Depuis plusieurs années, on nous parle de la dette. Elle a été multipliée par 2 au cours du mandat présidentiel précèdent.

 Sa résorption justifierait, à elle seule, toutes les mesures “austéritaires” prise par le gouvernement.

Ainsi, dans le cadre de la réduction du déficit, et donc de la dépense publique pour diminuer la dette, les collectivités territoriales, dont le Département, sont mises à contribution.

Les budgets sont contraints mais l’Etat fait le choix de rembourser les banques plutôt que les collectivités.

De plus, la suppression de la Taxe Professionnelle se traduit par un cadeau de près de 8 milliards aux grandes entreprises, notamment celles du domaine industriel, importantes dans notre département.

Les populations, les collectivités sont soumises à la double peine, elles sont appelées à se serrer la ceinture avec une hausse des impôts et à subir dans le même temps la réduction des services publics de proximité.

Cette démarche entraine le pays, comme l’ensemble de l’Europe, dans le cercle vicieux de l’austérité. Elle nous enfonce dans la crise.

Pour inverser cette dérive, les conseillers généraux communistes, le Front de Gauche, portent des propositions pour inverser cette spirale. L’alternative à l’austérité est possible, par la relance des investissements et de la consommation utiles, par une hausse du pouvoir d’achat et des salaires, par une réforme de la fiscalité, par des droits nouveaux accordés aux salariés, par une politique de réindustrialisation digne de ce nom. Elle nécessite l’engagement absolu des pouvoirs publics.