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Mobilisation pour assurer l’avenir des Centres sociaux

La forte inflation touche les centres sociaux, socioculturels et espaces de vie sociale, alors que les charges augmentent, les subventions stagnent voire diminuent. Aussi, la Fédération nationale des centres sociaux qui regroupent 1.400 centres sociaux dont de nombreux en Seine-Maritime, appelle au « déblocage d’un fonds de soutien exceptionnel pour permettre aux structures de fonctionner normalement, de maintenir des actions en faveur des solidarités, dans un contexte de crise sociale qui augmente les besoins des usagers. »

Les Conseillers départementaux du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine soutiennent la mobilisation des centres sociaux et ont pris différentes initiatives pour contribuer à la satisfaction de leurs justes revendications.

A l’image de la saisine du 1er Ministre par Nicolas Langlois, Maryline Fournier et Laurent Jacques, aux côtés du Député Sébastien Jumel et du Maire d’Eu.

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Pour télécharger leur courrier : Let PM centres sociaux

Alban Bruneau est venu soutenir les dirigeants et les salariés du Centre social AGIES à Gonfreville l’Orcher.

Pour ouvrir la pétition lancée par la Fédération des centres sociaux : Pétition centres sociaux

Appel pour ne pas appliquer la loi immigration

La loi « asile-immigration » votée par le Parlement fin 2023 constitue un recul inédit des protections et des droits garantis aux étrangers dans notre pays. Cette loi bafoue les principes issus de la Révolution française, restreint l’accès aux prestations sociales et au logement pour les étrangers qui séjournent de manière régulière en France.

32 départements en France se mobilisent comme « bouclier républicain » et n’appliqueront pas le durcissement des conditions de versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Conseil départemental de Seine-Maritime viennent d’écrire au Président du Département pour lui demander de se joindre à ce mouvement et d’en faire autant.

(cliquer sur l’image pour agrandir)

Pour télécharger la lettre du groupe : Loi immigration  – Pdt

Tribune du mois de janvier : Une bonne année 2024 : C’est possible !

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de janvier 2024

Une bonne année 2024 : C’est possible !

Nous vous souhaitons une bonne année, résolument solidaire et combative, pour surmonter les difficultés qui obscurcissent le quotidien.

Le dire c’est bien, mais le faire en y contribuant par les décisions politiques que le Conseil départemental est amené à prendre tout au long de l’année, serait encore mieux !

Raison pour laquelle nous nous mobilisons pour faire avancer les propositions que nous portons afin de pouvoir compter sur un Département pleinement engagé à vos côtés.

  • Pour remédier aux difficultés à trouver un médecin en créant des centres de santé départementaux avec des médecins salariés ;
  • Pour en finir avec la crise du logement en augmentant la construction et la rénovation du parc public par le doublement des aides aux bailleurs sociaux ;
  • Pour expérimenter un revenu d’autonomie pour les jeunes ;
  • Pour étendre les dispositifs individuels de solidarité aux salariés modestes dont le salaire ne suffit plus pour payer les factures ;
  • Pour reconstruire et rénover plus de collèges ;
  • Pour décider une baisse généralisée des tarifs de cantine au moment où la Droite applique sa décision de les augmenter dans un tiers des collèges…

Le Département dispose de 188 Millions d’€ disponibles et de 40 Millions d’€ bloqués inutilement pour le projet de contournement routier de Rouen qui ne verra jamais le jour en raison de sa nocivité pour la santé et l’environnement. Il y a donc de quoi faire !

Ce sont ces propositions que nous défendons dans le cadre de la préparation du budget départemental 2024 : gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Janvier 2024

Prime pouvoir d’achat : Sophie Hervé réclame surtout des augmentations de salaire !

Le Conseil départemental du 7 décembre a décidé à l’unanimité d’accorder aux agents départementaux la prime exceptionnelle de soutien au pouvoir d’achat que l’Etat laisse à l’appréciation des collectivités locales. Le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine a cependant émis des réserves, réclamant une augmentation de la rémunération des agents publics et la fin des inégalités entre les agents vis-à-vis de ces primes… Sophie Hervé a expliqué cette position et ces revendications…

« Depuis des années, les agents publics voient leur pouvoir d’achat se réduire parce que les gouvernements successifs ont refusé de revaloriser annuellement leur traitement, en augmentant le point d’indice servant au calcul de leur rémunération.

Raison qui explique en partie, à la fois la perte d’attractivité de certains métiers à l’image des enseignants ou des métiers de la santé, mais aussi les difficultés budgétaires des collectivités priées, poussées, à établir des régimes indemnitaires pour soutenir le pouvoir d’achat de leurs agents, sans aucune compensation de l’Etat.

Puis sous le coup d’une inflation galopante, deux augmentations du point d’indice ont été décidées, mais à un niveau inférieur à l’inflation. Donc évidemment, le compte n’y est toujours pas, et la perte de pouvoir d’achat se poursuit. Alors ils inventent des demi-mesures, comme ces quelques points offerts au 1er janvier, ou encore cette prime exceptionnelle décidée l’été dernier en faveur des agents des fonctions publiques d’Etat et hospitalière.

Prime laissée à l’appréciation, dans son existence et dans ses modalités, des collectivités locales pour leurs propres agents, mais toujours sans compensation.

Notre collectivité décide de l’appliquer, selon les mêmes dispositions que la prime de l’Etat, qui s’en plaindrait et qui pourrait voter contre ?

Evidemment que c’est toujours ça de pris et qu’en ces temps difficiles pour nombre de fonctionnaires, cela va faire un peu de bien à leur budget.

Mais c’est aussi parce que le Département en a les moyens, contrairement à de nombreuses communes déjà exsangues et qui ne parviennent pas à réaliser l’équilibre budgétaire de leur prochain budget.

Donc ce dispositif de prime va en rajouter sur les inégalités de traitement entre les agents publics et mettre dos à dos les collectivités locales. Certaines communes feront comme nous le faisons aujourd’hui, d’autres verseront une prime plus faible, d’autres enfin ne pourront pas la verser.

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La décentralisation ne doit pas être un moyen pour le pouvoir actuel de s’exonérer de ses échecs !

Dans le cadre des débats de politique départementale organisés en début de séance du Conseil départemental du 7 décembre, le groupe de Droite a choisi de traiter de la question de la décentralisation. L’occasion pour les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine de rappeler, par la voix de Nicolas Langlois, certains fondamentaux et de dénoncer aussi les logiques nocives que le président Macron cherche visiblement à lui assigner…

« Tout d’abord, j’observe que ce débat se tient partout. J’étais hier avec des maires et présidents d’interco de l’association « Villes de France » que l’on appelait villes moyennes avant, qui ont les mêmes débats que nous aujourd’hui sur la décentralisation. On a évoqué cela également entre nous samedi à l’occasion de l’assemblée des maires de Seine-Maritime. Et toutes les associations d’élus évoquent ce sujet-là.

Mais ce débat se tient dans un contexte de défiance. L’institut de sondages « Cluster 17 » a fait une étude sur la décentralisation, vous irez voir ce que ça donne, mais moi dans le fruit de leurs réflexions, je vois une grande appétence pour la décentralisation, même chez les habitants, mais comme un moyen de répondre à tous les échecs de l’Etat. Comme s’il suffisait de décentraliser pour répondre à tous les problèmes de notre société…

Il ne faudrait pas que cette décentralisation – même si quand ce président de la République commande des rapports, en général ils sont suivis de pas grand-chose, le rapport Borloo en est une illustration – il ne faudrait pas que ce nouvel acte de décentralisation auquel on va tous contribuer, en tout cas réfléchir,soit un accélérateur du délitement de la République, et une fausse solution aux vrais problèmes.

Il faut rappeler dans le cadre de ce débat, que la création des départements, c’est quand même le fruit de la Révolution Française, qu’ils datent de 1789, qu’ils ont structuré notre pays vers la République et vers notre République d’aujourd’hui, avec au cœur : l’égalité territoriale, l’équilibre entre la Ville ou les villes, et la Campagne ou les campagnes. Dans une France fracturée, je crois que cet enjeu demeure.

Et puis aussi un enjeu de citoyenneté, avec des habitants devenus citoyens, avec de plus en plus de droits, et une volonté de plus en plus forte aujourd’hui d’avoir des droits, de nouveaux droits, de les faire vivre, et d’agir au quotidien dans les décisions qui sont prises, et pas simplement au moment des élections.

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La prévention et les moyens qui vont avec, devrait être la première des priorités dans toutes les définitions des politiques publiques

Le thème choisi par le groupe socialiste pour le débat qu’il avait en charge d’animer lors du Conseil départemental du 7 décembre abordait les enjeux de la prévention. La contribution des élus de la gauche combative, communiste et républicaine à ce débat est revenue à Sophie Hervé qui a rappelé que la prévention devrait être la première priorité de toutes les politiques publiques.

« C’est pourtant bien connu et reconnu, sauf que trop souvent minoré dans la définition des politiques publiques et les arbitrages budgétaires : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

De la petite enfance jusqu’à la perte d’autonomie, dans la santé, le logement, l’éloignement des droits, la délinquance… et j’en passe, si les politiques mises en œuvre n’agissent pas à la racine des problèmes qui peuvent se poser, alors les réponses à apporter pour essayer de les traiter ne seront jamais suffisantes.

Ce ne sont pourtant pas les études qui manquent pour démontrer qu’en investissant massivement sur la prévention, on parvient à agir concrètement en limitant les besoins curatifs et en réalisant à l’arrivée des économies.

Or, dans le domaine de la santé par exemple, les budgets alloués à la prévention représentent 2% des dépenses, nettement en dessous des autres pays de l’OCDE. La France se situe d’ailleurs à la 25e place sur 35…

Mais ça n’a pas toujours été le cas, bien au contraire, notre système de santé fut même en pointe dans ce domaine. C’était à l’époque des grandes campagnes de prévention, de la présence dans tous les établissements scolaires de professionnels de santé, des CHSCT dotés dans les entreprises de vraies prérogatives et des moyens qui vont avec, de la présence en nombre suffisant de professionnels de santé à tous les étages partout sur les territoires, et d’une véritable Sécurité Sociale qui permettait à chacun de se soigner selon ses besoins sans se préoccuper de ses moyens.

Aujourd’hui, l’accès à un vrai suivi médical n’est plus réel pour une partie de nos concitoyens qui développent des pathologies évitables.

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Réussite éducative : « Il faut assurer l’égalité des chances sur tous les territoires ! »

Le débat de politique départementale que le groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine animait lors du Conseil départemental du 7 décembre, avait pris pour thème la nécessité d’assurer l’égalité des chances sur tous les territoires de Seine-Maritime pour continuer à la réussite éducative. C’est Séverine Botte qui l’a présenté et animé.

« Le gouvernement Macron s’était donné pour objectif d’instaurer l’école de la confiance, de développer l’école inclusive et d’augmenter l’attractivité du métier d’enseignant. Le Président de la République, le 24 juillet dernier, répétait, suivi par son nouveau ministre de l’éducation, qu’il y aurait « un professeur devant chaque classe à la rentrée ».

Une semaine après la rentrée scolaire, dans le second degré le constat est sans appel sur 500 établissements interrogés, il manque au moins un professeur dans près d’un collège et lycée sur deux.

Lorsque les pouvoirs publics parlent de confiance, les élèves, leurs parents, les équipes éducatives et enseignantes ressentent de la défiance. Ça c’est la réalité, la réalité qui fait vaciller l’Ecole démocratique, égalitaire et émancipatrice. 

Une Institution qui a pourtant vocation à permettre à tous les élèves, de manière égalitaire, d’accomplir le parcours scolaire de leur choix. Aujourd’hui, l’Ecole, service public national, que ce soit dans le premier ou le second degré, n’est plus en capacité de corriger les inégalités, de dépasser les différences. Plus encore, elle est trop souvent un lieu d’inégalités, de démotivation, voire de violence.

Depuis des années, la France est l’un des pays d’Europe où l’origine sociale pèse le plus dans le parcours scolaire. L’ampleur des écarts sociaux entre établissements est apparue au grand jour suite à la publication des Indices de Position Sociale (IPS) par le ministère. Ces inégalités sociales, véritables ségrégations sociales, sont en partie liées à l’application de la carte scolaire et aux stratégies d’évitement des catégories aisées vers le privé.

Or, quand un élève entre dans son établissement scolaire, et quel qu’il soit, il devrait pouvoir être accompagné, écouté en fonction de ses besoins (santé, handicap, mal-être, difficultés sociales et familiales). La santé, la détresse, la faim sont autant de freins à la réussite scolaire. Il devrait effectivement pouvoir bénéficier d’un environnement accueillant et calme, d’enseignants et d’agents territoriaux, de professionnels de la santé en nombre suffisant…

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Pour répondre aux enjeux du vieillissement, les propositions des élus communistes

Le groupe « Ecologie 76 » a choisi de traiter des enjeux du vieillissement à l’occasion du débat de politique départementale qu’il a animé lors du Conseil départemental du 7 décembre. L’occasion pour les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine de développer, par la voix de Christine Morel, leur analyse et leurs propositions pour répondre aux devoirs de la société auprès de nos ainés. 

« Comme dans tous les départements de France, nous connaissons un vieillissement de la population. Il s’agit bien d’un phénomène national qui représente un vrai défi pour l’avenir. Sauf qu’en fonction des départements et des régions, ce défi est encore plus grand…

Je rappellerai simplement quelques chiffres pour la Seine-Maritime qui dressent la tendance à laquelle nous sommes confrontés, et qui expliquent ce vers quoi nous devons tendre dans un contexte économique toujours plus tendu pour les départements.

Car si l’État attend toujours autant des départements pour prendre en charge le vieillissement, il ne lui donne pas plus de moyens pour autant !

La Seine Maritime, c’est 20,7% de personnes âgées de plus de 65 ans en 2020, soit un chiffre équivalent à la moyenne nationale, mais en revanche, la part augmente de 28% entre 2010 et 2020, bien plus vite que sur le reste du territoire.

Ça revient à dire qu’aujourd’hui le vieillissement de notre population s’accélère, qu’elle est portée par un nombre d’actifs et de jeunes qui décroit et que les dispositifs que nous avons mis en œuvre il y a déjà plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années, ne sont plus adaptés.

Cela veut dire également que l’une des réponses qu’il faut booster c’est le maintien à domicile pour éviter d’engorger les établissements existants tels que les EHPAD et les Résidences autonomie aux listes d’attente parfois longue.

Mais aussi parce que laissé le choix entre plusieurs type d’habitat.

Cela veut dire aussi avoir recours à des professionnels en nombre suffisant dans tous l’étendue des métiers mobilisés pour l’accompagnement et le soin de nos anciens, dans le secteur de l’aide à domicile, dans les EHPAD, dans les Résidences autonomie. Et c’est sur cette dimension que je souhaiterais insister.

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Tribune du mois de novembre : Crise du pouvoir d’achat, en finir avec la fatalité !

Tribune du Groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine

Bulletin départemental du mois de novembre 2023

Crise du pouvoir d’achat : en finir avec la fatalité !

Les crises s’empilent et 1 habitant sur 3 vit désormais sous contrainte face à ses dépenses essentielles. C’est considérable. Disposer d’un emploi ne protège plus forcément contre la vie trop chère.

Or il n’y a pas de fatalité dans cette situation indigne d’un pays qui bat des records de richesses sans qu’elles ne bénéficient à ceux qui les produisent.

A coup de petits chèques, petites primes, et grande communication, le gouvernement met des pansements là où il faudrait traiter les problèmes à la racine.

Contre la hausse des prix, le pouvoir d’achat amputé, la pauvreté qui progresse, des mesures fortes sont nécessaires :

  • Augmenter salaires et pensions, et les indexer sur l’inflation ;
  • Imposer fortement les superprofits et les dividendes ;
  • Établir par la loi une réelle égalité Femmes-Hommes ;
  • Nationaliser le secteur de l’énergie ;
  • Et rétablir l’encadrement des prix.

Il faut aussi que le Département agisse davantage pour protéger les plus modestes avant qu’ils ne basculent à leur tour dans la pauvreté en décidant :

  • D’étendre les dispositifs de solidarité et le Fonds de Solidarité Logement (FSL) aux salariés modestes ;
  • De lancer un grand plan d’aide alimentaire pour accompagner les associations, les centres sociaux et les CCAS face à l’accroissement des demandes ;
  • De baisser les tarifs de restauration dans les collèges.

Et une politique de l’habitat volontariste garantissant à chacun un logement adapté à ses besoins.

Le Département en a largement les moyens.

Ce sont ces propositions que nous défendons : gauchecombative.76@gmail.com

Pour télécharger la tribune : Tribune mois de Novembre 2023

Conseil départemental du 12 octobre : les élus de la Gauche combative bataillent ferme pour le pouvoir d’achat !

Lors du Conseil départemental du 12 octobre, les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, Séverine Botte, Alban Bruneau, Sophie Hervé, Laurent Jacques, Nicolas Langlois, Christine Morel, et Joachim Moyse (Maryline Fournier étant souffrante), ont bataillé ferme :

⁃ pour obtenir des mesures départementales en faveur du pouvoir d’achat des habitants ;

⁃ pour étendre aux salariés modestes le dispositif de réduction sur les factures de cantine des collèges (ACRI) ; Il s’en est fallu de peu que cette proposition soit adoptée, qu’à cela ne tienne, ils la déposeront de nouveau dans le cadre des orientations budgétaires 2024…

⁃ pour un plan d’urgence en faveur des métiers de lien, des métiers du soin ;

⁃ pour une forte hausse des budgets des EHPAD et des autres établissements médico-sociaux ;

⁃ pour l’abandon du projet d’autoroute à péage autour de Rouen et l’utilisation des 40 Millions que la Droite départementale veut lui consacrer, pour renforcer les investissements des collèges et des communes…

Et ils se sont opposés à la proposition de la Droite de fixer le tarif unique de restauration à 3€, qui entraîne des augmentations de 20% pour plusieurs collèges. Ils ont déposé un amendement pour que ce tarif unique soit basé sur le tarif le plus bas actuellement pratiqué dans les collèges de Seine-Maritime : celui de Gustave-Courbet qui est de 2,57€ le repas. Malheureusement, cet amendement a été rejeté ce qui va entraîner une forte hausse de la facture de cantine en pleine crise du pouvoir d’achat pour des milliers de familles, à partir du 1er janvier. La Droite départementale vous souhaitera ainsi à sa manière une bonne année !

Ils se sont opposés également au Projet Régional de Santé (PRS) porté par l’Agence Régionale de Santé parce qu’au-delà des mots, des constats et des belles intentions, il est creux dans les mesures qu’il comporte afin de régler les problèmes de santé en Seine-Maritime : déficit de médecins, crise de l’hôpital, lutte contre les pollutions industrielles, etc… Cette position a été partagée par d’autres groupes du Conseil qui a finalement décidé d’émettre un avis défavorable à ce projet.

Enfin, grâce à leur intervention, le Département va de nouveau financer la destruction de nids d’insectes nuisibles, dont le frelon asiatique, le dispositif ayant été stoppé début septembre faute de crédit suffisant. A l’occasion d’une délibération portant sur une décision budgétaire modificative, Christine Morel en a reçu l’assurance de la part du Président.

Toutes leurs propositions et interventions sont présentées sur les différents articles de ce blog et résumées sur cette lettre d’information : 

Pour télécharger la lettre d’information : En Direct – Oct 2023

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