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Débat sur les EHPAD en Conseil départemental : Alban Bruneau propose un niveau d’accompagnement d’1 personnel pour 1 résident

Lors d’un débat préalable à l’examen de l’ordre du jour du Conseil départemental du 10 mars, le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, par la voix d’Alban BRUNEAU, a défini le nouveau modèle d’EHPAD qu’il faut créer pour répondre aux besoins croissants liés au vieillissement de la population. Un modèle qui mettra un terme aux abus des groupes privés qui viennent faire leurs profits sur le dos de nos ainés, et un modèle s’appuyant sur un ratio d’encadrement et d’accompagnement fixé à un personnel pour un résident. Et pour financer de modèle, une mise sous tutelle des EHPAD privées et une contribution solidarité basée sur un prélèvement de 2% sur les dividendes perçus par les actionnaires des entreprises françaises.

(Pour visionner l’intervention d’Alban BRUNEAU : https://www.facebook.com/CantonLeHavre3/videos/500993824796451)

Mais il a tout d’abord souligné que « notre société est en effet confrontée à l’évolution croissante des besoins liés au vieillissement de la population est c’est heureux, puisque l’on vit plus longtemps ! Même s’il convient toujours de rappeler que nous ne sommes pas tous égaux face à l’allongement de l’espérance de vie qui varie selon les catégories sociales.

Ainsi un ouvrier risque davantage de mourir prématurément, et d’autant plus si les promoteurs de l’éloignement de la retraite à taux plein parviennent à leurs fins, ce qui en fait un horizon bien noir pour ses salariés.

Reculer le départ en retraite et augmenter la durée du travail jusqu’à 65 ans et pourquoi pas à perpétuité, pourrait être un moyen, certes cruel mais surement efficace, pour contribuer à résoudre les futurs besoins d’accompagnement de nos personnes âgées.

Nous préférons pour notre part considérer que l’amélioration constante des conditions de travail, et de rémunération, comme la garantie d’une retraite à taux plein dès 60 ans, c’est bon pour la santé, c’est bon pour la société, c’est bon pour vivre le plus longtemps en bonne santé.« 

Il a ensuite rappelé que « les établissements accueillent des personnes de plus en plus âgées, et aux prises avec des pathologies de plus en plus prononcées. Des établissements qui fonctionnent grâce à des personnels de plus en plus malmenés, la crise sanitaire n’ayant fait que renforcer la pression sur ces femmes et ces hommes, soignants et non soignants, qui ne cessent d’alerter depuis des années.

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Contournement routier Est de Rouen : un projet « écocidaire »

Lors des débats introductifs au Conseil départemental du 10 mars, animés par chaque groupe politique, les élus Verts ont choisi de dénoncer le projet routier de contournement Est de Rouen. Un projet d’un autre âge, qualifié « d’écocidaire » tellement il s’écarte des urgences écologiques. Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et Républicaine, Joachim MOYSE est allé dans le même sens, rappelant au passage les nombreuses démarches et positions prises par les élus communistes, avec bien d’autres élus de Gauche et les riverains, pour mettre en échec ce mauvais projet.

« L’annonce faite le 15 décembre dernier par le Premier Ministre consistant à donner un feu vert à la construction du Contournement Est de Rouen est une mauvaise décision politique. Elle a été prise dans un contexte démocratique et financier vraiment inadapté, ce qui la rend complétement incompréhensible.

Je ne reviendrai pas sur tous les enjeux sanitaires, sociaux, économiques et environnementaux. Tout a déjà été dit, y compris tout et son contraire, laissant la population dans une totale confusion. 3  exemples :

  • D’abord, selon la Région, l’exposition des populations aux polluants atmosphériques diminuerait. Selon l’étude d’impact, elle augmenterait de 4 à 14% selon les polluants avec notamment 50 000 t de CO2 en plus par an : Bonjour le réchauffement climatique !
  • 2ème exemple : La CCI indique que cette infrastructure inciterait les transporteurs à éviter le cœur de Métropole. D’autres avis et études insistent sur le coût du péage qui dissuaderait son utilisation.
  • 3ème exemple : Contrairement à ce qui est écrit dans le dossier préalable, tous les dispositifs qui viendraient traiter les impacts sonores et visuels n’ont pas été intégrés au projet et seraient un surcoût. En clair, le coût du projet serait largement sous-évalué …

Bref, c’est la grande confusion…

Le problème, c’est que le contexte démocratique rend cette annonce inacceptable.

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Priorité à l’Education ! Thème porté par les élus de la Gauche combative au Département

Comme le prévoit le règlement intérieur du Conseil départemental, chaque groupe politique est invité, lors de chaque Conseil, à animer un débat de politique départementale. Pour le Conseil du 10 mars dernier, le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, a choisi celui de la priorité à donner à l’Education. Séverine BOTTE en était la rapporteuse.

(Pour visionner l’intervention de Séverine BOTTE : https://www.facebook.com)

« Comme nous vous l’avons écrit monsieur le Président le 8 février dernier, dans de nombreux établissements du secondaire en Seine-Maritime, les équipes éducatives, avec le soutien des parents d’élèves, se mobilisent contre l’insuffisance des moyens qui leur sont alloués dans le cadre des dotations horaires globales (DHG), prévues par les services de l’Education Nationale pour la rentrée 2022.

Pourtant la crise sanitaire a bel et bien mis en évidence la nécessité d’investir davantage, et à tous les étages, dans notre système éducatif. Afin non seulement de résoudre durablement les difficultés rencontrées dans de nombreux établissements, mais aussi pour répondre aux difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés, en particulier lorsqu’ils sont issus de familles modestes, et leur ouvrir de réelles perspectives d’avenir.

Or comme malheureusement c’est le cas depuis des années, le Ministère et ses directions départementales font de la gestion à la petite semaine, se contentant de limiter les coûts et les impacts budgétaires, pire des millions d’euros ont même été rendus à l’Etat par le Ministre de l’Education Nationale plutôt que d’être engagés dans un plan massif d’investissements, de recrutements.

Ils cherchent par exemple à compenser l’insuffisance des heures postes par des heures supplémentaires annuelles (HSA) qui seront encore en évolution de +8,43% pour la rentrée 2022.

Or ce système des HSA entraînent des conséquences déjà fâcheuses pour les élèves, les équipes éducatives et les familles, avec une dégradation des possibilités de rencontres (internes au sein des équipes éducatives comme externes auprès des familles) et de suivi des élèves. Sans compter bien entendu les difficultés rencontrées par les enseignants bénéficiant de ces HSA avec des cours éparpillés sur plusieurs établissements dans la même semaine voire dans certains cas, la même journée. Lire la suite

Expression des élus de la Gauche combative sur l’Ukraine : rien d’autre que la Paix !

En ouverture du Conseil départemental du 10 mars, chaque groupe politique s’est exprimé sur la guerre en Ukraine et les actions de solidarité proposées par le Département pour soutenir les populations civiles victimes du conflit. Pour le groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Nicolas LANGLOIS a déclaré : 

https://www.facebook.com/CantonLeHavre3/videos/1127719084691550


Tribune du mois de mars : Redonner de l’énergie au pouvoir d’achat des seinomarins !

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de mars 2022

Redonner de l’énergie au pouvoir d’achat des seinomarins !

Si tout va mieux pour l’économie avec un fort niveau de croissance et une progression des richesses produites, les ménages eux sont à la peine sous les coups conjugués de la hausse des prix et de la stagnation des salaires, des pensions.

De plus en plus de foyers ne parviennent plus à couvrir leurs besoins pour se soigner, se chauffer, s’alimenter, faire le plein de leur véhicule…

Supportant déjà tout le poids de la crise sanitaire depuis 2 ans, ils doivent pouvoir compter sur une réelle relance de leur pouvoir d’achat. Bien au-delà des mesurettes concédées sous la pression populaire par un gouvernement coupé des réalités et toujours tourné vers la satisfaction des plus riches.

La renationalisation de l’énergie pour mettre un terme au gavage en règle des actionnaires de ce secteur sur le dos d’EDF et sur celui des consommateurs, la baisse des taxes sur les carburants, la hausse des salaires, des pensions, ou encore la mise en place de réelles mesures de redistribution des richesses au profit des citoyens sont des exigences de salut public.

Le Département, chef de file des solidarités, doit aussi entendre ce besoin et agir pour soutenir les conditions de vie quotidienne décente des seinomarins.

Ce sont ces propositions que nous portons et que nous avons défendues lors des Conseils de février et mars portant sur le budget 2022 du Département.

Pour celles et ceux qui veulent mener ces batailles à nos côtés, contactez-nous :

gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Mars 2022

Baisse de moyens dans les collèges et lycées, le groupe de la Gauche combative en appelle à l’intervention du Département

Dans de nombreux établissements du secondaire en Seine-Maritime, les équipes éducatives, avec le soutien des parents d’élèves, se mobilisent actuellement contre l’insuffisance des moyens qui leur sont alloués dans le cadre des dotations horaires globales (DHG) prévues par les services de l’Education Nationale pour la rentrée, et notamment la baisse des heures postes.

Cette nouvelle baisse des moyens prévue à la rentrée pour travailler sereinement au bénéfice de tous les élèves provoque de la lassitude et même une certaine désespérance au sein de la Communauté éducative, d’autant que bien souvent ces baisses viennent toucher des établissements donc les effectifs seront stables à la rentrée, sans compter les nombreuses conséquences de la crise sanitaire qui affectent tout particulièrement les élèves du second degré.

  • C’est le cas à Dieppe où les mobilisations sont fortes, notamment au collège Georges-Braque mais aussi au collège Albert-Camus, aux lycées Jehan-Ango et Pablo-Neruda.
  • C’est le cas à Gonfreville l’Orcher, au collège Gustave-Courbet, et à Harfleur, au collège Pablo-Picasso, ou encore au Havre, notamment au collège Gérard-Philipe.
  • C’est le cas à Saint-Etienne-du-Rouvray, au collège Pablo-Picasso.
  • C’est le cas aussi dans de nombreuses autres communes de notre Département.
  • Au Tréport, au collège Rachel-Salmona, la mobilisation concerne la nécessaire ouverture d’une classe de 5e, les effets néfastes de la fermeture d’une classe en septembre 2019 conduisant depuis à des concentrations excessives d’élèves dans des classes surchargées.

Pour amplifier cette mobilisation, il est impératif que le Département soutienne la demande de révision des DHG des établissements et l’arrêt au recours massif des heures supplémentaires annuelles au profit des heures postes.

C’est pourquoi les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine en appellent au Président du Département pour qu’il relaie fortement ces mobilisations, aux côtés des élus qui, dans chaque canton et chaque commune, apportent leur soutien à ces combats pour l’égalité des chances de tous les élèves et le respect des établissements de chaque territoire.

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Séverine Botte apporte le soutien du groupe de la Gauche combative aux salariés d’Onéla

Des salariés de l’entreprise Onéla qui intervient sur le secteur de l’aide à domicile pour le compte du groupe privé européen Colisée dont le chiffre d’affaire dépasse le Milliard d’euros étaient rassemblés ce midi à Rouen pour dénoncer l’attitude de leur direction qui n’applique même plus les obligations de leur convention collective.
Résultat d’après nombre de témoignages reçus, une partie des frais liés aux trajets entre les domiciles des bénéficiaires ne sont plus payés, des personnes âgées qui doivent être nourries et couchées dès 17h pour bien rentabiliser les plannings, conditions inhumaines de travail, pression de la montre etc… Ces méthodes, ça suffit !
Séverine BOTTE, Conseillère départementale, au nom du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département, Céline BRULIN, Sénatrice, et Hubert WULFRANC, Député, sont venus apporter leur soutien aux salariés et saisissent immédiatement l’Inspection du travail.

Nicolas Langlois dénonce les désorientations budgétaires du Département pour 2022 et fait des propositions pour répondre aux urgences

Pour le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, Nicolas LANGLOIS s’est arrêté méthodiquement sur les orientations budgétaires proposées, pour l’année 2022, par la majorité des droites au Département, avant de détailler les propositions d’urgence portées par les élus de son groupe.

« Vous comprendrez que notre groupe fasse une lecture très différente de celle qui vient de nous être présentée, de ces orientations budgétaires départementales affichées par votre majorité pour cette année 2022.

Nous ne sommes pas surpris, cette différence, cette divergence dans les analyses et dans les orientations, nous les attendions, et au moins de ce point de vue nous ne sommes pas déçus par le résultat. Vous êtes de droite, nous sommes de gauche.

Et comme ne nous croyons pas un instant qu’une démocratie sérieuse puisse vivre, se développer et, concernant la nôtre se régénérer, à partir d’un « en même temps », ou pour parler comme les dockers « d’un ventre mou » faisant fi des clivages politiques, des différences de valeur, cherchant à gommer la diversité des approches, des propositions et des priorités, nous serions même tentés de vous dire merci.

Merci de faire vivre le débat démocratique.

Merci de contribuer ainsi à redonner de la lisibilité aux orientations politiques, aux choix que font les électeurs. Mais nos remerciements s’arrêtent ici. Vous y allez « cash » dans votre introduction Mr le Président, en vous projetant « dans le futur quinquennat législatif qui aura sans doute pour tâche de réduire drastiquement le déficit public de la nation ».

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Orientations budgétaires : et pour la jeunesse ?! Questionnent Sophie Hervé et Christine Morel qui proposent d’expérimenter un revenu universel

Dans le cadre du débat d’orientations budgétaires organisé en Conseil départemental du 3 février, Sophie HERVE et Christine MOREL, sont longuement revenues sur les difficultés rencontrées par les jeunes. Elles ont regretté que le Département ne s’engagent pas davantage pour soutenir leurs besoins et ont proposé d’expérimenté en Seine-Maritime le déploiement d’un Revenu minimum pour les jeunes, d’autres départements ayant compris cette nécessité face à un gouvernement qui n’entend rien sur ce terrain… comme sur tant d’autres !

« Je souhaite intervenir sur la situation des jeunes, et plus particulièrement celles et ceux qui sont dans l’angle mort de nos politiques publiques, volontairement selon l’orientation politique, involontairement selon la justesse des dispositifs qu’elles engendrent face à la situation que ces jeunes traversent.

La crise sanitaire a de fait renforcé la fragilité de ce public, notamment parce qu’elle a multiplié la diversité de leurs situations en augmentant leur précarisation. Elle a également abaissé l’âge auquel les difficultés apparaissent et s’enchevêtrent.

Toutes ces jeunes adultes représentent une masse invisible pour nos administrations, pour notre société. Qu’ils soient bénéficiaires du Revenu de solidarité active, en difficulté d’insertion professionnelle, ou plus jeune encore, en dessous des 25 ans requis pour le RSA, sans ressources humaines ou financières pour effectuer les démarches nécessaires à leur insertion sociale et professionnelles, que leur propose-t-on aujourd’hui ? Comment les regarde-t-on ? Quelles représentations commandent à nos actions ?

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Laurent Jacques appelle le Département à soutenir le pouvoir d’achat et à réinvestir dans le Fonds de solidarité pour le logement

Dans le cadre du débat d’orientations budgétaires du Département pour 2022, qui a marqué le Conseil départemental du 3 février, Laurent JACQUES a fustigé l’absence de réponse envisagée par la majorité des droites, au pouvoir d’achat des seinomarins. Il a également dénoncé une baisse constante du Fonds de solidarité pour le logement alors même que de plus en plus de ménages peinent à payer leurs factures d’énergie ou tout simplement à chauffer leur logement.

« 1,1 millions d’euros ! Ce chiffre correspond à l’économie que le Département réalise chaque année sur le dos de nos concitoyens les plus démunis.

En effet, si l’on se penche quelques années en arrière, on constate que la somme consacrée au Fonds de Solidarité pour le Logement était de 7,7 millions d’euros. Elle n’est plus que de 6,6 millions désormais. Il est grand temps de reconsidérer cette position.

Plus que jamais, nos administrés ont besoin de nous. Même si l’on nous annonce une reprise à faire pâlir d’envie les plus anciens d’entre nous, la réalité du terrain est bien différente. La baisse du pouvoir d’achat est frappante.

Combien de nos concitoyens doivent aujourd’hui choisir entre remplir le frigo, faire le plein de la voiture ou payer la facture de chauffage ? Ils en arrivent même à renoncer à certains soins.

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