Le groupe communiste du Front de Gauche a soutenu, bien entendu, la poursuite de la coopération départementale avec le Burkina-Faso présentée par Patrick Teissere lors du Conseil départemental du 28 mars, non sans avoir rappelé quelques éléments importants.

Séverine Botte, prenant le relai du travail considérable effectué dans ce domaine par François Guégan sous la précédente mandature départementale, a tout d’abord insisté sur le fait que cette « coopération institutionnelle s’accompagne et s’appuie sur une mobilisation citoyenne forte et constante dans notre département et dans la province du BAM ».

Puis elle a souligné que « le bilan du partenariat 2012/2016 se révèle positif même si la Révolution au Burkina en octobre 2014 et, singulièrement, la dissolution des conseils municipaux jusqu’au début 2016 ont évidemment impacté la mise en œuvre de ce premier protocole ». Cependant, « la qualité des actions de notre département a continué à être reconnue par les nouvelles autorités Burkinabé et également par le ministère français des affaires étrangères qui pendant cette période a cofinancé bon nombre de nos interventions ».

Aussi, pour Séverine Botte « la coopération décentralisée est par définition un partenariat de territoire à territoire et en tant qu’élus locaux nous devons être vigilants à ce que les élus locaux de notre territoire partenaire soient pleinement acteurs de ce partenariat… C’est en effet une des spécificités et sans aucun doute une des richesses de cette coopération Seine Maritime/ BAM que d’associer les propositions et les décisions de nos collectivités Nord et Sud dont les élus ici et là-bas ont évidemment la responsabilité et les propositions et les décisions d’acteurs de la société civile au Nord et au Sud. Nous devons veiller à préserver cette spécificité et cette richesse, c’est ce qui est proposé dans la délibération que nous approuverons ».

Télécharger l’intervention complète de Séverine Botte : 3.09 – Interv SB – Burkina