sont confrontés les usagers du rail sur les trois grands pôles territoriaux de Seine-Maritime, avant de rappeler que la LNPN est un projet d’intérêt général et que l’Etat doit reprendre la main.

Joachim Moyse a développé la position des élus communistes sur ce projet et les considérations spécifiques qu’il induit pour la métropole rouennaise. Nicolas Langlois en a fait de même pour la région dieppoise et tout le nord du département, avant qu’Alban Bruneau ne complète par les enjeux du désenclavement ferroviaire de l’agglomération havraise et de son port, ainsi que sur la nécessité d’un vrai service public ferroviaire.

« Monsieur le Président, Chers collègues,

Le projet d’intérêt national que constitue la future ligne nouvelle Paris-Normandie n’en finit pas de connaître des coups de freins.

Le dernier en date, et non des moindres, s’étant caractérisé par le « coup de Trafalgar » orchestré en séance du Conseil Régional d’Ile-de-France, par sa présidente droitière Valérie Pécresse, et dans laquelle se sont engouffrés un certain nombre d’élus RN, de droite LR, Renaissance/Horizons, pour des motifs divers, afin de donner une majorité au vote d’une motion d’opposition à cette LNPN.

Depuis, nombre d’élus normands, mais aussi franciliens se mobilisent pour remettre ce projet sur ses rails. Diverses initiatives ont été menées dans ce sens, et notamment à travers un appel de plusieurs centaines de parlementaires, élus régionaux, départements et communaux qui se sont joints à Céline Brulin, Edouard Bénard et Jean-Paul Lecoq.

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Tribune du mois de septembre : Mettons le cap à Gauche aussi en Seine-Maritime

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de septembre 2024

Mettons le cap à Gauche aussi en Seine-Maritime

Après 7 ans de politiques ayant profondément divisé la société, creusé les inégalités, fait monter la colère et dégradé les conditions de vie d’une large majorité de nos concitoyens, Emmanuel Macron a subi en juin deux défaites électorales majeures.

Désormais, s’il préside toujours, il ne peut plus gouverner : c’est toujours ça de gagné.

Mieux encore, le nouveau Front Populaire est devenu la première force politique à l’Assemblée Nationale. Il est porteur d’un programme de rupture avec toutes les politiques qui ont abimé la société et fait mal aux gens.

Des politiques qui permettront d’en finir avec les inégalités grandissantes et d’apporter des réponses concrètes face aux crises qui se multiplient (santé, logement, pouvoir d’achat, services publics…).

Nous le soutenons avec convictions, avec détermination et avec responsabilité, conscients que l’extrême-droite a été amenée aux portes du pouvoir, par des années d’austérité pour les citoyens et nos communes et par le triste bilan et l’arrogance d’un Président resté sourd aux appels répétés de la Nation (Gilets jaunes, réforme des retraites, mouvements sociaux…).

Nous appelons solennellement la majorité des droites au Conseil départemental à tirer tous les enseignements de cette situation :

  • En rompant avec la reproduction docile en Seine-Maritime des politiques libérales macronistes rejetées par nos concitoyens.
  • En acceptant enfin de travailler sur les nombreuses propositions que nous portons depuis des années afin d’apporter des réponses nouvelles et adaptées.

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Septembre 2024

Tribune du mois de juillet : Vacances pour tous, sans exception !

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de juillet 2024

Vacances pour tous, sans exception !

Cet été, sur tous les territoires qui composent la Seine-Maritime, de très nombreuses manifestations, animations et initiatives culturelles ou sportives sont proposés aux habitants et aux touristes, fort du dynamisme des communes, des associations et de tous les acteurs qui fabriquent du lien social. Le passage de la flamme olympique contribuera à ce vaste programme.

Mais l’été, cela devrait être aussi l’occasion pour chacune et chacun de pouvoir partir en vacances, le bénéfice humain et social d’un séjour loin de chez soi étant unanimement reconnu, au point que le droit aux vacances pour tous est inscrit dans la loi depuis plus de 20 ans.

Or, cette année encore près d’un seinomarin sur deux ne partira pas. Même disposer d’un salaire n’est pas toujours suffisant.

Malgré l’engagement fort d’associations comme le Secours Populaire, des Centres sociaux ou de communes qui proposent des actions pour faire valoir ce droit aux vacances notamment pour les familles, pour les enfants, pour les jeunes, force est de constater qu’il reste du chemin à parcourir pour faire de ce droit une réalité !

L’État comme le Département semble ne pas s’en soucier, regardant ailleurs au lieu de s’emparer des propositions qui émanent des associations ou d’élus, dont ceux de notre groupe au Conseil départemental.

Nous continuons et continuerons à les défendre, persuadés de leur utilité et convaincus qu’il n’existe aucune fatalité qui empêcherait quiconque de ne pas profiter de vacances bien méritées.

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Juillet 2024

Réforme de l’aide à la restauration : la Gauche gagne un élargissement des bénéficiaires mais souhaite aller plus loin

La Conseil départemental du 20 juin a décidé l’élargissement du dispositif de soutien à la restauration scolaire au collège (l’ACRI). A l’issue de multiples demandes réitérées ces dernières années par les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, la majorité de droite a fini par accepter la création d’un groupe de travail sur ce sujet qui a proposé au Conseil de créer une 4e tranche de revenus pouvant disposer de l’accès à l’ACRI. Les élus de la Gauche combatives en réclamaient aussi une 5e.

Une proposition qui n’a pas été rejetée mais qui sera examinée après évaluation de la réforme engagée et la création de la 4e tranche. L’objectif poursuivi demeure l’accès aux réductions de tarif pour les salariés modestes.

Pour le groupe, c’est Séverine Botte qui s’est exprimée…

« Monsieur le Président, Chers Collègues,

Lors du conseil d’octobre dernier, il a été voté ici dans cette assemblée l’uniformisation du tarif de la restauration scolaire dans les collèges. Notre groupe s’y était opposé sur le fait que dans 28 établissements, le tarif allait augmenter pour passer au tarif unique de 3€.

Cela laisse à supposer que tous les territoires se valent en termes de revenus par foyer, ce qui n’est pas le cas.

Et à y regarder de plus près, les endroits où le tarif augmente sont les territoires où le nombre de familles modestes et fragiles est plus important… Un coût supplémentaire que vont devoir supporter des familles dont le pouvoir d’achat a déjà très fortement diminué.

Pour ne prendre qu’un exemple, au collège Gustave-Courbet à Gonfreville, collège où le tarif était le moins élevé du Département, lorsqu’on ne bénéficie pas de l’ACRI, cela représente, sur l’année scolaire, une hausse de 75€ par enfant fréquentant l’établissement.

Fort heureusement, le vote sur l’harmonisation des tarifs de cantine a débouché sur une réflexion autour des critères d’attribution de l’ACRI, ce que nous vous demandions depuis plusieurs années. Nous saluons le fait d’avoir été entendus et associés à cette démarche.

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Expérimentation de la mise sous condition du RSA : les élus de la Gauche combative dénoncent une décision dogmatique aux conséquences multiples

Dans la droite ligne fixée par Emmanuel Macron, la majorité départementale a franchi le pas de la mise sous condition du RSA en décidant son expérimentation sur des quartiers du Havre. Ce fut l’objet d’une délibération examinée par le Conseil départemental du 20 juin, et finalement adoptée uniquement par les voix des élus des droites, et malgré l’opposition ferme des groupes de gauche.

Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Sophie Hervé a développé de nombreux arguments visant à mettre en lumière l’absurdité humaine et sociétale de cette mesure punitive et stigmatisante. Elle a notamment dénoncé le fait que les droites exigent des contreparties pour bénéficier d’un simple filet de sécurité par mois, tout en refusant dans le même temps toute contrepartie pour les plus riches qui bénéficient pourtant de milliards de cadeaux financés sur le budget de la Nation.

« Monsieur le Président, Chers Collègues,

Sous les effets du développement fulgurant de l’intelligence artificielle, qui d’ailleurs n’est pas sans poser question, les leaders de la Tech aux Etats-unis, Elon Musk en tête que l’on ne peut pas taxer d’être communiste, viennent d’appeler les pouvoirs publics à travers le monde à instaurer un revenu universel.

Leur constat est en effet implacable, rejoint par nombre d’économistes : le travail va considérablement se raréfier. Et comme, à moins de parier comme certains sur les guerres, la population active ne va pas diminuer, on est comme dirait l’autre face à un sérieux problème.

Voilà ce qui devrait aujourd’hui animer le débat public dans nos sociétés. Comment partager le travail, comment assurer un revenu décent à tous les foyers.

Mais dans la France sous Macron, et ici dans notre Département où sa majorité est toujours encline à accompagner ses politiques avec un zèle certain, on va parler de sanctionner ceux qui ne trouvent pas ou ne peuvent pas trouver un emploi.

Conditionner la solidarité, assujettir un simple petit filet de sécurité à la réalisation d’heures d’activités, qui au passage détournent le sens même de travail en échange d’un salaire proportionné, voilà bien une mesure de droite !

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Conseil départemental du 20 juin : déclaration préalable des élus de la Gauche combative relative à la situation politique

Une fois n’est pas coutume, en raison du contexte particulier marqué par la période électorale des élections Législatives décidées à la hâte par le Président de la République, il n’y a pas eu de débats de politique départementale organisés à l’initiative de chaque groupe politique en ouverture du Conseil départemental du 20 juin. A la place, chaque groupe a pris la parole pour s’exprimer sur la situation politique, les dangers de cette période, les causes de la crise démocratique ou encore les espoirs suscités par ces élections.

Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, c’est sa présidente Séverine Botte qui a pris la parole, avec gravité.

« Mouvement des Gilets jaunes, marches citoyennes pour le climat, rassemblements réguliers contre les projets néfastes à l’environnement, mouvement dans les hôpitaux, les EHPAD, dans les Universités, crise agricole, et bien sûr d’innombrables mobilisations sociales avec en tête les impressionnantes manifestations contre la réforme des retraites : ce ne sont pas les alertes qui ont manqué depuis 2017.

Autant de cris du peuple et d’appels du pays réel, que notre groupe n’a cessé de relayer et notamment ici dans cet hémicycle avec pour point commun : l’arrêt de toutes ces politiques libérales qui font mal aux gens et les désespèrent, en abîmant la société.

Sans compter qu’elles affaiblissent nos collectivités comme tous les services publics.

Autant d’alertes totalement ignorées par un Président de la République méprisant et arrogant, convaincu d’avoir trouvé dans le marketing politique et le tête-contre-tête entretenu avec l’extrême-droite, le moyen de durer.

Sauf que, pendant ce temps-là, les crises se multiplient et se superposent, les tensions aussi, la République s’affaiblit et avec elle la démocratie.

Sur tous les plans, on assiste à l’échec des politiques, mais plus encore de la philosophie libérale. Quand on fait le choix des agences de notation, d’être les bons élèves des marchés financiers, on humilie forcément le peuple, on ne répond pas aux urgences.

Lors des élections européennes, les électeurs ont massivement sanctionné Emmanuel Macron et sa politique de droite qui a largement été relayée ici, parfois même avec un certain zèle.

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Nouvelle mobilisation forte des travailleurs sociaux de l’Aide Sociale à l’Enfance devant le Conseil départemental

Les travailleurs sociaux engagés dans les services et associations en charge de la protection de l’enfance se sont une nouvelle fois fortement mobilisés ce matin, à l’occasion du Conseil départemental, pour exprimer leur mal-être, leurs souffrances aussi, confrontés au quotidien à l’insuffisance des moyens dédiés pour mettre à l’abri et accompagner comme il se devrait, les enfants et jeunes dont ils ont la charge.

C’est le résultat d’une décennie de mauvaises décisions et d’absences de décisions incapables de fournir tout simplement à ces travailleurs exemplaires, les moyens pour assumer leurs missions. Malgré les mesures d’urgence prises par le Conseil départemental ces derniers mois, décisions encouragées par leurs mobilisations successives, le compte n’y est toujours pas : Manque de places d’accueil, donc des surcapacités à assumer avec leurs conséquences, mesures éducatives décidées mais non appliquées, manque de travailleurs sociaux, manque aussi de reconnaissance et de soutien….

Les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, ainsi que ceux des autres groupes de gauche ont été leur apporter une nouvelle fois tout leur soutien et appuyer leurs revendications justes et légitimes. Ils ont pu s’exprimer en séance à travers des témoignages hélas édifiants et poignants !

Tribune du mois de mai : Pour un Département plus actif face aux crises

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de mai 2024

Pour un Département plus actif face aux crises

Le Département a voté son tiède budget 2024 sans les voix des élus de la Gauche combative. Car au-delà de ses dispositifs qui structurent les politiques publiques, il lui faut aller plus loin en expérimentant des réponses nouvelles et progressistes face aux crises qui s’enchainent (logement, santé, pouvoir d’achat…).

Non pas en encourageant le retour de l’uniforme dans les collèges, mais en instaurant un revenu minimum pour les jeunes, en créant des centres de santé avec médecins salariés, en organisant un service public des métiers du lien, en recrutant les AESH pour les faire bénéficier d’un vrai statut, en rétablissant les bourses pour les collégiens, en ouvrant tous les dispositifs de solidarité aux travailleurs pauvres…

Sans oublier de donner enfin les moyens à la MDPH d’instruire les nombreuses demandes dans des délais raisonnables.

Des choses avancent, nous y contribuons. C’est le cas de la mise à disposition gratuite des protections menstruelles au collège que nous avions proposés ; Du tarif unique de restauration en regrettant que le niveau retenu ait entrainé une hausse pour une partie des familles ; De l’élargissement de l’Aide à la restauration ; Du sauvetage du Fonds de solidarité logement dont il aura fallu attendre 6 ans de baisse constante avant de réagir !

La Droite fait ainsi la démonstration qu’après une première marque de surdité à nos demandes, elle finit par les reprendre. C’est la preuve que nous avons raison d’être persévérants dans nos interventions. Nous allons les multiplier !

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Mai 2024

Conseil départemental du 28 mars : les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine montent au créneau sur tous les fronts en faveur d’un Département plus actif face aux crises et aux urgences

Pour un droit à l’alimentation et pour expérimenter un Revenu d’autonomie pour les jeunes en Seine-Maritime…

Pour soutenir les travailleurs sociaux de la protection de l’enfance et pour que le Département s’oppose au plan social qui supprime 100 postes dans les EHPAD publics du Havre…

Pour que la MDPH en finisse avec des délais d’instruction à rallonge qui plongent de nombreuses personnes en situation de handicap dans le désarroi…

Pour un soutien résolu à l’agriculture raisonnée et durable, et pour que tous les agriculteurs et éleveurs puissent vivre décemment de leur travail…

Pour un renforcement des effectifs des agents départementaux…

Pour que le Conseil départemental se rende au Ministère des transports afin d’obtenir la gratuité des passages sur les ponts de Normandie et de Tancarville…

Les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine ont saisi, lors de la séance du Conseil départemental du 28 mars, toutes les occasions pour développer leurs propositions étayées afin que le Département réponde enfin présent à la hauteur des urgences et des crises qui se multiplient.

Ils étaient présents sur tous les sujets pour construire des solutions, mais aussi pour s’opposer aux nouvelles régressions sociales concoctées par les Macronistes au pouvoir et que la droite départementale accompagne : RSA sous condition, véritable « piège à com » qui accentue la « chasse aux pauvres »… Nouvelles attaques en direction des demandeurs d’emploi… Ségrégation scolaire avec l’instauration des classes à double niveaux au collège… Tout ceci ne fait que rajouter des tensions et aggraver la pauvreté et la précarité déjà galopantes sous le règle d’Emmanuel Macron.

Le Département dispose de leviers et de moyens financiers pour mieux protéger, mieux accompagner et mieux répondre aux besoins des seinomarins. Car au-delà de ses dispositifs qui structurent les politiques publiques, il lui faut aller plus loin en expérimentant des réponses nouvelles et progressistes face aux crises qui s’enchainent (logement, santé, pouvoir d’achat…).

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